À Nélénor, le pouvoir se transmet par le sang. Et celui de Sena Davenmore n’a jamais été assez pur.
Exilée du pays de Yapthar, Sena croyait trouver à Nélénor la plus prestigieuse université du royaume des faes, et un nouveau départ. À la place, elle découvre un monde gangrené par l’arrogance et la cruauté, où la magie sert à dominer plutôt qu’à guérir. Méprisée pour ses origines, surveillée à cause de ses pouvoirs instables, Sena apprend vite que la moindre erreur peut lui coûter sa place, voire la vie. Mais, parmi tous ces visages qui la toisent avec dédain, il y a l’héritier du trône, Ashille Constantinos. Élevé dans une cage dorée, éduqué selon les traditions cruelles de sa lignée, Ashille est froid, calculateur, façonné pour régner… et pourtant, une multitude d’émotions semblent déstabiliser le jeune homme à son contact. Or, cette attirance qu’ils éprouvent est aussi dévastatrice qu’interdite. Non seulement parce que, en tant que membre de la famille royale, le prince ne doit en aucun cas laisser son masque d’indifférence se fissurer, mais surtout parce que les Yaptharii sont tout en bas de l’échelle sociale. Le simple fait de poser son regard sur elle est une insulte à son rang… mais éveille pourtant un désir immense, qui le consume tant il le sait impossible.
Niveau d'intensité : 2/4 Présence de trigger warnings
Je ne sais pas comment rédiger un avis sur cette lecture ... J’ai autant apprécié que subit ma lecture a certains moments, non pas que l’ecriture soit mauvaise, bien au contraire ! C’est surtout l’ecriture qui m’a fait continuer, mais je rejoint les précédents avis. Je me suis forcée a poursuivre ma lecture après les deux premières parties, car les protagonistes autant féminin que masculin sont insupportable... mais arrive la troisième partie qui m’a permis d’aller jusqu’au bout. Malgré que ma compréhension de la fin dès le début, ce qui a sûrement jouer sur la sensation de longueur interminable dans ma lecture, j’ai envie d’avoir la suite ! Les scenes d'actions se termine trop vite a mon goût pour repartir dans un récit plus lent , puis les personnages sont épuisant et finalement on en veut plus ! Voilà pourquoi j'ai eu beaucoup de mal a ecrire un avis pour finalement ecrire le plus gros avis que j'ai jamais fait, prouvant le talent de l’auteur a nous retourner la tête!
Je viens de refermer Chronique d’un royaume en feu, tome 1 de R.C. Lacroix… et mon cerveau est actuellement en mode « erreur système ». Certains éléments tournent en boucle dans ma tête, et pas comme une petite musique d'ascenseur mignonne. Non. On est sur une playlist dramatique avec violons épiques, vent dans les cheveux au ralenti et budget effets spéciaux illimité. Quand un livre te hante plus que la notification « batterie faible : 1% » au moment où tu payes tes courses, c’est qu’il a frappé fort.
On suit Sena Davenmore qui, le jour de ses 20 ans, pensait naïvement souffler ses bougies, manger son poids en gâteau et peut-être recevoir une paire de chaussettes fantaisie. SURPRISE. Joyeux anniversaire, meuf : tu es une Fae. Tiens, voilà un royaume à gouverner et un système de castes oppressant en guise de cadeau bonus. Adieu la famille, les potes et le confort de son canapé. Bonjour le monde de Nélénor, un endroit tellement élitiste et hiérarchisé que même ton groupe sanguin doit avoir un pedigree. Sena débarque avec son héritage Yaptharii tout en bas de l’échelle sociale, et tout le monde la regarde comme si elle venait de déclarer officiellement qu'elle adorait l'ananas sur la pizza.
Dès les premières pages, on est plongées dans l'action avec elle. Et quand je dis plongées, c'est un plongeon olympique tête la première dans une piscine sans eau (et sans brassards). J’ai adoré l'univers : les divinités, les dragons, les sirènes… Bref, le casting complet d'une soirée mythologique qui aurait fini en garde à vue. On sent que l’auteure n’a pas fait du « abracadabra, démerde-toi ». C'est structuré, c'est dense, c'est construit. J'étais tellement accro que j'ai sérieusement envisagé d'annuler toutes mes responsabilités d'adulte. Cependant, les factures ne s'annulent pas par magie, ce qui est une injustice révoltante.
Mais voilà… malgré tout ce potentiel, il m'a manqué ce petit « peps » qui transforme une bonne lecture en obsession psychiatrique, celle où tu fixes ton mur pendant trois heures en murmurant des théories complotistes. Par moments, j’ai eu une impression de déjà-vu, un peu comme quand Netflix te propose un film « nouveau » qui est en fait le remake du remake du cousin du remake.
Mon gros bémol ? La résilience de Sena. La fille encaisse le harcèlement, les humiliations et le rejet avec une zénitude qui mérite une médaille d'or aux JO du calme plat. Elle est rationnelle, elle est une battante, d’accord… mais à un moment, j’ai eu envie qu'elle pète un câble ! Qu'elle pleure ! Qu’elle utilise une chaise comme frisbee sur un noble ! Qu’elle hurle dans les couloirs : « JE SUIS UNE FAE, PAS UN THERMOMÈTRE ÉMOTIONNEL ! ». Parfois, la situation méritait un tremblement de terre intérieur de magnitude 12, et on avait juste droit à un « ah, c'est dommage ».
Côté casting masculin, j'avais souvent envie de distribuer des claques pédagogiques. La responsabilité émotionnelle de certains semblait être partie en congé sabbatique aux Bahamas. Sauf Nixos. Il pourrait renverser une carafe d'eau sur mon tapis que je dirais quand même : « Quelle icône, quel talent ». C’est une décision totalement objective ou non.
Et puis arrive Ashille Constantinos. Le Prince. Le masque de glace. L’héritier élevé dans une cage dorée avec supplément pression royale. Leur romance, c'est un slow burn si lent qu'on frôle la cryogénisation. La miscommunication ? Une invention de Satan lui-même. Ces deux-là se regardent comme s'ils allaient se jurer un amour éternel… et ils finissent par se dire : « Bien. ». BIEN ? C’est tout ? Moi j’étais dans mon canapé en train de hurler : « MAIS PARLEZ-VOUS, J'AI UNE VIE À CÔTÉ ! »
Ne pas avoir le point de vue d'Ash avant la moitié du livre m'a rendue chèvre. J'étais prête à lancer une pétition internationale. Ash est officiellement mon nouveau meilleur ami imaginaire. S'il ouvre un club pour les princes torturés et émotionnellement indisponibles, je prends le pass VIP annuel.
En résumé, c'est un roman imparfait, parfois un peu trop sage sur les émotions, mais terriblement addictif. C'est le genre de livre que je vais critiquer pendant trois heures, pour finalement acheter la suite à minuit une le jour de sa sortie avec des cernes de raton-laveur. Le royaume est peut-être en feu, mais moi, je suis déjà en train de préparer les marshmallows pour la suite !
J'ai beaucoup aimé ma lecture. Pouvoir faire des updates en temps reel a l'autrice etait un petit plus 🤭 Franchement pour un premier roman c'est vraiment aboutit c'est dense sans être assomant. Les personnages ne sont pas manichéens.
J'ai pas été aussi surprise que j'aurais pu l'être par la plupart des plot twist c'est le problème quand on connait trop les codes mais ca ne m'a pas posé problème. Au lieu de crier WHAAAAT?! J'ai hurlé plus d'une fois BORDEL J'EN ÉTAIS SÛRE! Et c'est tout aussi gratifiant 🤣
Bon, on ne va pas se mentir, ce roman n'est pas parfait, loin de là. Pourtant, plusieurs semaines après cette lecture, certains éléments de l’intrigue continuent de tourner en boucle dans ma tête. Et ça, pour moi, c’est révélateur d’un vrai potentiel.
Dès les premières pages, on est plongé au cœur de l’action aux côtés de Sena, qui découvre qu’elle est une fae et doit abandonner tout ce qu’elle connaît pour rejoindre un monde qui ne veut pas d’elle.
L’univers, porté par un système de croyances et de divinités intéressant (et assez original dans son rapport aux faes), fonctionne bien, tout comme le style, simple et fluide, qui rend la lecture très addictive.
Cependant, malgré ces qualités, le texte ne parvient pas totalement à me fasciner. Il souffre d’un certain manque d’identité, donnant parfois l’impression d’un patchwork d’influences déjà bien connues. Certaines dynamiques rappellent fortement Shadowhunters (looking at you Wen), avec un léger parfum de Maxton Hall.
Ces ressemblances n’annulent pas l’intérêt du récit, mais elles freinent son originalité.
Mon principal problème c’est la caractérisation émotionnelle. Sena encaisse beaucoup, s’adapte vite, avec une facilité presque déconcertante. Elle est présentée comme rationnelle et résiliente, mais on frôle parfois la désinvolture. Les émotions (peur, colère, tristesse) restent trop souvent en surface.
Les personnages masculins, quant à eux, manquent de profondeur et de responsabilité émotionnelle. Certains comportements sont trop rapidement excusés (again Wen), ce qui les rend difficiles à apprécier. À part Nixos. Nixos est parfait.
Malgré cela, le roman possède une qualité essentielle : il est addictif. Je ne pouvais pas le lâcher. Je voulais, DEVAIS, savoir ce qui allait se passer. Le plot twist final m’a réellement surprise. À tel point qu’il suscite une réelle curiosité pour la suite.
TL;DR: Un roman imparfait mais addictif, avec une autrice à suivre de près.