Un pincée de Jean Jullien, une touche d’Ever Meulen, un soupçon d’Al Hirschfeld… le dessin de l’Allemand Max Baitinger est d’une beauté et d’une virtuosité rare ! Avec un air d’En attendant Godot, Dietz, fringant quinqua, entraîne son pote lymphatique Volker à Leipzig pour retrouver ce bon vieux Acki qu’ils ont perdu de vue. Evidemment, Acki est introuvable. Que faire ? Une situation banale qui se transforme en formidable épopée, telle est la beauté de ce livre. Une pépite qui, dorénavant, me fera suivre attentivement l’œuvre de Max Baitinger. N’oubliez pas ce nom.