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Vivre entre les vagues et le ciel
Ne se forge-t-on pas uniquement à travers les étés de son adolescence ?
1984. Marie, Irène, JB, Mathieu et Naim se rencontrent à l'aube de leur adolescence, dans la ville de Sausset-les-Pins où leurs parents passent chaque année leurs vacances. Là-bas, ils grandissent ensemble au fil des étés, se font la promesse de ne jamais cesser de s'aimer malgré toutes leurs différences, les premiers excès de la jeunesse, les amours naissantes, les rêves qui se transforment en désillusions...
1998. Après des années de silence, les anciens amis se retrouvent pour faire face à une énigme : la disparition soudaine de l'une d'entre eux. Est-ce une fugue ? Une provocation ? Quelque chose de plus grave ? Les questions en suspens ravivent les blessures et les non-dits... et les poussent, chacun à leur tour, à reconsidérer leur passé, leur présent, et l'avenir qu'ils croyaient écrit.
1984. Marie, Irène, JB, Mathieu et Naim se rencontrent à l'aube de leur adolescence, dans la ville de Sausset-les-Pins où leurs parents passent chaque année leurs vacances. Là-bas, ils grandissent ensemble au fil des étés, se font la promesse de ne jamais cesser de s'aimer malgré toutes leurs différences, les premiers excès de la jeunesse, les amours naissantes, les rêves qui se transforment en désillusions...
1998. Après des années de silence, les anciens amis se retrouvent pour faire face à une énigme : la disparition soudaine de l'une d'entre eux. Est-ce une fugue ? Une provocation ? Quelque chose de plus grave ? Les questions en suspens ravivent les blessures et les non-dits... et les poussent, chacun à leur tour, à reconsidérer leur passé, leur présent, et l'avenir qu'ils croyaient écrit.
368 pages, Paperback
Published April 2, 2026
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Community Reviews
Displaying 1 - 25 of 25 reviews
August 10, 2026
Alors j’ai fini ce petit bijou depuis quelques temps déjà, mais voilà, comment écrire mon avis dessus ?
Ce livre, c’est avant tout la recette complète de ce qui me plaît dans la littérature, et l’art de manière général : les humains, la complexité facile de leurs relations, des dynamismes qui les entremêlent ou les éloignent.
On y suit en effet l’histoire d’une bande de meilleurs amis qui se forment par hasard lors des années 80 pendant un été dans une station balnéaire du sud de la france, et qui se fait la promesse de toujours rester soudée quoi qu’il arrive. Mais la vie qui les éloigne des années plus tard et la disparition de l’une d’entre eux rebat les cartes. Comment en sont-ils arrivés là ? Quelles sont les histoires qui n’ont jamais été bien racontées, vécues ?
Bref, tout ce que j’aime en somme.
On suit tous les personnages un à un avec des sauts dans le temps maitrisés, et l’autrice ne perd pas de temps (selon moi) dans des contemplations qui perdrait le lecteur dans cette histoire (puisqu’on veut quand même comprendre la disparition tout au long du livre).
Il se lit très rapidement, (genre vraiment), et à chaque réouverture, on a l’impression de retrouver des amis que l’on connaît très bien.
Petits bémols pour moi : Je trouve parfois la plume de Cameron trop « mature » et « savante » quand elle écrit dans la peau des personnages adolescents. J’ai + l’impression de voir une adulte qui parle pour des ados que des ados qui parlent d’eux-mêmes. A certains moments cela sonne moins juste, sans jamais entacher le récit ou sa cohérence néanmoins. Je ne dis pas que les ados sont incapables de maturité bien sûr ! Mais quand je pense à Stand By Me de S.King ou encore à La vie Devant Soi de R.Gary, je trouve que la beauté d’un récit du point de vue d’enfant est que la pureté de certaines réalisations de vie (amitié, amour, famille) se trouve + dans ce qui est caché dans des mots, des moments que ce qui est dit.
Enfin, je suis un peu restée sur ma faim à la lecture de la fin (lol) du roman justement. J’aurais aimé pour le coup + de développement sur Marie, ou même (et surtout) Naim. Mais peut être est-ce du à ma difficulté à laisser partir les personnages en fermant ce bouquin, étant donné que j’étais très attachée à eux.
Donc surtout, si vous avez envie de bingeread un livre, LISEZ LE :)
Ce livre, c’est avant tout la recette complète de ce qui me plaît dans la littérature, et l’art de manière général : les humains, la complexité facile de leurs relations, des dynamismes qui les entremêlent ou les éloignent.
On y suit en effet l’histoire d’une bande de meilleurs amis qui se forment par hasard lors des années 80 pendant un été dans une station balnéaire du sud de la france, et qui se fait la promesse de toujours rester soudée quoi qu’il arrive. Mais la vie qui les éloigne des années plus tard et la disparition de l’une d’entre eux rebat les cartes. Comment en sont-ils arrivés là ? Quelles sont les histoires qui n’ont jamais été bien racontées, vécues ?
Bref, tout ce que j’aime en somme.
On suit tous les personnages un à un avec des sauts dans le temps maitrisés, et l’autrice ne perd pas de temps (selon moi) dans des contemplations qui perdrait le lecteur dans cette histoire (puisqu’on veut quand même comprendre la disparition tout au long du livre).
Il se lit très rapidement, (genre vraiment), et à chaque réouverture, on a l’impression de retrouver des amis que l’on connaît très bien.
Petits bémols pour moi : Je trouve parfois la plume de Cameron trop « mature » et « savante » quand elle écrit dans la peau des personnages adolescents. J’ai + l’impression de voir une adulte qui parle pour des ados que des ados qui parlent d’eux-mêmes. A certains moments cela sonne moins juste, sans jamais entacher le récit ou sa cohérence néanmoins. Je ne dis pas que les ados sont incapables de maturité bien sûr ! Mais quand je pense à Stand By Me de S.King ou encore à La vie Devant Soi de R.Gary, je trouve que la beauté d’un récit du point de vue d’enfant est que la pureté de certaines réalisations de vie (amitié, amour, famille) se trouve + dans ce qui est caché dans des mots, des moments que ce qui est dit.
Enfin, je suis un peu restée sur ma faim à la lecture de la fin (lol) du roman justement. J’aurais aimé pour le coup + de développement sur Marie, ou même (et surtout) Naim. Mais peut être est-ce du à ma difficulté à laisser partir les personnages en fermant ce bouquin, étant donné que j’étais très attachée à eux.
Donc surtout, si vous avez envie de bingeread un livre, LISEZ LE :)
April 9, 2026
Énorme coup de cœur pour ce livre rempli de sensibilité et de nostalgie. L’ambiance années 80/ vacances d’été nous donne cette impression de vivre avec la bande d’amis et de faire partie de leurs souvenirs, au point où les personnages nous semblent absolument réels.
Je pense d’ailleurs que la vulnérabilité et l’authenticité des personnages est ce qui fait la force de ce livre. Chaque lecteur peut se retrouver en eux, à la fois par fragments mais aussi dans l’entièreté.
Mathieu, ce garçon qu’on qualifierait de connard si on le connaissait dans la vraie vie mais qui, finalement, réussit à nous attendrir (du moins un peu). JB, ce garçon qui semble si extraverti et joyeux mais qui a en réalité de nombreuses failles. Irène, cette fille à la confiance en elle grandissante, à qui tout semble réussir mais qui ne sait pas comment exister autrement qu’à travers l’attention masculine. Marie, cette fille passionnée, douce mais qui cherche à se fondre dans la masse qui ne lui correspond pas, et Naim (mon chouchou), ce jeune homme toujours positif, rempli de foi mais qui malgré tout sombre dans la mélancolie.
J’ai vraiment adoré et je ressors de cette lecture complètement bouleversée, comme si j’avais fait partie de cette amitié qui a traversé les années. Chaque sujet est abordé avec finesse et la plume de l’autrice est superbe.
Foncez!!
Je pense d’ailleurs que la vulnérabilité et l’authenticité des personnages est ce qui fait la force de ce livre. Chaque lecteur peut se retrouver en eux, à la fois par fragments mais aussi dans l’entièreté.
Mathieu, ce garçon qu’on qualifierait de connard si on le connaissait dans la vraie vie mais qui, finalement, réussit à nous attendrir (du moins un peu). JB, ce garçon qui semble si extraverti et joyeux mais qui a en réalité de nombreuses failles. Irène, cette fille à la confiance en elle grandissante, à qui tout semble réussir mais qui ne sait pas comment exister autrement qu’à travers l’attention masculine. Marie, cette fille passionnée, douce mais qui cherche à se fondre dans la masse qui ne lui correspond pas, et Naim (mon chouchou), ce jeune homme toujours positif, rempli de foi mais qui malgré tout sombre dans la mélancolie.
J’ai vraiment adoré et je ressors de cette lecture complètement bouleversée, comme si j’avais fait partie de cette amitié qui a traversé les années. Chaque sujet est abordé avec finesse et la plume de l’autrice est superbe.
Foncez!!
Read
July 7, 2026Un roman qui respire l’été, la chaleur, l’amitié, mais qui parle surtout de quelque chose qu’on traverse tous : grandir.
J’ai adoré la complexité de chacun des personnages, de chacune de leurs failles et qualités.
Je me suis beaucoup retrouvée dans certaines de leurs peurs, et de leurs envies. Et je pense que c’est là le point fort de ce livre. Chaque personnage est complet, bien écrit, réaliste.
L’écriture est belle, et les dialogues vrais.
Bref, trop aimé !!
+ le petit clin d’œil à Maël ça m’a <3
J’ai adoré la complexité de chacun des personnages, de chacune de leurs failles et qualités.
Je me suis beaucoup retrouvée dans certaines de leurs peurs, et de leurs envies. Et je pense que c’est là le point fort de ce livre. Chaque personnage est complet, bien écrit, réaliste.
L’écriture est belle, et les dialogues vrais.
Bref, trop aimé !!
+ le petit clin d’œil à Maël ça m’a <3
April 29, 2026
J'ai vraiment apprécié cette lecture. L'histoire était vraiment addictive : je ne pouvais plus lâcher le roman. La plume est très belle. Soutenue et recherchée, sans pour autant être incompréhensible.
Les personnages sont vrais, et ça fait toute la beauté du roman. Ils m'ont permis de mettre des mots sur énormément de choses. J'ai apprécié me reconnaître quelque fois en eux. J'ai apprécié leurs personnalités tellement touchantes et si différentes.
Le thème des vacances à la mer, simples et sans artifices, m'a touchée et m'a fait me remémorer plein de souvenirs.
A la fin de ma lecture, j'ai eu directement envie de relire ce roman, pour noter mes citations préférées.
Seulement, j'ai trouvé que l'histoire était assez "vue et revue". J'ai eu l'impression d'avoir déjà lu des histoires se déroulant dans le même contexte (une bande d'amis qui évolue mais qui se revoit tous les ans, au même endroit, pendant les vacances). De plus, la fin m'a laissée un peu sur la faim. J'ai trouvé dommage la façon dont était résolues les questions sur la disparition de Marie. J'ai trouvé ça "trop simple", même si je trouve que cette simplicité est l'essence même du roman.
Les personnages sont vrais, et ça fait toute la beauté du roman. Ils m'ont permis de mettre des mots sur énormément de choses. J'ai apprécié me reconnaître quelque fois en eux. J'ai apprécié leurs personnalités tellement touchantes et si différentes.
Le thème des vacances à la mer, simples et sans artifices, m'a touchée et m'a fait me remémorer plein de souvenirs.
A la fin de ma lecture, j'ai eu directement envie de relire ce roman, pour noter mes citations préférées.
Seulement, j'ai trouvé que l'histoire était assez "vue et revue". J'ai eu l'impression d'avoir déjà lu des histoires se déroulant dans le même contexte (une bande d'amis qui évolue mais qui se revoit tous les ans, au même endroit, pendant les vacances). De plus, la fin m'a laissée un peu sur la faim. J'ai trouvé dommage la façon dont était résolues les questions sur la disparition de Marie. J'ai trouvé ça "trop simple", même si je trouve que cette simplicité est l'essence même du roman.
August 9, 2026
honnêtement je viens écrire cet avis parce que l’autrice l’a demandé en story pour la soutenir, parce que je pense absolument jamais à update mes lectures ici mdrrrr. mais elle mérite que je fasse cet effort, alors here i am. je vous préviens, je ne risque pas d’être la + objective, vu que ça fait des années et des années que je suis les aventures de cameron et que je rêve de lire un de ses livres, malheureusement sans jamais avoir eu l’occasion de mettre la main sur ses œuvres précédentes… cela pose le contexte pour vous dire à quel point J’ATTENDAIS celle-ci. et à quel j’en attendais, du coup.
eh bien les zamis, je peux vous dire que je n’ai pas été déçue. moi qui connaissais déjà en partie la plume de cameron à travers ses courts textes audiovisuels et ses vidéos, je n’en ai pas moins été estomaquée par celle-ci au cours de ma lecture. cette histoire est tellement poétique, mais elle n’est pas enjolivée, il n’y a aucune fioriture, aucun passage où des mots sensationnels sont utilisés pour combler le vide narratif. elle est d’ailleurs très naturelle, on le sent, alternant donc entre envolées lyriques et langage réaliste + un peu courant, qui rajoute énormément de crédibilité aux événements - tout c’que j’aime au final. et en parlant de réalisme : ce livre c’est juste… la vie. dans sa beauté euphorique et époustouflante, comme dans sa laideur déprimante. des relations aussi intenses dans leur familiarité, qui procurent autant de joie que de souffrance que de lassitude parfois - mais dans le sens où les différentes étapes que traversent celles-ci sont toutes extrêmement bien représentées, sans être idéalisés, mais sans que ça ne les amochisse ou qu’on se sente moins impliqué•e•s pour autant. et ça, c’est du pur génie.
je suis tombée tellement amoureuse des Partenaires Particuliers - déjà rien que leur petit surnom, on ne peut que les adorer. ils font désormais partie de l’immense famille de personnages qui m’ont énormément touchée dans mon cœur. irène et jb, dans lesquels je me suis tant reconnue. marie, mon amoureuse. bon, jusqu’ici elle n’a jamais exprimé de potentielle attirance pour les femmes, mais l’espoir fait vivre, n’est-ce pas ? mdr. nan plus sérieusement, quelle personne adorable. on a toustes besoin d’une marie dans nos vies. et d’un naïm, bien sûr. oh lui pareil, qu’est-ce que je l’ai aimé. dans sa lumière aveuglante autant que dans sa noirceur oppressante. un vrai rayon de soleil. bon, des fois le soleil éclaire en nuances de gris, mais il éclaire quand même. y’a que matthieu que j’ai pas trop apprécié, parce qu’il représente malgré lui tout ce que la militante en moi déteste… je suis quand même attachée à lui, car les PP ne seraient pas les PP sans lui, mais c’est surtout malgré moi. même si je reconnais avoir - un peu - fait la paix avec lui en découvrant sa manière d’évoluer, au fur à mesure qu’il se déconstruisait, trèèèèès lentement mais sûrement.
et les dynamiques entre eux étaient aussi intéressantes qu’attachantes. la manière dont leur amitié a grandi au fil des étés. dont leurs problèmes réceptifs impactaient leur relation - je pense ici beaucoup à la façon dont marie était hantée par la « fomo » (même si ce terme n’existe pas dans le livre, puisqu’il se passe dans les années 80), complexe de ses expériences de vie car elle se compare à ses amis qui sont tous TRÈS en avance sur leur âge, par exemple. j’ai trop aimé découvrir une histoire qui parle ENFIN de cette pression qu’on se met à l’adolescence, de grandir le + vite possible, avoir fait certaines choses avant ses potes… tout en oubliant de vivre dans le présent, d’apprécier le fait de prendre en maturité tout en gardant une certaine innocence sur certaines choses. ça a été abordé avec beaucoup de justesse, et on sent que l’autrice se met en partie « à nue » à travers l’histoire - ou alors peut-être que je fais trop de liens avec ce qu’elle confiait dans les vidéos de son ancienne chaîne youtube. mais qu’importe au final, ce qui compte c’est qu’on y croit vraiment, grâce à un réalisme et une profondeur de sentiments amenés de la bonne façon. bon, comme la majorité voir tous les médias fictifs qui parlent d’adolescence, je mentirais en disant qu’il n’y a aucun élément surréaliste, mais ceux-ci ne m’ont pas vraiment dérangée comparé à d’habitude, car de la façon dont elle aborde les choses, on sent bien qu’ici elle ne véhicule pas une fausse norme, mais qu’elle montre plutôt la vie d’une petite partie des jeunes de cet âge-là, qui se précipitent pour tout, sont à la limite de cocher des cases dans leurs têtes de choses qu’ils veulent avoir faites à tel ou tel âge, qui ne vivent pas comme des adolescents mais comme des adultes miniatures. bref, ces sujets-là étaient vraiment bien représentés, et ça fait tellement de BIEN. ça faisait si LONGTEMPS que je n’avais pas lu une histoire mettant en scène des ados aussi crédible. surtout comme on sait que la plupart des histoires YA ne le sont pas. merci, cameron. merci beaucoup.
et, pour développer un point que j’ai mentionné plus tôt : la BEAUTÉ de certaines scènes. je ne saurais compter combien de fois j’ai eu les larmes aux yeux en lisant VELVELC - et je l’ai lu deux fois… de SUITE. oui oui. je me sentais incapable de leur dire au revoir la 1ère fois, et ça a été aussi très dur à la fin de la 2ème… mais je sais que je le relirai encore une fois, dans quelques temps. quand j’en ressentirais à nouveau le besoin - alors que pourtant, je n’ai pas non plus les sanglots faciles. ils ne sont pas une denrée rare, je n’irai pas jusque là, mais je ne chiale pas à toutes mes lectures, quoi. juste celles qui me prennent aux tripes. et celle-là, qu’est-ce qu’elle m’a prise aux tripes ! d’ailleurs j’ai fini par pleurer un p’tit coup à la dernière page. le clou du spectacle - si vous l’avez lu vous constaterez comme l’expression est adaptée PTDRRRR. hum hum. bref. le nombre de fois où j’ai senti mon cœur frapper contre ma poitrine au point d’en faire mal, se déchirer, se recoudre, est incalculable. et tout ça seulement grâce à la magie de l’imagination de cameron. je tire mon chapeau. mais comme je l’ai dit précédemment, je n’en attendais pas moins, et je savais que ce critère allait être satisfait de loin ! mais qu’est-ce que je me suis sentie vivante en le lisant… dans la meilleure signification de ce mot, comme la pire. et surtout, combien de fois j’ai eu l’impression que cameron avait regardé dans mon cœur pour y lire mes blessures les + intimes, pour ensuite écrire exactement ce que j’avais besoin de lire, pour mettre un pansement sur celle-ci. carrément je devais faire des pauses dans ma lecture parce que ça devenait trop personnel.
vous l’aurez compris, cette histoire est gravée dans mon cœur, non que dis-je, dans mon âme. et je ne suis pas ça parce que je suis fan de l’autrice et de son parcours. je sais que je l’aurais autant aimé s’il avait été écrit par quelqu’un d’autre. elle est juste sublime. elle fait même partie des livres dont je voudrais graver une référence sur ma peau… je dis pas que je le ferais à 100%, mais j’y pense. fort. faudra juste que je réussisse à garder un peu de place BAHAHAHAAAAAAA. anyway. nan mais sérieux, ils veulent plus quitter ma tête, ces personnages. les paysages aussi - dans lesquels on a été TÉLÉPORTÉS tellement les descriptions étaient bien faites. poétiques, ancrées dans le réel, dans les sensations du corps, mais sans être lourdes. les chansons. les rires. les pleurs. la solidarité. les coups bas. les conneries. les leçons de vie acquises. de plus, puisque je ne peux pas m’empêcher de raconter ma vie, sachez que j’ai commencé à lire ce livre en étant toujours au FIN FOND DU FIN FOND de la dépression, du burn-out, et de la maladie chronique, ce qui faisait que pendant des années, et même encore maintenant, je traversais beaucoup de difficultés pour lire. eh bah ce livre m’a tellement passionnée que j’ai retrouvé pendant un moment la même soif insatiable de lecture qui m’avait jusque-là toujours rendue inarrêtable, infatigable. ça a guérit un truc pour moi. donc encore une fois, je te remercie, cam. du fond du cœur. tu n’imagines pas comme c’est beau et essentiel pour moi d’avoir vécu ça. et c’est grâce à toi.
il y a eu juste deux petits points que j’ai moins aimés, ou plutôt qui m’ont un peu dérangée… je précise par avance que je ne les mentionne pas pour pénaliser l’autrice, mais plutôt pour que ça lui permette de prendre du recul sur ces sujets là, et donc de « s’améliorer » (dsl on dirait que je pète + haut que mon cul avec cette manière de formuler les choses mais c’est la première qui m’est venue à l’esprit argh). je vais tout faire pour les citer sans spoiler, je pense que ça va le faire pour le premier, mais pour le deuxième, ça me semble compliqué voir impossible. mais vous serez prévenu•e•s. le 1) c’est quelque chose qui est malheureusement présente dans presque tous les livres, donc ce « reproche » n’est pas dirigé envers l’autrice elle-même, il faut plutôt le voir comme un phénomène général que je dénonce, et dont j’ai constaté la présence dans ce livre. donc, je le cite ici, mais en vérité, il est applicable pour toutes les histoires fictives, comme je l’ai dit. bon. je vais essayer de ne pas être trop crue pour ne choquer personne, mais en même temps je ne veux pas minimiser l’impact de la manière dont les médias montrent ce genre de scènes. autant vous dire que c’est compliqué. mais voilà : je trouve ça dommage, pour un livre publié en 2026, d’y trouver des scènes de premier baiser où les personnages n’ont pas exprimé un consentement explicite avant d’en recevoir un. il est vrai que celui-ci était parfois un peu trop sous-entendu à mon goût… surtout quand on est renseigné•e•s sur l’importance de la manière dont le sujet est abordé en fiction. attention, ceci n’est pas à interpréter de la mauvaise manière ; je pense suivre l’autrice depuis assez longtemps sur les réseaux sociaux pour connaître ses valeurs à ce sujet, donc je crois avec certitude qu’il n’y avait rien de malintentionné là-dedans. je l’interprète surtout comme une sorte de… maladresse, si je puis dire ? dans le sens où j’imagine qu’elle s’est dit en écrivant que c’était évident que les personnages en avaient envie, ce qui est fort probable, mais personnellement je suis d’avis qu’il est important de l’inclure clairement, de façon explicite, noir sur blanc, afin d’apporter une meilleure sensibilisation sur le sujet. voilà, j’espère que je ne me suis pas mal exprimée, mon intention n’est pas de surinterpréter quoi que ce soit, mais plutôt de souligner à quel point, à mes yeux, il est essentiel de faire évoluer la manière dont on représente l’expression physique des sentiments des personnages. et encore une fois, je dis ça ici pour VELVELC, mais je le dis pour TOUS les livres. et les films. et les séries. j’aimerais qu’on normalise les scènes où personnage n°1 demande à voix haute à personnage n°2 si iel peut l’embrasser avant de faire quoi que ce soit. c’est juste ça. ni plus, ni moins. j’inclus aussi le passage (attention spoilers, mais je vais donner des surnoms aux persos pour éviter de trop en révéler à ceux qui n’ont pas lu) où Crème Solaire et Monoï discutent des premières expériences sexuelles, dont la masturbation. à un moment, Monoï propose à Crème Solaire de lui montrer « une astuce » (pas le geste en lui-même, je vous rassure hein), mais du coup Monoï se déshabille, imite l’action à faire, puis laisse Crème Solaire dans la salle de bain pour qu’elle essaye. sauf qu’à aucun moment Crème Solaire n’a dit de manière claire qu’elle était d’accord, elle s’est laissée entraîner là-dedans, et cette situation l’a mise très mal-à-l’aise. j’avoue que ce moment spécifique m’a aussi un peu perturbée… je l’ai trouvé assez maladroit vu le sujet abordé… absolument rien de pervers, ne me méprenez pas, mais j’aurais juste aimé que la scène soit amenée de manière différente, pour éviter tout ambiguïté…
ensuite le 2ème truc, qui contient des spoilers (vous pouvez passer au paragraphe suivant qui sera la conclusion si vous ne voulez pas découvrir des informations que vous n’avez pas envie de savoir) : un autre phénomène qu’on retrouve beaucoup trop en littérature et cinématographie, dont je ne pense pas que l’autrice soit au courant… le « bury your gays ». pour vous l’expliquer de manière simple, c’est le fait que dans une beaucoup trop grosse majorité des histoires fictives, le personnage lgbt a une sad end, voir meurt. bon, je précise tout de suite, je sais bien que vu la tournure que prenait l’arc narratif de ce personnage, c’était un peu évident qu’il finisse par décéder. et que ça fait partie du réalisme du livre. toutefois, comme j’ai essayé de l’expliquer + tôt, je le mentionne par rapport à mes valeurs et aussi pour éduquer/sensibiliser sur le sujet, pas pour critiquer le livre ou l’autrice. je partage juste mes connaissances et mon point de vue, qui influencent mon avis… sans aucun jugement. et rien de tout ça n’est à prendre personnellement. le problème dans le bury your gays, c’est que nous, personnes queers, nous n’avons grandi principalement qu’avec des histoires qui finissaient mal dès qu’elles abordaient notre vécu. c’est très impactant, quand on se découvre lgbt, qu’on a envie de se reconnaître dans de la fiction, surtout que souvent c’est ainsi que se fait notre première découverte de nos identités, et ça forge beaucoup notre manière de considérer le monde et l’amour… heureusement, aujourd’hui, on a de + en + de happy end, ce qui apporte de la diversité dans les conclusions des histoires qui nous concernent. mais je trouve que c’est encore une trop grosse majorité qui se termine de façon dramatique. et encore une fois, VELVELC rentre dans cette catégorie, mais ce n’est pas visé envers VELVELC en lui-même. je dénonce une tendance générale. mais comme il fait partie de celle-ci, j’éprouvais le besoin d’expliquer mon sentiment - et le sentiment de beaucoup de personnes lgbt - vis-à-vis de ça. j’avoue que ça m’a énormément frustrée. et encore une fois, je COMPRENDS entièrement pourquoi l’autrice choisi que les choses se déroulent ainsi. mais voilà, je voudrais que toustes les auteurices qui incluent des personnages queers, gardent ça en tête, et y fassent attention. d’ailleurs, cameron, là c’est spécifiquement pour toi si tu lis ça : j’aimerais énormément que dans un de tes prochains livres, si tu abordes à nouveau le sujet de l’identité lgbt, nous aillons le droit à un peu + de bonheur… honnêtement je pense que ça me rendrait euphorique de lire une histoire, certes triste de manière réaliste, mais pas déprimante, écrite avec ta plume absolument magique ! olala comme j’en rêve.
bref, vous l’aurez compris, ce livre m’a fait passer par toutes les émotions, pour le meilleur et pour le pire. mais je l’aime d’un amour incalculable, infini. je ne sais pas s’il fait partie de mes préférés, mais de sûr, il fait partie de ceux auxquels je continue de penser régulièrement pendant des mois, des années, après ma lecture. il restera gravé en moi sans doute pour toujours, ou au moins une très très très TRÈS longue période, tant il m’a marquée. le coup de foudre. c’est pourquoi vraiment, j’insiste sur le fait que les « points négatifs » ne me font pas moins aimer VELVELC. ce sont juste des tendances narratives qu’on retrouve dans une majorité des livres/films/séries, et qui me dérangent. mais j’espère vraiment que mes intentions ne seront pas mal interprétées, car je sais vraiment bien à quel point ça peut faire mal que quelqu’un relève un « défaut » dans notre histoire, mais à mes yeux c’est plutôt un problème sociétal qu’un défaut narratif personnel. enfin bref. je te redis un dernier merci, cam, pour toutes les choses absolument magnifiques que tu m’as fait vivre grâce à ce livre. j’ai été honorée d’enfin découvrir ta plume, et je ne saurais exprimer comme j’ai hâte de connaître tes prochains livres. tu as clairement un don pour l’écriture - que ce soit de romans ou de vidéos - alors tant que ces passions animeront ton âme, je t’en prie ne t’arrête jamais. tu as le potentiel d’aller vraiment très loin, et encore une fois je dis pas ça parce que tu es l’une des créatrices de contenu dont je suis le + fan, mais parce que je le pense sincèrement à 2000%. ne laisse jamais tomber aucun de tes rêves tant qu’ils sont alignés avec qui tu veux être au fond de toi. ton art est un véritable cadeau pour nous. il nous transporte autant qu’il nous transperce, et il est aussi intense que toi-même tu sembles l’être - de la meilleure des façons. je suis tellement fière de ce que tu as accompli, surtout cette dernière année. et le meilleur, c’est que tu n’en es qu’au début, j’en suis persuadée. alors, je te souhaite un merveilleux voyage sur le chemin de l’accomplissement de tes rêves les + fous. tu le mérites amplement. et je trépigne d’impatience en attendant d’assister à ça.
eh bien les zamis, je peux vous dire que je n’ai pas été déçue. moi qui connaissais déjà en partie la plume de cameron à travers ses courts textes audiovisuels et ses vidéos, je n’en ai pas moins été estomaquée par celle-ci au cours de ma lecture. cette histoire est tellement poétique, mais elle n’est pas enjolivée, il n’y a aucune fioriture, aucun passage où des mots sensationnels sont utilisés pour combler le vide narratif. elle est d’ailleurs très naturelle, on le sent, alternant donc entre envolées lyriques et langage réaliste + un peu courant, qui rajoute énormément de crédibilité aux événements - tout c’que j’aime au final. et en parlant de réalisme : ce livre c’est juste… la vie. dans sa beauté euphorique et époustouflante, comme dans sa laideur déprimante. des relations aussi intenses dans leur familiarité, qui procurent autant de joie que de souffrance que de lassitude parfois - mais dans le sens où les différentes étapes que traversent celles-ci sont toutes extrêmement bien représentées, sans être idéalisés, mais sans que ça ne les amochisse ou qu’on se sente moins impliqué•e•s pour autant. et ça, c’est du pur génie.
je suis tombée tellement amoureuse des Partenaires Particuliers - déjà rien que leur petit surnom, on ne peut que les adorer. ils font désormais partie de l’immense famille de personnages qui m’ont énormément touchée dans mon cœur. irène et jb, dans lesquels je me suis tant reconnue. marie, mon amoureuse. bon, jusqu’ici elle n’a jamais exprimé de potentielle attirance pour les femmes, mais l’espoir fait vivre, n’est-ce pas ? mdr. nan plus sérieusement, quelle personne adorable. on a toustes besoin d’une marie dans nos vies. et d’un naïm, bien sûr. oh lui pareil, qu’est-ce que je l’ai aimé. dans sa lumière aveuglante autant que dans sa noirceur oppressante. un vrai rayon de soleil. bon, des fois le soleil éclaire en nuances de gris, mais il éclaire quand même. y’a que matthieu que j’ai pas trop apprécié, parce qu’il représente malgré lui tout ce que la militante en moi déteste… je suis quand même attachée à lui, car les PP ne seraient pas les PP sans lui, mais c’est surtout malgré moi. même si je reconnais avoir - un peu - fait la paix avec lui en découvrant sa manière d’évoluer, au fur à mesure qu’il se déconstruisait, trèèèèès lentement mais sûrement.
et les dynamiques entre eux étaient aussi intéressantes qu’attachantes. la manière dont leur amitié a grandi au fil des étés. dont leurs problèmes réceptifs impactaient leur relation - je pense ici beaucoup à la façon dont marie était hantée par la « fomo » (même si ce terme n’existe pas dans le livre, puisqu’il se passe dans les années 80), complexe de ses expériences de vie car elle se compare à ses amis qui sont tous TRÈS en avance sur leur âge, par exemple. j’ai trop aimé découvrir une histoire qui parle ENFIN de cette pression qu’on se met à l’adolescence, de grandir le + vite possible, avoir fait certaines choses avant ses potes… tout en oubliant de vivre dans le présent, d’apprécier le fait de prendre en maturité tout en gardant une certaine innocence sur certaines choses. ça a été abordé avec beaucoup de justesse, et on sent que l’autrice se met en partie « à nue » à travers l’histoire - ou alors peut-être que je fais trop de liens avec ce qu’elle confiait dans les vidéos de son ancienne chaîne youtube. mais qu’importe au final, ce qui compte c’est qu’on y croit vraiment, grâce à un réalisme et une profondeur de sentiments amenés de la bonne façon. bon, comme la majorité voir tous les médias fictifs qui parlent d’adolescence, je mentirais en disant qu’il n’y a aucun élément surréaliste, mais ceux-ci ne m’ont pas vraiment dérangée comparé à d’habitude, car de la façon dont elle aborde les choses, on sent bien qu’ici elle ne véhicule pas une fausse norme, mais qu’elle montre plutôt la vie d’une petite partie des jeunes de cet âge-là, qui se précipitent pour tout, sont à la limite de cocher des cases dans leurs têtes de choses qu’ils veulent avoir faites à tel ou tel âge, qui ne vivent pas comme des adolescents mais comme des adultes miniatures. bref, ces sujets-là étaient vraiment bien représentés, et ça fait tellement de BIEN. ça faisait si LONGTEMPS que je n’avais pas lu une histoire mettant en scène des ados aussi crédible. surtout comme on sait que la plupart des histoires YA ne le sont pas. merci, cameron. merci beaucoup.
et, pour développer un point que j’ai mentionné plus tôt : la BEAUTÉ de certaines scènes. je ne saurais compter combien de fois j’ai eu les larmes aux yeux en lisant VELVELC - et je l’ai lu deux fois… de SUITE. oui oui. je me sentais incapable de leur dire au revoir la 1ère fois, et ça a été aussi très dur à la fin de la 2ème… mais je sais que je le relirai encore une fois, dans quelques temps. quand j’en ressentirais à nouveau le besoin - alors que pourtant, je n’ai pas non plus les sanglots faciles. ils ne sont pas une denrée rare, je n’irai pas jusque là, mais je ne chiale pas à toutes mes lectures, quoi. juste celles qui me prennent aux tripes. et celle-là, qu’est-ce qu’elle m’a prise aux tripes ! d’ailleurs j’ai fini par pleurer un p’tit coup à la dernière page. le clou du spectacle - si vous l’avez lu vous constaterez comme l’expression est adaptée PTDRRRR. hum hum. bref. le nombre de fois où j’ai senti mon cœur frapper contre ma poitrine au point d’en faire mal, se déchirer, se recoudre, est incalculable. et tout ça seulement grâce à la magie de l’imagination de cameron. je tire mon chapeau. mais comme je l’ai dit précédemment, je n’en attendais pas moins, et je savais que ce critère allait être satisfait de loin ! mais qu’est-ce que je me suis sentie vivante en le lisant… dans la meilleure signification de ce mot, comme la pire. et surtout, combien de fois j’ai eu l’impression que cameron avait regardé dans mon cœur pour y lire mes blessures les + intimes, pour ensuite écrire exactement ce que j’avais besoin de lire, pour mettre un pansement sur celle-ci. carrément je devais faire des pauses dans ma lecture parce que ça devenait trop personnel.
vous l’aurez compris, cette histoire est gravée dans mon cœur, non que dis-je, dans mon âme. et je ne suis pas ça parce que je suis fan de l’autrice et de son parcours. je sais que je l’aurais autant aimé s’il avait été écrit par quelqu’un d’autre. elle est juste sublime. elle fait même partie des livres dont je voudrais graver une référence sur ma peau… je dis pas que je le ferais à 100%, mais j’y pense. fort. faudra juste que je réussisse à garder un peu de place BAHAHAHAAAAAAA. anyway. nan mais sérieux, ils veulent plus quitter ma tête, ces personnages. les paysages aussi - dans lesquels on a été TÉLÉPORTÉS tellement les descriptions étaient bien faites. poétiques, ancrées dans le réel, dans les sensations du corps, mais sans être lourdes. les chansons. les rires. les pleurs. la solidarité. les coups bas. les conneries. les leçons de vie acquises. de plus, puisque je ne peux pas m’empêcher de raconter ma vie, sachez que j’ai commencé à lire ce livre en étant toujours au FIN FOND DU FIN FOND de la dépression, du burn-out, et de la maladie chronique, ce qui faisait que pendant des années, et même encore maintenant, je traversais beaucoup de difficultés pour lire. eh bah ce livre m’a tellement passionnée que j’ai retrouvé pendant un moment la même soif insatiable de lecture qui m’avait jusque-là toujours rendue inarrêtable, infatigable. ça a guérit un truc pour moi. donc encore une fois, je te remercie, cam. du fond du cœur. tu n’imagines pas comme c’est beau et essentiel pour moi d’avoir vécu ça. et c’est grâce à toi.
il y a eu juste deux petits points que j’ai moins aimés, ou plutôt qui m’ont un peu dérangée… je précise par avance que je ne les mentionne pas pour pénaliser l’autrice, mais plutôt pour que ça lui permette de prendre du recul sur ces sujets là, et donc de « s’améliorer » (dsl on dirait que je pète + haut que mon cul avec cette manière de formuler les choses mais c’est la première qui m’est venue à l’esprit argh). je vais tout faire pour les citer sans spoiler, je pense que ça va le faire pour le premier, mais pour le deuxième, ça me semble compliqué voir impossible. mais vous serez prévenu•e•s. le 1) c’est quelque chose qui est malheureusement présente dans presque tous les livres, donc ce « reproche » n’est pas dirigé envers l’autrice elle-même, il faut plutôt le voir comme un phénomène général que je dénonce, et dont j’ai constaté la présence dans ce livre. donc, je le cite ici, mais en vérité, il est applicable pour toutes les histoires fictives, comme je l’ai dit. bon. je vais essayer de ne pas être trop crue pour ne choquer personne, mais en même temps je ne veux pas minimiser l’impact de la manière dont les médias montrent ce genre de scènes. autant vous dire que c’est compliqué. mais voilà : je trouve ça dommage, pour un livre publié en 2026, d’y trouver des scènes de premier baiser où les personnages n’ont pas exprimé un consentement explicite avant d’en recevoir un. il est vrai que celui-ci était parfois un peu trop sous-entendu à mon goût… surtout quand on est renseigné•e•s sur l’importance de la manière dont le sujet est abordé en fiction. attention, ceci n’est pas à interpréter de la mauvaise manière ; je pense suivre l’autrice depuis assez longtemps sur les réseaux sociaux pour connaître ses valeurs à ce sujet, donc je crois avec certitude qu’il n’y avait rien de malintentionné là-dedans. je l’interprète surtout comme une sorte de… maladresse, si je puis dire ? dans le sens où j’imagine qu’elle s’est dit en écrivant que c’était évident que les personnages en avaient envie, ce qui est fort probable, mais personnellement je suis d’avis qu’il est important de l’inclure clairement, de façon explicite, noir sur blanc, afin d’apporter une meilleure sensibilisation sur le sujet. voilà, j’espère que je ne me suis pas mal exprimée, mon intention n’est pas de surinterpréter quoi que ce soit, mais plutôt de souligner à quel point, à mes yeux, il est essentiel de faire évoluer la manière dont on représente l’expression physique des sentiments des personnages. et encore une fois, je dis ça ici pour VELVELC, mais je le dis pour TOUS les livres. et les films. et les séries. j’aimerais qu’on normalise les scènes où personnage n°1 demande à voix haute à personnage n°2 si iel peut l’embrasser avant de faire quoi que ce soit. c’est juste ça. ni plus, ni moins. j’inclus aussi le passage (attention spoilers, mais je vais donner des surnoms aux persos pour éviter de trop en révéler à ceux qui n’ont pas lu) où Crème Solaire et Monoï discutent des premières expériences sexuelles, dont la masturbation. à un moment, Monoï propose à Crème Solaire de lui montrer « une astuce » (pas le geste en lui-même, je vous rassure hein), mais du coup Monoï se déshabille, imite l’action à faire, puis laisse Crème Solaire dans la salle de bain pour qu’elle essaye. sauf qu’à aucun moment Crème Solaire n’a dit de manière claire qu’elle était d’accord, elle s’est laissée entraîner là-dedans, et cette situation l’a mise très mal-à-l’aise. j’avoue que ce moment spécifique m’a aussi un peu perturbée… je l’ai trouvé assez maladroit vu le sujet abordé… absolument rien de pervers, ne me méprenez pas, mais j’aurais juste aimé que la scène soit amenée de manière différente, pour éviter tout ambiguïté…
ensuite le 2ème truc, qui contient des spoilers (vous pouvez passer au paragraphe suivant qui sera la conclusion si vous ne voulez pas découvrir des informations que vous n’avez pas envie de savoir) : un autre phénomène qu’on retrouve beaucoup trop en littérature et cinématographie, dont je ne pense pas que l’autrice soit au courant… le « bury your gays ». pour vous l’expliquer de manière simple, c’est le fait que dans une beaucoup trop grosse majorité des histoires fictives, le personnage lgbt a une sad end, voir meurt. bon, je précise tout de suite, je sais bien que vu la tournure que prenait l’arc narratif de ce personnage, c’était un peu évident qu’il finisse par décéder. et que ça fait partie du réalisme du livre. toutefois, comme j’ai essayé de l’expliquer + tôt, je le mentionne par rapport à mes valeurs et aussi pour éduquer/sensibiliser sur le sujet, pas pour critiquer le livre ou l’autrice. je partage juste mes connaissances et mon point de vue, qui influencent mon avis… sans aucun jugement. et rien de tout ça n’est à prendre personnellement. le problème dans le bury your gays, c’est que nous, personnes queers, nous n’avons grandi principalement qu’avec des histoires qui finissaient mal dès qu’elles abordaient notre vécu. c’est très impactant, quand on se découvre lgbt, qu’on a envie de se reconnaître dans de la fiction, surtout que souvent c’est ainsi que se fait notre première découverte de nos identités, et ça forge beaucoup notre manière de considérer le monde et l’amour… heureusement, aujourd’hui, on a de + en + de happy end, ce qui apporte de la diversité dans les conclusions des histoires qui nous concernent. mais je trouve que c’est encore une trop grosse majorité qui se termine de façon dramatique. et encore une fois, VELVELC rentre dans cette catégorie, mais ce n’est pas visé envers VELVELC en lui-même. je dénonce une tendance générale. mais comme il fait partie de celle-ci, j’éprouvais le besoin d’expliquer mon sentiment - et le sentiment de beaucoup de personnes lgbt - vis-à-vis de ça. j’avoue que ça m’a énormément frustrée. et encore une fois, je COMPRENDS entièrement pourquoi l’autrice choisi que les choses se déroulent ainsi. mais voilà, je voudrais que toustes les auteurices qui incluent des personnages queers, gardent ça en tête, et y fassent attention. d’ailleurs, cameron, là c’est spécifiquement pour toi si tu lis ça : j’aimerais énormément que dans un de tes prochains livres, si tu abordes à nouveau le sujet de l’identité lgbt, nous aillons le droit à un peu + de bonheur… honnêtement je pense que ça me rendrait euphorique de lire une histoire, certes triste de manière réaliste, mais pas déprimante, écrite avec ta plume absolument magique ! olala comme j’en rêve.
bref, vous l’aurez compris, ce livre m’a fait passer par toutes les émotions, pour le meilleur et pour le pire. mais je l’aime d’un amour incalculable, infini. je ne sais pas s’il fait partie de mes préférés, mais de sûr, il fait partie de ceux auxquels je continue de penser régulièrement pendant des mois, des années, après ma lecture. il restera gravé en moi sans doute pour toujours, ou au moins une très très très TRÈS longue période, tant il m’a marquée. le coup de foudre. c’est pourquoi vraiment, j’insiste sur le fait que les « points négatifs » ne me font pas moins aimer VELVELC. ce sont juste des tendances narratives qu’on retrouve dans une majorité des livres/films/séries, et qui me dérangent. mais j’espère vraiment que mes intentions ne seront pas mal interprétées, car je sais vraiment bien à quel point ça peut faire mal que quelqu’un relève un « défaut » dans notre histoire, mais à mes yeux c’est plutôt un problème sociétal qu’un défaut narratif personnel. enfin bref. je te redis un dernier merci, cam, pour toutes les choses absolument magnifiques que tu m’as fait vivre grâce à ce livre. j’ai été honorée d’enfin découvrir ta plume, et je ne saurais exprimer comme j’ai hâte de connaître tes prochains livres. tu as clairement un don pour l’écriture - que ce soit de romans ou de vidéos - alors tant que ces passions animeront ton âme, je t’en prie ne t’arrête jamais. tu as le potentiel d’aller vraiment très loin, et encore une fois je dis pas ça parce que tu es l’une des créatrices de contenu dont je suis le + fan, mais parce que je le pense sincèrement à 2000%. ne laisse jamais tomber aucun de tes rêves tant qu’ils sont alignés avec qui tu veux être au fond de toi. ton art est un véritable cadeau pour nous. il nous transporte autant qu’il nous transperce, et il est aussi intense que toi-même tu sembles l’être - de la meilleure des façons. je suis tellement fière de ce que tu as accompli, surtout cette dernière année. et le meilleur, c’est que tu n’en es qu’au début, j’en suis persuadée. alors, je te souhaite un merveilleux voyage sur le chemin de l’accomplissement de tes rêves les + fous. tu le mérites amplement. et je trépigne d’impatience en attendant d’assister à ça.
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May 6, 2026
Cela faisait un moment que je n’avais pas autant dévoré un livre📖 Merci Cam d’avoir créé des personnages autant touchants les uns que les autres. Ne t’arrête jamais d’écrire 🌊
July 25, 2026
J’ai beaucoup apprécié la plume de l’auteure, qui manie habilement les descriptions et la profondeur des personnages sans que celles-ci soient lourdes ou pas assez précises.
Leur construction est bien plus qu’une accumulation de clichés ou une caricature d’eux-mêmes. Effectivement, Naïm aurait pu être le personnage le moins crédible de tous. En effet, des personnages d’origine africaine, gays et pauvres, c’est vraiment ce que l’on retrouve dans énormément de films, de séries ou de livres de notre époque, et souvent en un seul personnage, histoire de respecter le quota, alors que les autres personnages sont blancs, hétéros et riches. Et pourtant, je pense qu’au fond, on a tous eu un gros coup de cœur pour lui, parce que l’auteure parvient à le rendre vrai, authentique. Naïm, c’est vraiment cette force tranquille, comme disait Marie, cette « ancre » à laquelle on se rattache.
Pareil pour Irène, dont on apprend davantage à la fin du roman, mais dont on sait pertinemment dès le début qu’elle est bien plus qu’une « pu** ». Je pourrais aussi parler davantage de J.B., Marie et Mathieu, mais je pense que vous avez compris. Je tiens juste à dire que, si je me le permets, Marie m’a beaucoup fait penser à Cameron Filipe (que je suis sur certaines plateformes).
Bon, tout cela pour dire que l’équilibre est juste parfait, et c’est très rare d’y parvenir.
L’histoire est captivante car, même si elle peut paraître « vue et revue », on se surprend à avoir l’impression de faire partie de la bande des « partenaires particuliers ». À la fin, on pense que ces personnages ont vraiment existé et que cet été, ils se retrouveront sûrement à Sausset-les-Pins. Ils sont clairement vivants, et pas juste le fruit de notre imagination, ce qui est, encore une fois, bluffant. J’ai aussi trouvé que la trame chronologique était très originale, même si, au début, je me perdais un peu entre l’année 2002, les années 1880, l’année 1998 et les différents points de vue. L’issue de l’intrigue pourrait être jugée bâclée, mais non : elle suit la logique de l’amitié de cette bande, soit simple dans les grandes lignes, mais plus complexe quand on regarde de plus près. L’amour, l’amitié et le fait de grandir sont si bien décrits.
Cependant (je reste la plus impartiale possible malgré mon admiration pour Cameron Filipe, que je trouve sincèrement inspirante), certains dialogues étaient parfois lents ou, du moins, cassaient un peu le rythme, ou n’étaient pas franchement nécessaires, même si l’on pourrait aussi dire qu’ils rajoutent une touche de réalisme puisque, oui, dans une amitié, on s’ennuie parfois ensemble ou on parle pour ne rien dire. Aussi, ce que j’ai trouvé un peu dommage, c’est que la fin méritait de s’éterniser un peu plus sur Marie et surtout sur ce qu’elle éprouvait désormais par rapport à Mathieu et Irène, ou simplement sur son cheminement personnel, depuis son adolescence jusqu’à la femme plus forte qu’elle est devenue. Je pense qu’un avant-dernier chapitre de son point de vue aurait été une belle façon de boucler la boucle.
Je dirais que ce roman présente, en somme, tous les éléments d’un bon livre, d’autant plus pour une première publication en maison d’édition. Même les remerciements m’ont tenue en haleine. D’ailleurs, je remercie à mon tour Cameron Filipe de m’avoir fait vivre, par procuration, une amitié comme celle des « partenaires particuliers » pendant mon été.
Franchement, on ne parle plus de potentiel à ce stade, mais de réel talent.
Leur construction est bien plus qu’une accumulation de clichés ou une caricature d’eux-mêmes. Effectivement, Naïm aurait pu être le personnage le moins crédible de tous. En effet, des personnages d’origine africaine, gays et pauvres, c’est vraiment ce que l’on retrouve dans énormément de films, de séries ou de livres de notre époque, et souvent en un seul personnage, histoire de respecter le quota, alors que les autres personnages sont blancs, hétéros et riches. Et pourtant, je pense qu’au fond, on a tous eu un gros coup de cœur pour lui, parce que l’auteure parvient à le rendre vrai, authentique. Naïm, c’est vraiment cette force tranquille, comme disait Marie, cette « ancre » à laquelle on se rattache.
Pareil pour Irène, dont on apprend davantage à la fin du roman, mais dont on sait pertinemment dès le début qu’elle est bien plus qu’une « pu** ». Je pourrais aussi parler davantage de J.B., Marie et Mathieu, mais je pense que vous avez compris. Je tiens juste à dire que, si je me le permets, Marie m’a beaucoup fait penser à Cameron Filipe (que je suis sur certaines plateformes).
Bon, tout cela pour dire que l’équilibre est juste parfait, et c’est très rare d’y parvenir.
L’histoire est captivante car, même si elle peut paraître « vue et revue », on se surprend à avoir l’impression de faire partie de la bande des « partenaires particuliers ». À la fin, on pense que ces personnages ont vraiment existé et que cet été, ils se retrouveront sûrement à Sausset-les-Pins. Ils sont clairement vivants, et pas juste le fruit de notre imagination, ce qui est, encore une fois, bluffant. J’ai aussi trouvé que la trame chronologique était très originale, même si, au début, je me perdais un peu entre l’année 2002, les années 1880, l’année 1998 et les différents points de vue. L’issue de l’intrigue pourrait être jugée bâclée, mais non : elle suit la logique de l’amitié de cette bande, soit simple dans les grandes lignes, mais plus complexe quand on regarde de plus près. L’amour, l’amitié et le fait de grandir sont si bien décrits.
Cependant (je reste la plus impartiale possible malgré mon admiration pour Cameron Filipe, que je trouve sincèrement inspirante), certains dialogues étaient parfois lents ou, du moins, cassaient un peu le rythme, ou n’étaient pas franchement nécessaires, même si l’on pourrait aussi dire qu’ils rajoutent une touche de réalisme puisque, oui, dans une amitié, on s’ennuie parfois ensemble ou on parle pour ne rien dire. Aussi, ce que j’ai trouvé un peu dommage, c’est que la fin méritait de s’éterniser un peu plus sur Marie et surtout sur ce qu’elle éprouvait désormais par rapport à Mathieu et Irène, ou simplement sur son cheminement personnel, depuis son adolescence jusqu’à la femme plus forte qu’elle est devenue. Je pense qu’un avant-dernier chapitre de son point de vue aurait été une belle façon de boucler la boucle.
Je dirais que ce roman présente, en somme, tous les éléments d’un bon livre, d’autant plus pour une première publication en maison d’édition. Même les remerciements m’ont tenue en haleine. D’ailleurs, je remercie à mon tour Cameron Filipe de m’avoir fait vivre, par procuration, une amitié comme celle des « partenaires particuliers » pendant mon été.
Franchement, on ne parle plus de potentiel à ce stade, mais de réel talent.
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July 23, 2026
review tres objective (non)
August 14, 2026
Ce roman est extrêmement surcôté, probablement parce que l'autrice est une influenceuse (l'air tout à fait sympathique au demeurant). En lisant les avis sur Internet, je m'attendais à un style juste "wow" : et s'il est certes fluide et agréable à lire, il n'a vraiment rien d'extraordinaire. C'est le style tout à fait banal des auteurs actuels. Je m'attendais à des citations incroyables : encéphalogramme plat. Les phrases n'ont absolument rien de la révélation littéraire. Par ailleurs, je m'attendais vraiment à une immersion dans l'été méditerranéen et les années 80-90 (d'autant que j'ai eu la chance de lire le livre dans les conditions optimales, au bord de la mer moi-même) : là, de même, on m'a vendu quelque chose d'incroyable, et je suis tombée de haut. Le style n'installe aucune ambiance. La belle histoire d'amitié vendue tourne très vite court, les personnages deviennent rapidement des clichés d'eux-mêmes, les relations entre eux sont au mieux schématiques, l'intrigue n'est vaguement prenante que lors de très rares fulgurances, et la fin "je rajoute des éléments tragiques pour faire pleurer dans les chaumières" m'a fait lever les yeux au ciel. En bref, on est très très loin d'un roman de qualité voire d'une révélation, contrairement à ce que les fans de l'autrice/influenceuse, piégés par la relation parasociale, semblent penser.
August 21, 2026
Initialement, je ne suis pas très roman, je n’en ai même aucun chez moi. J’ai aussi souvent du mal à terminer les livres que je commence, mais ces deux problématiques ont été balayées par ce magnifique livre.
J’ai tout de suite été captivé par l’histoire et j’ai pu le finir en seulement quelques jours, tant l’histoire était haletante. L’auteure a eu le pouvoir de nous tenir en haleine tout au long du livre et de créer un véritable attachement pour les personnages et cette bande de potes.
Ce qui est très beau, c’est que ce livre n’est pas qu’une simple histoire, c’est aussi un moment où l’on peut se retrouver dans les personnages. Cette histoire peut également nous pousser à réfléchir à certaines de nos habitudes, comme fumer ou boire par exemple.
Il permet aussi de nous rappeler que tout le monde peut avoir une vie compliquée et qu’idéaliser la vie des autres ne sert à rien, car intérieurement et en privé, chacun peut avoir son lot de soucis.
Bref, n’hésitez pas à aller acheter Vivre entre les vagues et le ciel, qui, je pense, peut plaire à un large public. Bravo à l’auteure, qui est dotée d’un très beau potentiel et qui m’a redonné goût à la lecture, notamment à celle des romans. Je pense que c’est important de donner de la force à de jeunes talents !
J’ai tout de suite été captivé par l’histoire et j’ai pu le finir en seulement quelques jours, tant l’histoire était haletante. L’auteure a eu le pouvoir de nous tenir en haleine tout au long du livre et de créer un véritable attachement pour les personnages et cette bande de potes.
Ce qui est très beau, c’est que ce livre n’est pas qu’une simple histoire, c’est aussi un moment où l’on peut se retrouver dans les personnages. Cette histoire peut également nous pousser à réfléchir à certaines de nos habitudes, comme fumer ou boire par exemple.
Il permet aussi de nous rappeler que tout le monde peut avoir une vie compliquée et qu’idéaliser la vie des autres ne sert à rien, car intérieurement et en privé, chacun peut avoir son lot de soucis.
Bref, n’hésitez pas à aller acheter Vivre entre les vagues et le ciel, qui, je pense, peut plaire à un large public. Bravo à l’auteure, qui est dotée d’un très beau potentiel et qui m’a redonné goût à la lecture, notamment à celle des romans. Je pense que c’est important de donner de la force à de jeunes talents !
June 3, 2026
4,25 ⭐️
pas loin du coup de cœur mais il manquait un petit quelque chose pour me séduire encore plus.
c’est un très beau livre, très fort en émotions et messages véhiculés. l’ambiance est très bien retranscrite et l’écriture est absolument sublime — je n’en attendais pas moins de l’autrice dont je suis les réseaux depuis de longues années !
les personnages sont très beaux et bien décrits. tous différents et complémentaires.
la fin m’a bien sûr rendue triste mais j’ai trouvé que c’était aussi très beau.
finalement, je ne saurais pas dire pourquoi ce n’est pas un coup de cœur. peut-être parce que je n’ai pas adhéré au personnage de matthieu? parce que j’aurais aimé que naim soit plus approfondi? parce que la base du livre, de se retrouver tous les étés, est finalement somme toute assez basique?
peut-être pour toutes ces raisons mais il reste un très, très bon livre que j’ai dévoré et savouré!!
pas loin du coup de cœur mais il manquait un petit quelque chose pour me séduire encore plus.
c’est un très beau livre, très fort en émotions et messages véhiculés. l’ambiance est très bien retranscrite et l’écriture est absolument sublime — je n’en attendais pas moins de l’autrice dont je suis les réseaux depuis de longues années !
les personnages sont très beaux et bien décrits. tous différents et complémentaires.
la fin m’a bien sûr rendue triste mais j’ai trouvé que c’était aussi très beau.
finalement, je ne saurais pas dire pourquoi ce n’est pas un coup de cœur. peut-être parce que je n’ai pas adhéré au personnage de matthieu? parce que j’aurais aimé que naim soit plus approfondi? parce que la base du livre, de se retrouver tous les étés, est finalement somme toute assez basique?
peut-être pour toutes ces raisons mais il reste un très, très bon livre que j’ai dévoré et savouré!!
May 27, 2026
Par où commencer ? J’ai adoré ce livre, du début à la fin. J’avais vraiment hâte de le lire et je n’ai pas été déçu. Chaque personnage est différent et unique à sa manière, mais j’ai quand même réussi à me reconnaître dans chacun d’eux. Leurs amitiés est belles, et le fait que ce ne soit pas toujours tout beau l’est encore plus. Bien évidemment les refs à Cabrel ou à la mer, j’ai adoré. Merci Cameron pour ce magnifique livre.
5/5
5/5
May 1, 2026
Gros gros coup de cœur pour ce livre ! Je l’ai lu en vacances en 3 jours.
L’histoire se déroule autour d’un groupe de 5 amis rencontrés en vacances grâce a leurs parents.
Les chapitres sont divisés autour de chacun des personnages et de leur point de vue.
Beaucoup d’émotion en suivant les ressentis et l’évolution de l’amitié de ce groupe d’amis de vacances.
L’histoire se déroule autour d’un groupe de 5 amis rencontrés en vacances grâce a leurs parents.
Les chapitres sont divisés autour de chacun des personnages et de leur point de vue.
Beaucoup d’émotion en suivant les ressentis et l’évolution de l’amitié de ce groupe d’amis de vacances.
August 10, 2026
J'ai vraiment apprécié le développement des personnages qui était bien ficelé. Pas un personnage laissé de côté.
La plume est très belle avec beaucoup de passages très inspirants. En revanche, je suis restée sur ma faim concernant le dénouement.
Ça reste une histoire très émouvante adoptant un langage universel qui nous parle à tous.
Une jolie lecture d'été !
La plume est très belle avec beaucoup de passages très inspirants. En revanche, je suis restée sur ma faim concernant le dénouement.
Ça reste une histoire très émouvante adoptant un langage universel qui nous parle à tous.
Une jolie lecture d'été !
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May 4, 2026
cest mon amie qui a écrit le livre traumatisant la😂😂😂😂😂😂😂
May 13, 2026
Un livre que j'ai dévoré en quelques jours seulement. Un livre qui me rend nostalgique de mon enfance, de mes voyages, de mes amis d'antan.
July 1, 2026
Trop agréable à lire. On s’attache tellement vite aux perso. Vraiment un câlin au cœur, j’ai adoré toutes les petites réf musicales :)
July 28, 2026
« On croit toujours que les rêves, c'est seulement destiné à être grand, mais ça peut être n'importe quoi tant que c'est ton rêve à toi. »
August 2, 2026
le fait que je connaisse la personne qui a écrit ce livre WOW et je la reconnais partout ce livre c’est tellement ELLE
August 9, 2026
L’écriture de cette autrice est incroyable. J’ai trop aimé cette lecture, les personnages sont super attachants. Très émouvants aussi. Parfait à lire en été ☀️
August 18, 2026
Gros coup de cœur, bravo à Cameron pour cette très belle plume et cette histoire géniale
Oh que j’aimerais pouvoir écrire comme ça !
Oh que j’aimerais pouvoir écrire comme ça !
August 23, 2026
grave ma came de roman d’été
September 9, 2026
coup de cœur absolu, que dire de plus ?
je referme ce livre et ma seule pensée a été « voilà le genre de livre que je veux écrire ». merci cameron ❤️🩹
je referme ce livre et ma seule pensée a été « voilà le genre de livre que je veux écrire ». merci cameron ❤️🩹
September 10, 2026
Quelle claque, je ne vais pas m'en remettre...
C'est indécent d'avoir autant de talent, bravo Cameron !
C'est indécent d'avoir autant de talent, bravo Cameron !
Review of advance copy received from Éditeur
le Sud, un groupe d'amis de l'enfance à l'âge adulte, qui se retrouvent chaque été
histoire d'amitié, d'amour, du passage des années, ...
touchant et révoltant à la fois
" Soudain c'est l'été. Soudain c'est la liberté. "
histoire d'amitié, d'amour, du passage des années, ...
touchant et révoltant à la fois
" Soudain c'est l'été. Soudain c'est la liberté. "
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