Il a payé une fortune pour me posséder. Maintenant, je suis vendue, liée, corrompue — et tout cela porte sa signature.Les dettes de jeu de mon frère auraient dû me coûter ma liberté. À la place, elles m’ont livrée à un monstre.
Sorel de Rameuil. Le Vicomte d’Argent. Un lord faë d’une beauté mortelle et d’une cruauté sans limites.
Il ne s’est pas contenté de régler ma dette. Il a payé vingt fois ma valeur pour surpasser chaque homme à Londres, faisant taire la salle avec une somme qui défiait toute raison. Il ne voulait pas une servante. Il me voulait, moi.
Désormais, j’appartiens à la créature la plus dangereuse de la ville — un Londres de réverbères à gaz, de fiacres et de salons impeccables où les secrets se vendent plus cher que l’or.
On dit qu’il ruine tout ce qu’il touche. Pourtant, dans l’ombre de son pouvoir, je ne suis pas ruinée. Je suis libérée.
Le jour, j’emploie mon esprit affûté à faire tourner son empire criminel, rappelant à l’ordre les seigneurs de la pègre d’un seul murmure. La nuit, des fils d’argent vivants me lient à son lit, et je subis un plaisir qui ne console pas : il me transforme.
Toute femme sensée fuirait. Moi, je ne peux pas. Un contrat faë me retient, et il ne prendra fin qu’avec sa mort… ou la mienne.
Mais lorsque ses ennemis commencent à se refermer sur moi, ils ne trouvent pas une fille sans défense. Ils trouvent une femme façonnée en arme, assez dangereuse pour survivre dans sa cour comme dans ses ténèbres.
Il a acheté une possession. Il est sur le point de comprendre qu’il a capturé une reine.
Note de l’autrice : Il s’agit d’une romance de fantasy sombre à l’ambiance victorienne, avec un intérêt amoureux malfaisant, des entraves magiques et une dynamique de pouvoir intense. Le héros est un véritable monstre qui ne cherche pas la rédemption, et les scènes explicites s’inscrivent dans une sensualité plus sombre.