I loved this! I was mindlessly scrolling and saw someone recommend this manga for book lovers, so it immediately caught my eye. It's a slice of life, very simple and quiet, but exactly what I needed to pick up. It was a very healing and uplifting read, lots of charming characters and genuinely funny moments. The story gives us a peek into the life of a second hand book seller, and the different people who visit his store. We get to explore lots of different ways books impact these different lives. Books help them build connections and relationships, books provide them comfort and security, books help challenge them and give them the courage to try something new. Just so lovely and I wanted to spend a lot more time in this little bookish world!
En fait, j'ai envie de chouiner, ça m'a tellement émue et donné le sourire.
On suit le quotidien d'un libraire grincheux et un peu maladroit, ainsi que les aventures de sa clientèle. C'est une très belle déclaration d'amour au métier, donc j'ai forcément adoré.
Ça parle aussi, plus largement, des gens qui aiment les livres et de la manière dont ils bouleversent leur vie, à petite ou à grande échelle.
Ça résume très bien à quel point le livre, dans son contenu comme dans sa forme, est par essence une ouverture sur le monde, et par extension une ouverture sur les autres.
Vive les livres, vive ceux qui en sont passionnés, et vive les métiers qui les font exister !
Avec un tel sujet, c’était obligé que je m’arrête sur cette nouvelle série de la collection grand format de Vega. Il faut dire que j’ai grandi dans les bouquineries. Un retour aux sources charmant.
Prévu à l’origine comme un oneshot, c’est finalement une courte série que propose Ao Kojima que je découvre ici grâce à ce titre publié dans le Harta. Plein de charme, Le Bouquiniste a tout de ces titres feel good japonais se déroulant chez un commerçant, comme l’écrivaine publique de La papeterie Tsubaki ou le café de Tant que le café est encore chaud. Et on aime ça de temps en temps !
Ce fut ainsi une lecture sans prétention où j’ai pris plaisir à suivre le quotidien de ce jeune bouquiniste qui a repris il n’y a pas longtemps la boutique où il aimait se rendre. On découvre à ses côtés l’envers de son métier, des achats chez les particuliers, en passant par les clients fidèles, ceux qui viennent juste pour prendre le lieu en photos, ceux qui cherchent des conseils ou ceux pour qui ça change leur vie. J’ai trouvé chaque histoire mignonne tout plein, attendrissante et touchante. Elles révèlent à la fois des choses sur la vie des clients de ce lieu et sur la réalité de ce métier. J’ai par exemple beaucoup aimé le suivre l’après-midi où il a dû aller trier les livres à acheter sur un particulier, découvrant une bibliothèque très riche et nostalgique avant d’avoir la surprise de découvrir à qui elle appartenait. Il ne faut jamais se fier à la couverture d’un livre !
Les autres histoires ne sont pas en reste. Cela va de la passion d’une jeune femme pour les kimonos mais portés de manière moderne (j’ai adoré cette histoire !), en passant par l’ado qui craque pour lui car elle a du mal avec l’immaturité de ses camarades (j’ai bien ri ici aussi), sans oublier les deux voisins qui se rencontrent par hasard et construisent une bibliothèque (oh la chute de cette histoire lol), ou celle plus touchante de la mamie qu’il va voir chez elle après avoir acheté des livres de son mari. Ce fut vraiment doux, poétique parfois, souvent gentiment drôle et cocasse, me faisant passer un moment plein de charme.
En plus, les dessins d’Ao Kojima ont cette touche féminine qui créent un pont entre le seinen et le josei, ce qui me parle forcément énormément. Ils me donnent envie de me perdre entre les rangées de cette librairie et dans celle des particuliers où il se rend, sans parler de partager ces moments d’évasion partout où ils lisent, et de me laisser embarquer avec la même poésie qu’eux dans les rêveries que la lecture suscite. C’est des plus engageant !
Je n’étais pas sûre de commencer cette série un peu onéreuse, chez un éditeur qui ne me parle pas toujours, surtout avec son air un peu anecdotique. Je suis ravie de m’être laissée tenter car c’est vraiment plein de charme. Le titre parle aux amoureux des livres mais aussi à ceux aimant les romans feel good japonais plein de douceur et de mélancolie qui viennent présenter brièvement de jolis parcours de vie. J’ai été charmée ici par ceux de plusieurs clients et je suis curieuse à l’idée de découvrir les prochains ! Un bien beau moment de lecture 🙂
No nosso senso comum, mangá se resume a Naruto, Dragon Ball e One Piece, e o resto é só o resto. Com a popularização dessas obras por meio de suas adaptações animadas, ficou a ideia de que mangá é apenas luta, poderzinhos, bem contra o mal (bem vence, fim, próximo capítulo).
Quando descobri que "All the Books You Can Sell" era um mangá sobre o dia a dia do sebo October e de seus clientes, surgiu em mim o desejo de ler. Cada capítulo traz um cliente diferente, um assunto diferente. O primeiro fala sobre o “Rito dos Livros”: o que acontece com os livros de uma pessoa falecida. Em outro, conhecemos um leitor que, na prática, não lê, mas aprecia a coleção, a gramatura, a tipografia, o design das capas. Há também um capítulo dedicado à ideia de que ler é viajar para outros mundos — e como os não leitores muitas vezes não entendem isso e acabam atrapalhando.
All the Books You Can Sell é um mangá feito para quem ama livros: quem passa horas em uma livraria, quem precisa de silêncio para apreciar uma passagem, uma oração, um verbo inventado pelo autor. Se você, assim como eu, é leitor, considero essa uma recomendação certeira (especialmente se você quer entrar no mundo dos mangás).
I heard about this book a few months ago and tried to get my hands on it then, but was only successful today. I like reading slice of life, cozy books and this being about a bookstore was just the cherry on top of a wonderful sundae. This bookstore feels like it is a tiny store in the streets of Jimbocho and I hope to visit one like it if I ever get to Japan. This was a collection of short stories that was about different people who visit October bookstore and different kinds of bookworms. I am hoping the next couple of volumes are translated soon so I can read them.
"Tâm trí của một người mê sách rất phức tạp. Thà rằng sách bị người nào đó quan tâm vứt bỏ còn hơn là bị người không quan tâm mua về." Trời quơi truyện đỉnh quãi, mượn chủ đề bán sách vậy chớ mà chủ đề truyện còn bao quát rộng hơn thế nhiều. Chap nào cũng có mấy câu ấn tượng thật. Gu mình là chap 4, đọc cười điêngg. "Tôi đã mua cuốn sách do ông bác viết bằng tờ tiền có in ình chình mặt ông bác ở trển." Miêu tả Sosiki mà hề vậy anh hai. Hai cha nội chap 4 ngáo ngơ vậy mà hài, cặp bài trùng thiệt chứ. Đọc mà cứ há há há ặc ặc ặc hoài luôn.
"Khi sách biến mất khỏi thế giới, những người cần chúng để tồn tại rồi cũng sẽ biến mất theo..." Câu nói của ông bác lúc nhắc về chi tiết trong cuốn 451 đô F nghe thì nhẹ tơn vậy mà lại đủ thấm để tự sự về nỗi buồn của bản thân. Chap nào cũng hay hết. Chap cuối thì vừa đau lòng vừa được xoa dịu, nói thế nào nhỉ, vì hiểu nỗi đau đó của ông bác nên đau lòng đúng chứ?! Thật may là trên đời sẽ có ai đó khác bù đắp lại vết xước ấy, dù vụng về nhưng lại đầy nhiệt thành mà nhỉ?!
Tout a fait mon truc. Un mélange entre sound of vinyl et la cantine de minuit, mais autour des livres. Chaque personnage passe par la librairie d'occasion Jugatsudo, et chaque vie est anecdotique mais touchante. Tout à fait mon genre de série, douce, contemplative et bienveillante.
Au détour dans ma librairie spécialisé en manga, ce titre à attirer mon attention. De par son titre, et sa couverture, les graphismes me sont familier. J’ai donc sauté le pas de cet nouvel univers. Et franchement je ne suis pas déçu. C’est un joli cosy/ Feel good que les japonais savent faire. Ou la pluralité se cotoye avec la singularité d’une librairie. Chaque rencontre donne un plus à l’histoire. On apprend, au cours des chapitres, comment s’est développer cette librairie. C’est doux et poétique, hâte de lire la suite
Le bouquiniste est une lecture qui parlera immédiatement à tous les amoureux et amoureuses des livres.
À travers plusieurs histoires courtes, on découvre le quotidien de la librairie d'occasion Jugatsudo et les différents clients qui franchissent ses portes. Chacun vient avec son vécu, ses souvenirs, ses regrets ou ses envies, mais tous partagent un même lien : les livres.
J'ai beaucoup aimé ce format qui permet de rencontrer des personnages très différents tout en explorant ce que la littérature peut représenter dans une vie. Certaines histoires sont douces, d'autres plus mélancoliques, mais elles dégagent toutes énormément de charme et d'émotions.
Les échanges entre le libraire et ses clients sont particulièrement touchants. On découvre leurs états d'âme, les souvenirs cachés derrière certains ouvrages et toute la dimension affective que peuvent avoir les livres.
Graphiquement, c'est superbe. le grand format met vraiment en valeur le trait délicat d'Ao Kojima et rend la lecture encore plus immersive.
En bref, un recueil plein de tendresse et de sensibilité, qui célèbre magnifiquement l'amour des livres et des histoires qu'ils renferment. L'amoureuse des livres en moi a été totalement conquise.