Zal est une djinn éthérée. De loin, elle observe, fascinée, les dagnirs capturer des djinns pour leurs expériences, sans jamais s’en mêler. Pourquoi s’en soucierait-elle ? Après tout, ses semblables ne se préoccupent que de leur propre soif de liberté.
Eshan Maddy, descendant de la lignée déchue des sultans, s’apprête à intégrer le Haut Sanatorium et aspire officiellement à rejoindre les rangs des Grands Artisans. À moins que ses véritables ambitions ne soient plus floues ?
Mais si chacun ne s’intéresse qu’à ses désirs personnels, qui peut bien s’opposer à l’oppression de tout un peuple ?
J’ai adoré l’univers, à cheval entre les milles et unes nuits et avatar. C’est la première fois que je lis une fantasy orientale et je suis loin d’être déçue car ce livre est quasiment un coup de cœur. C’est beau, c’est original, c’est bien écrit et j’ai été happé à l’intérieur de ces pages. Malgré de multiple points de vu, l’histoire est assez lente, presque contemplative par moment, l’action se concentre sur la fin et passe en une vingtaine de pages. Pour autant on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les personnages sont tous différent et bien construit, la trame est assez simple mais parfaitement ficelé, l’univers est aussi riche que singulier et la plume rend la lecture très agréable.
C’est en lisant les remerciement que j’ai découvert que Zal est un prequel à la duologie Rozzen, que je vais de ce pas me procurer.
J'ai passé un très bon moment. J'aurais aimé plus d'action et j'ai trouvé que cette action, qui arrivait trop tard est aussi passée trop vite. Néanmoins, j'ai adoré replonger dans l'univers de Rozenn et l'épilogue me donne très envie de relire la duologie pour en comprendre encore plus les subtilités que l'autrice y a disséminé. J'ai beaucoup aimé pouvoir lire le commencement de toute cette histoire.