" Il est partout. Et il est nulle part. Exactement comme le diable. " 1975, Syracuse, État de New York. Rachel Hoffman, nouvelle recrue de la police locale, est appelée sur sa première scène de crime : une institutrice vient d'être assassinée. À côté du corps, un étrange message tiré de La Divine Comédie de Dante. Peu après, une deuxième victime est découverte. C'est le début d'une série d'homicides à laquelle Rachel va être intimement mêlée, nouant une relation très particulière avec le mystérieux assassin. Cinq ans plus tard, alors que l'affaire semble close, une nouvelle vague d'assassinats frappe New York, étonnamment similaires à ceux de Syracuse. Rachel, qui s'apprête à rejoindre l'unité d'analyse comportementale du FBI, ignore encore qu'il lui faudra plus d'une décennie, avec nombre d'autres meurtres à la clé, pour peut-être résoudre cette enquête très personnelle qui, peu à peu, va virer à l'obsession, à la paranoïa, et la mener aux confins de la folie.
Dans cette traque obsédante qui, année après année, dévore l'existence de son héroïne, R. J. Ellory nous entraîne dans un voyage au bout de l'enfer, digne de Seul le silence et d'Une saison pour les ombres. On y retrouve sa puissance romanesque, son humanité vibrante, son sens inégalé du suspense : tout ce qui consacre, encore et toujours, le maître incontesté du thriller.
À propos d'Une saison pour les ombres : " Du grand Ellory, dont les personnages ne sont plus des personnes mais des destins, leur futur frappé du sceau d'un passé qui poisse. "Le Point " Ellory retrouve avec cette Saison pour les ombres ténébreuse et glacée l'intense souffle dramatique de ses meilleurs livres. " Le Figaro Magazine
Roger began his first novel on November 4th, 1987 and did not stop, except for three days when he was going through a divorce from his first wife, until July of 1993. During this time he completed twenty-two novels, most of them in longhand, and accumulated several hundred polite and complimentary rejection letters from many different and varied publishers.
He stopped writing out of sheer frustration and did not start again for eight years.
In the early part of September 2001 he decided to start writing again. This decision was based on the realization that it was the only thing he had ever really wanted to do.
Between August 2001 and January 2002 he wrote three books, the second of which was called ‘Candlemoth’. This was purchased by Orion and published in 2003. ‘Candlemoth’ was translated into German, Dutch and Italian, and has now also been purchased for translation in numerous other languages. The book also secured a nomination on the shortlist for the Crime Writers’ Association Steel Dagger for Best Thriller 2003. His second book, ‘Ghostheart’, was released in 2004, and his third book, ‘A Quiet Vendetta’, was released in August 2005. In 2006 he published ‘City of Lies’, and once again secured a nomination for the CWA Steel Dagger for Best Thriller of that year. His fifth book – ‘A Quiet Belief In Angels’ - was published in August 2006, and in the latter part of the year it was selected for the phenomenally successful British TV equivalent of the Oprah Winfrey Book Club, the Richard and Judy Book Club.
‘A Quiet Belief In Angels’ went on to be shortlisted for the Barry Award for Best British Crime Fiction, the 813 Trophy, the Quebec Booksellers’ Prize, The Europeen Du Point Crime Fiction Prize, and was winner of the Inaugural Prix Roman Noir Nouvel Observateur. It has since been voted Best Thriller of 2009 in The Strand Magazine. The book was also optioned for film, and Roger has recently completed the screenplay for Oscar-winning French director, Olivier Dahan.
Following on from ‘A Quiet Belief In Angels’, Roger released ‘A Simple Act of Violence’, again securing a nomination for Best British Crime Fiction of 2008. In late 2009 he released ‘The Anniversary Man’ to rave reviews.
Les Invisibles m’a surtout marquée par la manière dont R. J. Ellory transforme une enquête policière en véritable plongée intérieure. On ne suit pas seulement une série de crimes : on accompagne Rachel Hoffman dans un face-à-face de plus en plus éprouvant avec une affaire qui finit par tout envahir. Dès les premières pages, s’installe une impression d’engrenage lent, où chaque indice ouvre une nouvelle zone d’ombre et où la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle s’efface peu à peu. Le mystère ne reste jamais extérieur : il s’infiltre partout, jusqu’à fragiliser l’équilibre même de l’existence. Ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant, c’est cette tension continue qui traverse le récit. Chaque piste semble déboucher sur une autre faille, chaque réponse reste incomplète, et cette instabilité nourrit constamment l’intrigue. Le roman ne se contente pas de maintenir le suspense : il installe une zone trouble où l’intuition pèse autant que les preuves, et où la vérité se dérobe sans cesse. J’ai aussi été touchée par le personnage de Rachel, qui échappe au simple rôle d’enquêtrice efficace. Elle avance avec ses doutes, son entêtement et une fatigue grandissante, ce qui la rend très humaine. Son obstination prend progressivement toute la place, au point que l’enquête finit par modeler sa façon de penser et de percevoir le monde. C’est ce glissement qui rend le récit si prenant. Les références à Dante ajoutent une dimension sombre et singulière à l’ensemble. Elles donnent aux crimes une portée symbolique forte, qui dépasse le cadre du polar classique et renforce le malaise sans alourdir le récit. Au final, j’ai trouvé ce roman dense, sombre et profondément immersif. Il ne raconte pas seulement une traque : il montre ce que cette traque fait à celle qui la mène. Et c’est là que réside, selon moi, toute sa force.
Je ne pensais pas un jour avoir aussi peu apprécié un roman de R.J. Ellory mais à mon grand regret ce jour est arrivé !
Rachel est une jeune policière qui arrive en premier sur ce qui va s’avérer un crime signé par un message tiré de l’Enfer de Dante à côté du corps. Peu après un autre décès du même type. 5 ans plus tard les mêmes faits se reproduisent, puis de nouveau quelques années plus tard.
L’enquête se déroule de l'enfer au paradis mais j’ai trouvé ça long, lent avec beaucoup de répétitions plus particulièrement les pensées et les réflexions de Rachel malgré les années passées.
Je n’ai rien trouvé d’haletant et je n’ai même pas eu la sensation de lire du pur Ellory ! J’ai même été soulagée d’arriver à la fin !