Jean, mon frère, venait d’acheter un voilier et m’invitait à passer quelques jours en mer. Je n’étais pas certain que ce soit une bonne idée que nous partions en vacances ensemble. Quand je dis « nous », je ne pensais pas à Jean. Je pensais à Jeanne. À Jeanne et moi.
Je n’ai trouvé absolument aucun intérêt à ce roman, qui m’a laissée de marbre du début à la fin. J’aimerais tant que les hommes s’abstiennent d’écrire des histoires qui tournent autour de leurs sexes et d’où ils les mettent, ça nous éviterait de lire des personnages féminins insupportables ou creux comme des conques. 0/5.
Atmosphère brûlante de l’été, désir, attentes, non-dits... C’est tout petit, c’est juste une tranche de vie, mais j’ai beaucoup aimé l’ambiance et le style qui m’évoque un peu Marguerite Duras ou Françoise Sagan.
Une courte histoire bien écrite à lire au bord de la mer, à la plage ou près d'une piscine - bref un peu d'eau tout prêt est un avantage pusique ça contribue au plaisir de cette petite lecture.
1,5/5 Sans saveur. Ça se lit vite car le roman est très court mais les personnages ne sont pas attachants, l'écriture n'a rien de transcendant ou particulier et surtout, il ne se passe rien, à part ce seul événement dont on se doute dès le début.
💕 la dernière page peut-être... -- 💔 c'est un récit très creux, le seul but étant d'amener doucement vers cette ultime révélation censée choquer/perturber le lecteur, sauf que vu qu'il n'y a aucune empathie envers les personnages, ça tombe à l'eau
Les hommes qui écrivent les femmes de cette manière devraient vraiment s'abstenir. Je m'attendais à un livre sur le désir qui sentait bon l'été et au final j'ai passé mon temps à lever les yeux au ciel
Kurzer Auszug a.d. längeren Rezension m. Links u. Hintergründen i. m. Blog:
Im Sommer: Zwei jüngere Paare auf einem Segelboot zwischen Napoli und Capri, alte Beziehungen flackern neu auf, es wird drückend und angespannt. Vincent Almendros (*1978) schildert Klima und Gerüche fast zu aufdringlich: Mir war heiß, die Luft war schwül. Diese sieben Wörter schwängern bedeutungsvoll einen kompletten Absatz auf Seite 79 der rotgekleideten Wagenbach-Ausgabe. Auch eine Badeszene klingt übertrieben (S. 42-44): Nackt stand sie jetzt vor mir. ((…)) Der helle Mondschein funkelte auf den Wellen. ((…)) Das Wasser war sanft, fast lau ((…)) jene Lichter, die mich führten wie winzige Unterwasserglühwürmchen. Ansonsten erzählt Vincent Almendros knapp, verzichtet auf Überflüssiges, immer wieder springt die Handlung stückchenweise
Fast zu kurz für eine Rezension: eine pikante kleine Geschichte von zwei Pärchen auf einer Jacht, von denen zwei "über Kreuz" mal was miteinander hatten - und in der Sommerhitze und beim Nacktbaden fängt es heimlich wieder an zu prickeln. Was sich wie luderhafter Betrug auf der einen und verachtungswürdiges Männergebaren auf der anderen Seite anfühlt, überrascht am Schluss mit einer nicht vorhersehbaren Enthüllung, die die Sache in ein anderes Licht taucht. Ohne diese Überraschung wäre das Büchlein eine nichtssagende Anekdote gewesen. So bleibt es zwar auch nicht wirklich erinnerungswürdig, wartet aber mit einem sinnhaften Schluss auf. Ein unterhaltsames kleines Sommerhäppchen mit südlichem Flair. Nicht mehr, nicht weniger.
Un roman court (je l’ai lu en une heure) et prenant, avec un basculement final. J’ai aimé cette ambiance sur un bateau, au large de Naples et la psychologie des personnages esquissée grâce aux situations.
Euhhh pour l'écriture je mets 3 étoiles parce que pour l'histoire, ca me laisse perplexe. 45 minutes de lecture pour une histoire à peine perverse. L'auteur écrit bien sur le désir.
Un petite histoire d'un voyage à la mer sur un voilier scandalisé par les arrières histoires des frères à bord. Le drame n'a commencé jusqu'à le moyen du roman, quand même. J'ai trouvé le dénoument d'être moins clair non plus, et le fin était un peu banal.