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Le journal d'un prisonnier

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« En prison, il n’y a rien à voir, rien à faire. J’oublie le silence qui n’existe pas à la Santé où il y a beaucoup à entendre. Le bruit y est hélas constant. À l’image du désert, la vie intérieure se fortifie en prison. »

208 pages, Kindle Edition

Published December 10, 2025

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About the author

Nicolas Sarkozy

48 books20 followers
Nicolas Sarkozy, born Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa) is the 23rd and current President of the French Republic and ex officio Co-Prince of Andorra. He assumed the office on May 16, 2007 after defeating Socialist Party candidate Ségolène Royal 10 days earlier.

Before his presidency, he was leader of the Union for a Popular Movement (UMP). Under Jacques Chirac's presidency he served as Minister of the Interior in Jean-Pierre Raffarin's (UMP) first two governments (from May 2002 to March 2004), then was appointed Minister of Finances in Raffarin's last government (March 2004 to May 2005) and again Minister of the Interior in Dominique de Villepin's government (2005–2007).

Sarkozy was also president of the General council of the Hauts-de-Seine department from 2004 to 2007 and mayor of Neuilly-sur-Seine, one of the wealthiest communes of France from 1983 to 2002. He was Minister of the Budget in the government of Édouard Balladur (RPR, predecessor of the UMP) during François Mitterrand's last term.

Sarkozy is known for wanting to revitalize the French economy. He has pledged to revive the work ethic, promote new initiatives and fight intolerance. In foreign affairs he has promised a strengthening of the entente cordiale with the United Kingdom and closer cooperation with the United States. He married Carla Bruni-Sarkozy on February 2, 2008 at the Élysée Palace in Paris.

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28 reviews
December 20, 2025
Stop j’en ai r a foutre que Paul Kagame te soutient. Pity party for réal mange tes yaourts en silence
Profile Image for Gaïa.
30 reviews
December 19, 2025
Le livre semblait bâclé et écrit par une adolescente de 14 ans imaginant ce que pouvait vivre un condamné (à 20 jours de prison, rappelons-le).
Je pense que quelques années de plus en prison auraient permis à l’auteur d’améliorer ce livre, qui est, tout au plus, médiocre.
Je lis un peu de tout, mais je place la limite aux fanfictions et autres livres à l’écriture aussi mauvaise. Dans le cas de cet ouvrage, j’aurais préféré lire une fanfiction. Qu’on ne me fasse pas le reproche de ne pas être du même bord politique que ce monsieur, car c’est bien tout ce que nous avons en commun.
Je n’ai pas suivi le procès de M. Sarkozy (car je n’en avais absolument rien à faire) et j’ai lu ce livre dans les grandes lignes (car j’ai une vie), mais même si sa version des faits était la vérité — c’est-à-dire celle d’un homme accusé à tort et contraint de purger une peine de prison —, j’ai tout de même la sensation que ce livre a déjà été écrit il y a quelque temps, et largement mieux que cela…
Bref, je mets une étoile, car je trouve que ce livre n’est pas pertinent, sauf s’il est utilisé à des fins parodiques (et, il est vrai que, pris ainsi, j’ai énormément ri). Mais quand on voit les personnalités politiques en France actuellement, cela fait tout de suite moins rire.
Profile Image for Marie Barrillon.
Author 15 books1 follower
January 9, 2026
En entamant ma lecture de « Le journal d’un prisonnier », ma première réflexion a été de m’en vouloir d’avis lu divers avis sur le Net. Tant de méchancetés parfois, voire même de dénigrements et de médiocrités dans certains propos, notamment sur le style d’écriture. Certains médisants devraient retenir la citation datant du XVIIIe siècle de Philippe Néricault « la critique est aisée, mais l'art est difficile » !

Parce que, outre les propos, ces mêmes personnes font preuve de grandes lacunes en termes de grammaire, de conjugaison, de style et de tournures de phrases biscornues, et même parfois qui n’ont aucun sens, mais se positionnent en critiqueurs cruels et donneurs de leçons uniquement parce qu’ils n’aiment pas l’auteur !

Donc, oui, « la critique est aisée, mais l'art est difficile », car Il est plus facile de critiquer que de créer soi-même quelque chose que l’on soit citoyen lambda ou grand Homme !

Ainsi, présentement, je ne parlerai que du livre !

Bien que j’en apprécie l’auteur, car c’est de cela qu’il s’agit dans cette chronique, et surtout pas de juger une personne précise !

Au-delà de l’homme que représente Nicolas Sarkozy, ancien Président de la République française, j’ai été gagnée par l’émotion à de nombreux niveaux dans cet ouvrage, et plus encore lorsque l’auteur parle de son épouse et de ses proches ; enfants, amis, avocats, connaissances diverses.
Combien d’hommes sont capables de tant d’amour, d’attention, ainsi que de sollicitude, d’inquiétude, d’ardeur, de gentillesse, de prévenance et surtout de bienveillance à l’égard de son épouse, mais aussi de sa famille et de l’ensemble de ses proches ?

Combien d’hommes sont capables de tant de résilience, d’abnégation, de conscience, de dévotion tout en conservant une profonde humilité, de la mesure et de la sagesse ? Peu gardent discernement et modestie face à leur propre vulnérabilité !

J’ai particulièrement aimé certains passages, à l’exemple de celui-ci « Une petite initiative pouvait avoir un retentissement national. Carla démontra qu’il était possible d’être cinglant sans être violent. Ce fut une leçon utile pour moi ». Ce geste de la « bonnette » qui a fait le tour des chaînes de télévision, des réseaux sociaux, et sûrement même à l’international.

On se souviendra longtemps des défaillances lorsqu’à l’arrivée de Nicolas Sarkozy, comme il l’écrit : « On a dû faire arrêter ma voiture et donc mon cortège car l’administration pénitentiaire qui m’attendait depuis trois semaines n’était pas prête ! [...] Le fugitif potentiel que j’étais patienta à cent mètres de l’entrée le temps que l’on finisse par l’accepter ». N’est-ce pas un comble ? Invraisemblable situation ! Ils ont dû bien rire à l’international !

J’imagine la scène quand il évoque ces entrevues avec Carla, il écrit : « De temps en temps, nous faisions des messes basses pour nous dire des futilités en nous moquant de ce possible espionnage judiciaire tellement inutile. Comme si vingt ans après les faits qui m’étaient reprochés à tort, nous avions quelque chose à cacher, à dissimuler ou à soustraire à la justice et aux enquêteurs » portant à sourire.

Que dire des deux parlementaires ?

Oui, que dire des « deux parlementaires de La France insoumise présents à la Santé avec un journaliste et un photographe. Leur dessein était clair : me voir, me photographier [...] Il y avait donc des gens qui mettaient le combat politique avant la dignité minimale qui aurait dû consister à respecter l’intimité d’un homme en prison ».

Des députés qui outrepassent leurs fonctions, à mon sens, et un journal, plutôt un torchon, qui usent de bassesses : « Le journal Le Monde, autrefois un quotidien qui faisait autorité, avait envoyé un photographe dans les bagages de La France insoumise pour voler une photo de moi emprisonné ».

Leur intervention avait empêché la visite des proches de l’auteur, comme si d’être enfermé, il devait en plus subir une telle filouterie !

Des souvenirs peu glorieux et encore moins agréables m’ont rappelé mon passage en internat quand j’étais préadolescente où j’ai été passablement malheureuse, notamment concernant la douche, l’auteur explique : « Le pire était que ce mince filet d’eau s’interrompait très vite, comme une minuterie. Il fallait sans cesse retrouver le bouton et le presser pour que l’écoulement de l’eau reprenne ».

J’ai connu ça, à la différence que nous étions une vingtaine d’enfants à la file indienne, et j’en garde des traces indélébiles dans ma mémoire de ces douches « communes » avec leur filet d’eau qui s’arrêtait constamment et qu’il fallait trouver à tâtons le bouton poussoir pour l’actionner sous l’œil de la surveillante qui scrutait nos gestes afin de s’assurer que même le lavage à l’arrière des oreilles ne soit pas oublié.

La cellule ayant été conçue pour éventuellement recevoir des détenus à mobilité réduite, l’auteur explique que « le seul miroir de la cellule était solidement fixé au mur à une hauteur qui me permettait de bien voir tous les détails de la ceinture de mon pantalon. En revanche, je devais me plier en deux pour me coiffer ou pour tailler ma barbe. Ces exercices quotidiens devenaient acrobatiques. J’étais soulagé qu’il n’y ait aucun témoin de mes ablutions, tant j’avais parfaitement conscience du ridicule de la situation », vu mon imagination débordante, je n’ai pu m’empêcher de sourire malgré la gravité de la situation.

De grandes valeurs...

Il nous parle de ses amitiés et de leur valeur à ses yeux, ouvrant son cœur, et peut-être un peu de son âme, à tout un chacun qui voudra plonger dans ces pages pleines d’humilité sans fard ni artifice. Nous offrant nombre de questions dans une introspection évidente sur plusieurs points que qui que ce soi vivant cette même condition serait amené à avoir.

Et comme le disait très justement Nicolas Sarkozy lors d’une interview : « On n’apprend rien de ses succès, on apprend tout de ses échecs ». Cette phrase m’a profondément marquée et en même temps, elle est tellement vraie !

J’ai également été sensible aux passages où le prêtre lui rend visite, les dimanches, dont l’un, où celui-ci lui cite l’Évangile tiré de Saint Matthieu, prénom que j’ai donné moi-même à mon fils en hommage à ma grand-mère maternelle qui en aimait profondément les psaumes.

En conclusion...
Alors, chers lecteurs et lectrices, si vous n’aimez pas, n’appréciez pas son auteur, lisez tout de même ce livre en faisant abstraction de la personne. À cette condition, il est fort à parier que vous finissiez par apprécier ce qui est raconté dans ces pages, même si votre animosité persiste parce qu’il est très bien écrit en toute franchise avec les diverses émotions, bonnes comme moins bonnes, qui conviennent à la situation.

Ne dit-on pas qu’il faut rendre à César ce qui lui appartient ? Citation présente dans les Évangiles synoptiques : Marc 12,17, Matthieu 22,21 et Luc 20,25« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».

chronique sur mon blog (lien en bio).
40 reviews
December 20, 2025
Le ton est assez niais, le propos peu subtil notamment lors des passages "introspectifs" ou des commentaires sur le fonctionnement carcéral, le style est plat, les répétitions nombreuses
Profile Image for Céline Graillot.
12 reviews
December 22, 2025
intéressant , livre où l'on retrouve toute les qualités de l'ancien président.
A lire entièrement avant de critiquer...
12 reviews
January 21, 2026
J’espère qu’il a pu se rendre justice en écrivant sa version des faits.
C’est vrai que l’écriture est assez “simplette” accessible rendant la lecture facile.
Sans plus.
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