Florence et Julian Livingstone, un couple d’Américains fortunés, réunissent chaque été un petit cercle d’amis dans leur somptueuse maison du cap d’Antibes. Mais ce monde idyllique s’effondre la nuit où Oscar, leur fils de trois ans, est enlevé dans des conditions mystérieuses. Alors que l’affaire passionne le monde entier et que la peur se répand, le policier chargé de l’enquête se heurte à un mur de mensonges et de secrets. Son chemin va croiser celui de la jeune romancière Agatha Harding qui espère s’emparer du drame pour écrire un best-seller…
One of the most popular authors in France today. From his early childhood with reading books and plays, Guillaume Musso became convinced that one day, he too would write novels. After finishing high school in France, Guillaume Musso left for the United States at the age of 19. He spent several months in New York City, living with other young foreigners and earning his money by selling ice-cream. He came home to France with his head filled with ideas for novels. The readers can easily see the influence his time in the United States has had on him, as the action in his books takes place overseas. He currently teaches in a high school in the south of France, all the while working on his novels. His first published novel was with Editions Anne Carriere in 2001: Skidamarink, this novel did not reach out to the masses however, but his following novels published on XO Editions have all been hugely successful, some of them translated into 20 languages. His novel, Afterwards, has been adapted to the big screen and was in cinemas January 2009, starring John Malkovich, Evangeline Lily and Romain Duris.
Kryminał retro w duchu Agathy Christie. Nie lubię, jak jakiś autor próbuje dorównać mistrzyni suspensu i ten aspekt od razu mnie zniechęcił. Akcja toczy się w 1928 roku na Laurowym Wybrzeżu, gdzie doszło do porwania trzyletniego Oscara Livingstone’a, syna zamożnych Amerykanów. Dochodzenie prowadzi komisarz Joseph Lèques. Szybko okazuje się, że w rezydencji Livingstone'ów przebywali znamienici goście. Joseph uważa, że porwania dokonał jeden z nich, ale rodzice Oscara upierają się przy wersji, że był to ktoś z zewnątrz.
Historia Oscara jest podobna do historii 3-letniej Daisy Armstrong z "Morderstwa w Orient Expressie" Agathy Christie, porwanej w 1930r. Jej rodzice również byli bogatą amerykańską parą. Natomiast sama Christie inspirowała się medialną sprawą porwania synka Charles'a Lindbergha, znanego lotnika, który jako pierwszy przeleciał Atlantyk. Nie będę wymieniać podobieństw i różnic w historiach Christie i Musso, bo to zdradzałoby fabułę, natomiast nawiązań było sporo. Przykładowo jedną z gości była pisarka Agatha Harding okrzyknięta królową kryminału. Przechodząc do "Zbrodni w raju" - nie wywarła na mnie pozytywnego wrażenia. Była za długa, przegadana, urozmaicona o wątek obyczajowy, czyli demony, z którymi borykał się komisarz Joseph Lèques. Kreacja jego postaci, wojskowego, który po wojnie wstąpił do policji w Marsylii, była karykaturalna. Jednostka, do której należał, wyróżniała się stosowaniem nowoczesnych technik śledczych i odznaczała wysoką skutecznością, a Joseph był niezdarą. Partaczył nawet obserwację. Nie miał zbyt lotnego umysłu, zatracił instynkt, nikt w wydziale go nie szanował, mdleje, przysypia podczas działań. Ulega magii rozmowy z jedną z podejrzanych, oddaje się przyjemnościom, gdy życie trzylatka jest w niebezpieczeństwie. Bez wiedzy Livingstone’ów przesłuchał ich 8-letnią córkę, która zrobiła z niego głupka. Spada z drzewa, drapie się po uchu lufą rewolweru. Oferma jakich mało. Zresztą pomagier Joseph'a, Charlie, również był nieudolny, choć przedstawiany jakoby odznaczał się sprytem. Nie polubiłam żadnego z bohaterów, a i historia nie do końca była dla mnie jasna. Mimo wyjaśnienia w finale nie rozumiem, dlaczego Livingstone'owie chcieli odsunąć podejrzenie od wszystkich osób, przebywających w ich domu w chwili porwania Oscara.
Historia, budowa fabuły, narodowość śledczego, czas akcji były odwzorowane stylem Agathy Christie. Niestety w moim odczuciu autor poległ w tym starciu.
Ce roman est présenté comme un hommage brillant à Agatha Christie. Pour quiconque aime sincèrement l’œuvre de la Reine du Crime, une telle promesse a quelque chose d’irritant, presque d’insultant. J’ai lu Agatha Christie avec passion, je possède son intégrale en français comme en anglais, et c’est précisément pour cette raison que je mesure l’écart abyssal entre ce que l’on nous vend ici et ce que ce livre propose réellement. Rendre hommage à une autrice ne consiste pas à récupérer quelques codes extérieurs de son univers. Cela suppose d’en comprendre la musique, l’élégance, la précision, la mécanique, la respiration même. Or, ce roman n’en restitue que la surface.
La lecture, il faut le reconnaître, se fait vite. Très vite, même. Mais cette rapidité ne doit pas être confondue avec une quelconque maîtrise du rythme romanesque. Elle tient aussi à une réalité matérielle assez cocasse : entre les marges généreuses et un interligne qui semble vouloir gonfler artificiellement le volume, les 480 pages annoncées donnent souvent l’impression d’en contenir moins de 200. On tourne les pages avec facilité, certes, mais on les tourne aussi avec le sentiment croissant qu’une idée potentiellement forte n’a jamais été menée jusqu’à son véritable accomplissement.
Le premier problème est peut-être celui de l’époque. L’intrigue est censée se dérouler en 1928. En théorie. Car si cette date n’était pas explicitement donnée, rien, ou presque, ne permettrait de la deviner dans les premiers chapitres. Ni la texture des dialogues, ni la manière d’être des personnages, ni l’atmosphère générale ne parviennent à installer une véritable couleur d’époque. Tout cela flotte dans une sorte d’indétermination curieuse, comme si l’on avait posé une étiquette “années 1920” sur une sensibilité résolument contemporaine. Ce n’est pas seulement un défaut de décor. C’est un défaut d’incarnation. Un roman historique, ou du moins situé dans une temporalité précise, doit faire sentir le poids du temps. Ici, 1928 ressemble trop souvent à 2026 déguisé.
Cette impression est renforcée par le traitement des dialogues en anglais, censés être prononcés par des personnages américains. Là encore, rien de catastrophique au point de faire s’effondrer le livre, mais suffisamment d’approximations pour troubler constamment la lecture. Certaines tournures donnent le sentiment d’une traduction presque mot à mot du français vers l’anglais, au lieu de restituer un idiome vivant, crédible, ancré dans une réalité linguistique. Quand on choisit de faire parler des Américains, encore plus dans un cadre daté, on ne peut pas se contenter d’un anglais d’exportation. On doit entendre une voix, un pays, une époque. Sinon, tout sonne faux. Et à partir du moment où la langue sonne faux, le personnage lui-même commence à vaciller.
Le roman souffre également de détails éditoriaux qui relèvent, cette fois, non plus d’un simple flottement, mais d’une véritable faute. Le dessin placé avant le chapitre 13, avec la mention de “l’endroit où a été retrouvé le cadavre de Nelly”, constitue à lui seul un sabotage absurde de l’effet romanesque. Comment peut-on laisser passer une telle bévue alors même que cette mort constitue le cœur névralgique de l’intrigue ? Il ne s’agit plus ici d’un choix discutable, mais d’une erreur éditoriale incompréhensible. Un roman policier vit de ses révélations, de ses tensions, de ses silences, de sa manière de distribuer l’information. En éventant ainsi un élément central, le livre se trahit lui-même avant même d’avoir pu déployer sa promesse.
Et pourtant, il faut être juste : la lecture demeure plaisante. Le roman se laisse suivre. L’enquête possède une efficacité réelle dans sa progression la plus immédiate, et l’on voit bien ce que Musso cherche à convoquer. Il emprunte à Agatha Christie certains de ses mécanismes les plus identifiables, notamment cette manière très classique de faire avancer l’enquête par une série d’interrogatoires où le détective écoute, note, accumule, sans livrer son interprétation. On pense naturellement à Hercule Poirot, à cette politesse du masque derrière laquelle s’ordonne peu à peu la vérité. Mais là où Christie transformait cette structure en horlogerie implacable, Musso en reste à une imitation de procédé. Il reprend les formes, non la rigueur. Il mime la partition sans en retrouver la justesse.
C’est là que le roman échoue le plus douloureusement. Car à mesure que l’on avance, la résolution donne de plus en plus le sentiment de reposer sur des explications tirées par les cheveux, sur une logique qui ne cherche pas tant à être brillante qu’à être imprenable par épuisement. Comme si le but n’était pas de construire une énigme que le lecteur aurait pu, en théorie, résoudre, mais de lui retirer jusqu’au droit d’essayer. On n’est plus dans le plaisir du défi lancé au lecteur, si cher au roman d’énigme classique. On glisse vers une forme de supériorité artificielle où l’auteur semble murmurer, avec une certaine complaisance, que le lecteur n’avait de toute façon aucune chance. Ce n’est pas de l’intelligence narrative. C’est une confiscation.
À cela s’ajoutent plusieurs incohérences qui fragilisent encore davantage l’ensemble. Certaines données biographiques, notamment autour de l’âge de personnages et de leur parcours, paraissent difficilement conciliables. On se retrouve face à des chronologies bancales, à des détails qui ne s’accordent pas entre eux, et qui auraient précisément dû être vérifiés avec la plus grande attention dans un roman aussi soucieux d’architecture apparente. Là encore, ce ne sont pas de simples peccadilles. Dans un roman fondé sur la précision du détail, le détail faux devient un poison.
Le traitement de l’homosexualité laisse lui aussi une impression très étrange. Non parce que le sujet serait en soi déplacé, bien au contraire, mais parce qu’il semble parfois abordé avec une sensibilité plaquée, comme si l’auteur greffait sur 1928 une grille de lecture avant tout façonnée par 2026. Le problème n’est pas d’introduire ce thème dans un cadre ancien. Le problème est de le faire sans véritable travail de profondeur historique, sans tenir compte de la manière dont une époque pense, tait, condamne, contourne ou nomme certaines réalités. Là encore, le roman ne recrée pas le passé. Il le recouvre d’un vernis contemporain.
Et puis il y a la fin. Une fin décevante, non parce qu’elle refuse la facilité, mais parce qu’elle donne la sensation que l’auteur lui-même ne sait plus très bien comment refermer ce qu’il a ouvert. Au lieu d’assumer pleinement la conclusion de son intrigue, le roman s’engage dans une voie trouble, jusqu’à proposer un dialogue fictif avec son fils, comme si l’œuvre doutait soudain de sa propre fiction et cherchait refuge dans une mise en scène supplémentaire. Le trouble, dans un roman, peut être une force. Ici, il ressemble davantage à une fuite. Pire encore, ce procédé entretient une confusion regrettable entre invention romanesque et vérités supposées, au risque d’amener certains lecteurs à croire qu’Agatha Christie aurait dissimulé un secret terrible. C’est une manière habile de brouiller les pistes, sans doute, mais aussi une manière contestable de jouer avec la crédulité du lecteur.
Au fond, Le Crime du Paradis n’est pas un mauvais roman au sens strict. C’est peut-être ce qui le rend plus frustrant encore. Il se lit bien, il intrigue, il divertit, il possède même cette efficacité immédiate qui explique sans peine son succès auprès d’un large public. Mais derrière cette aisance de lecture, il laisse une impression persistante de faux-semblant. Faux hommage à Agatha Christie, fausse époque, faux raffinement, fausse complexité. Il ne manque pas d’ambition. Il manque de justesse. Et lorsqu’un roman prétend dialoguer avec une telle géante de la littérature policière, l’approximation n’est plus un simple défaut : elle devient une faute.
3,5⭐️ C’était… un livre. J’ai passé un bon moment sur le coup mais sans être addict ou avoir le goût plus que ça de le lire pour savoir la fin, ce que je recherche d’un thriller/policier. Le dénouement était bof sincèrement. La dernière twist était… une dernière twist sans plus. 😂 J’avais aussi de la misère à m’imaginer les années 1930! Je me rendais compte que j’imaginais le déroulement de l’histoire en 2026, jusqu’à ce que fumer soit fréquemment mentionné ou que personne n’utilise de téléphone cellulaire. 😅
Je n’ai pas été impressionnée plus que ça surtout pour un Musso donc ouin c’est pas mal ça. 😅 Pas mon Musso préf, mais pas dans les pires!
Ceci dit, j’ai beaucoup aimé les éléments supplémentaires comme la carte au début, la liste des personnages (très utile!!!) et les dessins/photos insérées dans le texte tout au long du livre.
C’est difficile de mettre des mots sur cette expérience de lecture. Avec un peu de recul, je trouve que le concept est vraiment bon et que l’histoire est intéressante.
Pourtant, pendant ma lecture, je n’ai jamais complètement embarqué. Je n’ai pas détesté le livre, loin de là, mais je n’ai pas ressenti beaucoup de plaisir à le lire non plus.
Une lecture intéressante avec une bonne ambiance, mais j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs. La fin était assez prévisible, je l’avais vue venir.
Ça reste tout de même une lecture correcte.
J’aurais aimé mettre 4 ou 5 parce que Musso est dans mes auteurs favoris !
Bof. J’ai du mal avec les nouvelles sorties de Musso. Je ne trouve plus le plaisir que j’avais à l’époque en lisant La fille de papier, Parce que je t’aime et Je reviens te chercher.
Une enquête policière exactement comme je les aimes :) à la Agatha.. Christie 😉
Ça se passe en 1928, l’enlèvement du petit Oscar 3 ans entraîne le duo Joseph et Charlie dans une enquête captivante. Une lecture qui m’a intriguée rapidement.
Depuis que j’ai découvert Guillaume Musso à 16 ans, j’ai dévoré tous ses livres, et j’en ai même relu plusieurs à plusieurs reprises. Sa façon d’écrire, de nous faire vivre le roman comme une réalité presque atteignable, m’a toujours beaucoup attirée.
Je dois dire que je suis particulièrement fervente de ses premiers livres, qui ont une identité propre et qui sont tellement différents de tout ce que j’ai pu lire. J’attends toujours avec impatience la sortie de son nouveau roman chaque année ou tous les deux ans.
Bien que sa plume reste l’une de mes préférées, ses derniers romans, dont celui-ci, m’ont un peu moins accrochée. Les intrigues sont parfois faciles à deviner, mais la lecture demeure toujours aussi plaisante.
Je n’ai pas eu un coup de cœur cette fois-ci, mais l’histoire était intéressante, et la description des lieux et des personnages était vraiment réussie. C’était facile de s’imaginer les scènes et de se mettre à la place des personnages.
Sur ce, je vais clairement me relancer dans mes romans favoris de cet auteur !
🩵Il s'agissait d'un autre brillant roman policier historique plein de mystère, écrit par le génie qu'est Guillaume Musso.
✍🏼L'intrigue: Nous sommes dans les années 1920 à Antibes, dans la villa de Florence et Julian Livingstone, un riche couple américain. Chaque été, ils se retrouvaient avec leurs amis proches à la Villa Starlight pour un séjour de détente. Cet été-là prend une tournure inattendue. Leur fils de trois ans, Oscar, est enlevé une nuit dans des circonstances mystérieuses. L'affaire fait grand bruit et les médias s'en emparent. Joseph Lèques, commissaire marseillais, et son collègue mènent l'enquête. Pendant ce temps, l'une des invitées, Agatha Harding, ne peut s'empêcher de s'inspirer des événements qui se déroulent à un rythme effréné pour écrire son best-seller.
🩵Le style d'écriture: J'ai lu tous les livres publiés de Guillaume Musso et je les ai beaucoup appréciés. Celui-ci ne fait pas exception. Tout d'abord, il était touchant de voir comment l'auteur a réuni différentes générations de sa famille, dédiant le roman à son arrière-grand-père et allant même jusqu'à en discuter avec son propre fils, qui semble tout aussi talentueux que son père. Ensuite, la manière dont il a tissé la vie d'un écrivain dans le récit était remarquable. L'écho d'un auteur célèbre y résonne avec force. Ce roman, écrit comme un polar, est absolument captivant et impossible à lâcher. Son écriture est d'une grande finesse, riche en rebondissements et, bien sûr, son dénouement inoubliable laisse une impression durable.
🩵Les personnages: Si le style de Guillaume Musso a évolué, gagnant en maturité et en profondeur, une chose demeure constante : tous les personnages sont des chefs-d'œuvre. Complexes et attachants, touchants et sages, sarcastiques et profonds, ils enrichissent l'histoire et nous permettent d'explorer de nombreux traits de caractère humains sous différents angles. Voici l'un de ces livres où l'histoire est absolument parfaite. L'accent est mis à la fois sur les personnages et les événements ; tout s'entremêle pour former un thriller policier captivant, solide, brillant et mystérieux, avec de subtiles références à des faits réels.
🫶🏼Citation préférée: Cette citation est tirée de l’apostille du roman. La voici:
« La vérité est souvent moins belle que la légende. »
🩵Lirais-je d'autres livres de cet auteur? Sans aucun doute, oui !
✨Ma note: 5/5
🩵P.S. Si vous n'avez encore jamais lu de livre de Guillaume Musso, je vous recommande vivement de plonger dans l'univers de cet auteur exceptionnel, qui crée des pépites regorgeant de suspense, de mystère, d'une romance élégante, de secrets de famille et bien plus encore.
📖J'espère que vous apprécierez autant que moi « Le Crime du Paradis » de Guillaume Musso!
🙏🏼Merci d'avoir lu mon avis de lecture.
👋Prenez soin de vous et bonne lecture!
📖📖📖
"The Crime of Paradise" by Guillaume Musso
🩵It was another brilliant historical crime novel full of mystery, written by the genius that is Guillaume Musso.
✍🏼The Plot: We're in the 1920s in Antibes, at the mansion of Florence and Julian Livingstone, a rich American couple. Every summer, they used to gather with their close friends at Villa Starlight for some relaxing time. That summer turns out to be different. Their three-year-old son, Oscar, is abducted one night under mysterious circumstances. The case becomes a sensation, with the media keeping a close eye on it. Joseph Lèques, a commissaire from Marseille, and his partner launch an investigation. Meanwhile, one of the guests at the mansion, Agatha Harding, can't help but try to write her bestseller based on the events unfolding at a rapid pace.
🩵The Writing Style: I've read all of Guillaume Musso's published books and truly enjoyed them. This one was no exception. First of all, it was touching to see how the author brought together different generations of his own family — dedicating the novel to his great-grandfather and even discussing the book with his own son, who seems just as talented as his father. Second, it was amazing how the author managed to weave a writer's life into the story. An echo of a well-known writer runs boldly through it. The novel, written in "whodunit" style, is totally mind-blowing and unputdownable. It's very cleverly written, full of suspenseful twists and turns, and, of course, has an unforgettable ending that leaves an aftertaste long after you finish the book.
🩵The Characters: If Guillaume Musso's writing style has changed a bit — matured, even gotten juicier — one thing remains constant: all the characters are masterpieces. Controversial and solid, touching and wise, sarcastic and deep. Their multilayered nature deepens the story and allows us to examine many human traits and features from different perspectives. This is one of those books where the story feels absolutely perfect. There's a focus on both characters and events; everything is intertwined into one big, solid, brilliant, mysterious crime thriller, with gentle, respectful nods to real events.
🫶🏼The Fave Quote: This quote is from the novel's postscript. (This is my own translation.) It goes as follows:
"The truth is often less beautiful than the legend."
🫶🏼Would I read other books by this author: Without a doubt, yes!
✨My humble rating: 5/5
💙P.S. If you still haven't read any books by Guillaume Musso, I'd highly recommend diving into the world of this amazing author, who creates gems full of suspense, mystery, elegant romance, family secrets, and much more to surprise you.
📖I do hope you'll enjoy reading "The Crime of Paradise" by Guillaume Musso as much as I did!
🙏🏼Anyway, thank you for dropping by and reading this review.
Enfin, le retour des bons romans de Guillaume Musso!
C’est un des auteurs qui m’a fait reconnecté avec la lecture, il y a 5-6 ans. Mais après d’excellents page-turners, ces titres des dernières années m’avaient moins plu.
On se retrouve en 1928, à Antibes, alors que le petit Oscar disparaît. On suit l’enquête de Joseph et Charlie, quelques suspects, un retour dans le passé important, et c’est super intéressant.
Le Crime du paradis se lit facilement et l’intrigue est efficace, mais je suis restée un peu à distance de cette lecture. J’y ai davantage retrouvé une ambiance à la Agatha Christie qu’un véritable roman de Guillaume Musso. L’enquête est bien construite et pleine de rebondissements, mais il m’a manqué cette émotion ou cette petite étincelle qui rendent certains livres vraiment marquants. Une lecture divertissante, sans pour autant me charmer complètement.
3.5⭐️ J’ai bien aimé le début de l’histoire et l’intrigue, mais vers la fin je commençais à décrocher. Je m’attendais à un plus gros « punch » ! J’ai bien aimé par contre ce livre de Musso
J'étais tellement excitée par cette nouveauté. Un classique d'une enquête menée par un policier brisé... je ne le trouve pas exceptionnel, mais le vibe Côte d'Azur et imaginer les années 1930 me plaisaient bien. La finale est quand même bien pensée mais ce n'est pas la plus déroutante, un peu prévisible en raison de plusieurs indices dès le début de l'enquête.
Je peux maintenant critiquer car j’ai lu Écriture pas du tout fluide Schéma/plan trop cadré sous la méthode meurtre et mystère Je ne me suis pas attachée aux personnages On perd le fil à la fin Bref je ne suis pas convaincue
Pochłonęłam najnowszą książkę Guillaume Musso ledwie zamknęłam drzwi za kurierem. Tych z Was, którzy znają jego pełne tajemnic powieści, z pewnością to nie zdziwi.
Mnie dodatkowo intrygowało osadzenie akcji „Zbrodni w raju” na Lazurowym Wybrzeżu lat dwudziestych ubiegłego wieku. Jako że mam słabość do historycznych retro kryminałów, przepadłam już na widok samej okładki, jej klimat przyciągnął mnie od pierwszego spojrzenia. A jak wypadła ukryta pod nią historia?
W centrum fabuły znajduje się porwanie 3-letniego synka bogatych Amerykanów i prowadzone wokół niego śledztwo. Sprawie towarzyszy medialna nagonka i niezdrowa sensacja, a na jaw stopniowo wychodzą głęboko skrywane tajemnice i echa przeszłości.
Autor zgromadził tu barwną paletę postaci, z których najbardziej zagadkową wydaje się słynna pisarka kryminałów, Agatha Harding. Szuka ona w tej tragedii inspiracji dla swojej twórczości (tak, to bardzo oczywiste, ale nie jedyne nawiązanie do samej Agathy Christie). Można sobie jednak zadać pytanie, jak to się stało, że do tak poważnej sprawy skierowano duet skrajnie nieudolnych śledczych, czyli zmagającego się z problemami psychicznymi Josepha Leques'a oraz zapatrzonego w niego młodszego partnera, Charliego.
I choć samo śledztwo, oparte głównie na przesłuchaniach, przypomina te z klasycznych powieści królowej kryminału, to bywa momentami nieco groteskowe. W trakcie przesłuchań na światło dzienne wychodzą kolejne skandale obyczajowe, ale czy prócz samej pikanterii mają one jakiekolwiek znaczenie dla wyjaśnienia sprawy? A co powiecie na żądanie okupu przekazane przez... kota? Z jednej strony rozumiem, że w tamtych czasach śledztwa toczyły się swoim rytmem, ale momentami miałam ochotę potrząsnąć tymi dwoma panami i przypomnieć im, że przecież zaginęło dziecko, a czas ucieka…
Ale wiecie co? Mimo że nie zapałałam do bohaterów wielką sympatią, a fabuła bywała momentami przewidywalna, to przemknęłam przez tę książkę niczym Agatha Harding swoim sportowym Bugatti. Podczas lektury zdecydowanie nie brakowało mi powodów zarówno do zdumienia, jak i do śmiechu. Co ciekawe, autor pokusił się nawet o drugą wersję zakończenia, a może raczej jego drugie dno, które odkrywa przed nami wraz ze swoim synem.
Ta powieść z pewnością nie trafi do czołówki moich ulubionych w dorobku Musso, ale niewątpliwie miała w sobie urok tamtych lat, nutę romantyzmu i styl zaczerpnięty prosto z klasyki gatunku, choć ukazany w nieco krzywym zwierciadle. I niestety czytelnikom nie dano nawet szczątkowej możliwości rozwiązania zagadki. Autor trochę nam tu zagrał na nosie.
Bienvenue au bord de la Méditerranée à la fin des années 20 et plus précisément au Cap d'Antibes. Le fils de la famille Livingstone a été kidnappé dans la belle villa de ses parents. Une disparition mystérieuse d'un enfant seulement âgé de 3 ans.
Joseph Lèques, policier en charge de l'enquête, va se confronter à de nombreux non-dits et mensonges, à lui de mener l'enquête et on l'espère mettre la main sur le coupable et retrouver l'enfant vivant.
Guillaume Musso m'a une nouvelle fois totalement emmenée dans son univers. Cette fois, c'est dans un roman policier digne d'Agatha Christie que l'auteur nous plonge. A la fois Cluedo géant et enquête haletante, ce roman ne m'a pas laissée indifférente. J'ai soupçonné chacun des personnages, je me suis attachée à certains (surtout Joseph et Charlie), j'en ai détesté d'autres qui me semblaient totalement antipathiques. Il faut bien se dire que l'histoire se passe juste après la 1ère guerre mondiale, c'est dans une France à l'ambiance bien particulière qui tente de se relever de ses traumatismes que se déroule tout le roman. J'ai beaucoup aimé le côté enquête à l'ancienne avec les moyens du bord, cela donne des situations totalement cocasses.
J'ai été bien menée en bateau par l'enquête et j'ai vraiment apprécié cette lecture, alors si tu aimes les enquêtes policières et l'ambiance après-guerre, ce roman pourra te faire passer un très bon moment !
je ne suis jamais déçue avec Guillaume Musso ! au fil des pages on se demande toujours qui peut bien être le kidnappeur et l'assassin... bonne intrigue et épilogue bien menée !
Comme d’habitude, je me dois de lire et de suivre les sorties de Musso (un de mes auteurs préférés). Depuis le début, je le suis et à vrai dire j’avais pas mal d’attentes sur ce livre. Au final, j’ai vraiment beaucoup apprécié ma lecture et j’ai été prise du début à la fin par cette enquête inspirée de celle d’Agatha Christie. Il m’a manqué juste un peu d’éléments plus surprenants mais sinon c’était d’une fluidité remarquable et toujours très bien documenté !
j'ai été vraiment très excitée pour ce livre , mais c'était une lecture normale , j'ai vu venir la plupart des tournements concernant les personnages , le dernier chapitre contenait une petite surprise pour moi , mais pas suffisament pou dire que j'ai aimé ma lecture.
Un peu trop de personnages à mon goût, par moment j’avais de la difficulté à suivre. Bonne intrigue, mais un peu prévisible à mon avis. Guillaume Musso reste toutefois un auteur exceptionnel, j’adore son écriture:)
Un bon roman de Guillaume Musso, avec pour cadre la Méditerranée. Une histoire d'enlèvement et un policier brisé par la 1ere guerre mondiale. C'est tjs plaisant de lire les livres de Guillaume Musso.
L’enquête a l’ancienne était top … On se serait cru dans un cluedo, mais d’un coup, on a abandonné tout les personnages, tout le fil de l’histoire pour partir dans un opposé … Qui m’a fait décrocher 😅 Dommage qu’on était pas plus imbibé de l’époque aussi !
j’ai eu l’impression de jouer une interminable game de Clue. beaucoup de personnages dans une grosse maison. j’ai traversé les longueurs avec l’espoir d’une finale digne de Musso. « karrect », sans plus.
j’ai beaucoup aimé connaître les vingt règles d’un roman policier d’après S.S. Van Dine
« Mais si voyons! Lorsque la réalité est plus forte que la fiction, la fiction doit intégrer la réalité. Ce sera une nouvelle forme de littérature qui colle au plus près du réel. J’ai déjà le titre: Un crime au paradis. »
"Chiuse gli occhi, com'era solito fare, per calarsi nel suo io più profondo, testando ipotesi come altri testano vaccini in cerca della formula per sradicare il male. La chiave dell'enigma - ne era convinto - stava in ciò che gli nascondevano i Livingstone. I loro 'peccati', i loro segreti, le loro omissioni". Guillaume Musso con questo noir ci accompagna in un vero e proprio viaggio nel tempo: Il crimine del paradiso, infatti, si svolge nel 1928, in una Costa Azzurra che cerca di dimenticare le atrocità della Grande Guerra votandosi all'eleganza ed al comfort. Ma è proprio in questo clima da lusso esagerato ed ostentato che succede il fattaccio: viene rapito Oscar, il figlio di tre anni di una opulenta coppia americana (Julian e Florence Livingstone) che, insieme a tutta una sequela di amici ed ospiti, è intenta a passare l'estate nella loro sfavillante dimora (Villa Starlight) a Cap d'Antibes. Come avrete certamente capito, questo romanzo ha il suo punto forte nell'atmosfera d'antan e nelle location: il bellissimo paesaggio della Costa Azzurra si erge ad autentico protagonista del racconto. La trama è davvero avvincente: ritmo incessante e tanti colpi di scena (compreso l'imprevedibile finale) piazzati sempre nei posti giusti. Altra caratteristica veramente interessante è il fatto che, quasi prendendo spunto dai metodi investigativi di Agatha Christie, Il crimine del paradiso cerca di unire il giallo classico (pensiamo al caso lampante della stanza chiusa) al thriller moderno (ricerca e studio delle prove). Senza dimenticare che uno dei personaggi del libro, la scrittrice Agatha Harding, è un palese omaggio alla stessa Agatha Christie I protagonisti (son tanti, quindi immaginatelo come un romanzo corale) son tutti perfettamente caratterizzati. Menzione d'onore per il commissario Joseph Lèques: un personaggio che seppur martoriato dai traumi psicologici derivanti dall'aver partecipato alla Prima guerra mondiale, è intenzionato a far bene il proprio dovere ed a cercare la verità. Molto stimolanti i temi trattati: lo sfoggio dell'apparente perfezione (che alla prima avversità di rivela essere tutt'altro), il peso dei traumi, la manipolazione, il passato che torna sempre a bussare alla nostra porta. Insomma, Il crimine del paradiso è il classico thriller-noir che non può mancare nelle librerie degli appassionati del genere e tra gli ammiratori dello scrittore francese (originario proprio delle zone descritte nel romanzo). [https://lastanzadiantonio.blogspot.co...]
Je suis toujours excité de lire un Musso mais celui-ci m’a laissé sur mon appétit. J’ai eu de la difficulté à me garder dans les années 1920 tout au long du livre. J’avais toujours l’impression que l’action se déroulait en 2026.
L’intrigue était correct mais j’aurais aimé plus de rebondissement. J’ai aimé le clin d’œil à Agatha Christie mais aussi à l’arrière-grand-père de Musso qui on apprend à la fin que c’était en fait le personnage principal. J’avais deviné le coupable depuis le début alors ça enlève un peu de punch. 😆 Sinon le livre se lit bien malgré ses 468 pages grâce à l’écriture de Musso. Définitivement pas mon roman préféré de Musso.
Guillaume Musso is one of the most popular French author of thrillers. I have read several by him.
This one is a bit different, as it has a historical fiction dimension - set after WWI, 1928 precisely. Florence and Julian Livingstone, a wealthy American couple, gather a small circle of friends every summer at their luxurious home on the Cap d'Antibes (on the French Riviera). But this idyllic world falls apart the night their three-year-old son Oscar is abducted under mysterious circumstances. As the case captivates the entire world and fear begins to spread, the detective assigned to the investigation runs into a wall of lies and secrets. His path will cross that of young novelist Agatha Harding, who hopes to seize on the tragedy to write a bestseller. It's full of suspense (though I had guessed the biggest element), and a hommage to Agatha Christie. I actually listened to it. The narrator, used to narrate books by this author, was excellent.
1928, Cap d’Antibes. Una compagnia di amici si ritrova presso la sfarzosa villa dei Livingstone quando il piccolo Oscar Livingstone scompare in circostanze misteriose. Il caso diventa subito un evento mediatico anche a causa degli invitati d’élite presenti nella casa. Da lì una serie di ombre si dipanano sul caso. Dopo il successo di Qualcun altro, Guillaume Musso con Il crimine del paradiso ci riporta in una Costa Azzurra dalle atmosfere ammalianti e scintillanti tipiche degli anni 20. Mentre leggevo il libro mi sembrava di essere proprio lì, in vacanza, con un calice a coppa in una mano e gli occhiali da sole nell’altra. Gli sfarzi e l’aria vacanziera si scontrano però subito con un’indagine che unisce ricordi oscuri e vecchie storie che tornano a galla. Il crimine del paradiso è una lettura scorrevolissima caratterizzata da personaggi ben delineati e carichi di dettagli. Personalmente, per quanto abbia amato il contesto e l’ambientazione, ho sentito che qualcosa si sarebbe potuto asciugare per rendere in qualche punto più leggera la narrazione. È stata comunque una lettura piacevole, perfetta per le vacanze o per chi le sogna ardentemente.