Logan et Praxton sont deux âmes cabossées par la vie, deux enfants de la rue qui se sont accrochés l’un à l’autre pour ne pas sombrer. Leur lien est fort, viscéral, presque vital. On les voit tomber, lutter, se relever, et on le fait avec eux.
J’ai eu cette sensation très particulière de ne pas juste lire leur histoire, mais de la vivre à leurs côtés. 🫂
La plume de Natacha Pilorge est juste ; dure quand il le faut, mais toujours humaine.
Certains passages m’ont serré le cœur, d’autres m’ont donné envie de les protéger tous les deux.
J’ai particulièrement aimé la place qu’occupe la musique dans le récit. Elle n’est pas là pour faire joli : elle est un pilier, une nécessité, presque un personnage à part entière. Elle donne du sens à leur combat et à leur rêve de liberté.
Elle joue un rôle essentiel, presque salvateur. Et c’est sûrement ce qui m’a le plus marquée : cette façon qu’a l’autrice de montrer comment l’art peut devenir une bouée de sauvetage. ✨
J’ai eu un petit coup de cœur pour Praxton, même si Logan m’a profondément touchée aussi. Leur relation est belle, fragile, parfois destructrice, mais toujours sincère. Ils s’aiment comme ils peuvent, avec leurs failles, leurs peurs et leurs cicatrices. ❤️🩹
Et surtout j’ai aimé cet aspect, ce constat profondément réel, qui réside dans le fait que : peu importe l’importance qu’une personne a à tes yeux, ou celle que tu peux avoir dans les siens, aucun amour ne sera assez solide et sain s’il ne commence pas par apprendre à s’aimer soi même, à panser nos plaies et guérir nos traumas.
Car la véritable clé de la guérison ne réside pas chez l’autre, mais plutôt en soi-même.
👉 Une romance psychologique intense, à lire si tu aimes les histoires vraies, imparfaites, mais profondément humaines.