Cette fois, c’est foutu, la clef sous la porte. La ferme familiale est en faillite. Le jour où son père le lui annonce, Marlon propose une idée saugrenue : transformer l’un de ses champs de maïs en labyrinthe géant, à la manière des corn mazes américains, en guise d’attraction estivale pour renflouer les caisses. À bientôt 18 ans, Marlon cultive une étonnante passion pour les labyrinthes, mais aussi pour la peinture classique et les anagrammes. D’ailleurs, il s’inquiète du fait que les lettres de son prénom forment le mot normal, lui qui se sent si étrange, à mesure que croît son désir pour les hommes. Épaulé par sa meilleure amie Memel, Marlon conçoit, à quelques mètres de la départementale, un dédale végétal si complexe et fascinant que tout le monde y accourt. Peu à peu, sa création devient le décor d’un été caniculaire fait de désir et de menace. Alliant récit queer et regard écologique sur le monde agricole, ce roman, porté par une écriture inventive et poétique, revisite le mythe antique du labyrinthe pour en faire une fable contemporaine sur l’émancipation.
très très emballé par une grosse partie du roman. j'étais enjoué de lire de la pure fiction avec des personnages homosexuels. malheureusement je me suis un peu trop perdu dans le labyrinthe passée la moitié du roman
Leur exploitation agricole étant en faillite, un père et son fils se lancent dans la création d'un labyrinthe dans leur champ. cette attraction touristique, exceptionnelle et ubuesque, va changer profondément leurs vies. j'ai beaucoup aimé ce roman, notamment grâce à son rythme effréné, un peu refroidie vers la fin, l'idée d'un fin plus onirique est chouette mais moins bien amenée que le reste du roman
Je sais pas trop comment qualifier cette lecture que j’ai globalement aimé même si la fin m’a un peu perdue et laisse avec beaucoup (trop) de questions L’écriture est belle et ayant grandi dans la Charente maritime ça avait un goût de bittersweet que j’ai bien aimé.
j'ai bien aimé le début mais toute la fin dans le labyrinthe est un peu trop fouillie à mon goût (même si c'est sûrement le but de ce grand dédale) sinon, ça se lit vite, c'est très moderne, je vois bien la métaphore du labyrinthe, finalement c'est comme une petite nouvelle
des thèmes qui m’ont beaucoup parlé (les cartes, la botanique) dans un roman qui sait où il va (lol). j’ai aimé le changement de registre dans la dernière partie du roman, je l’ai trouvé en adéquation avec l’univers du personnage et le décor planté au fil du récit.