" Un pur génie ! Et un bonheur de lecture de la première à la dernière ligne. " - The Independent Anthony Horowitz n'a pas une minute à lui. Entre l'écriture d'une série TV consacrée à Hercule Poirot et celle d'un roman dont le héros est Sherlock Holmes, son emploi du temps est plein à craquer. Et plus encore quand Steven Spielberg en personne lui commande un scénario pour la suite des aventures de Tintin. Aussi, quand Daniel Hawthorne, un ex-flic devenu détective, l'appelle pour lui proposer d'écrire un livre à quatre mains sur une enquête en cours, notre écrivain est réticent. D'autant plus que si le bonhomme est extrêmement brillant, il n'est pas facile à vivre. Mais lorsque Horowitz découvre les détails de l'affaire, il accepte immédiatement de s'y consacrer. Et on le comprend : une femme âgée est allée dans une entreprise de pompes funèbres pour planifier ses propres funérailles. Six heures plus tard, on l'a retrouvée morte chez elle, assassinée. Savait-elle ce qui l'attendait ? L'écrivain, qui a passé son existence à imaginer des crimes plus astucieux les uns que les autres, se retrouve cette fois devant une énigme digne des plus grands romans policiers.
Anthony Horowitz s'amuse avec les codes du polar classique en élaborant un formidable jeu entre réalité et fiction qui piège littéralement le lecteur. Des suspects, des secrets, des indices, des énigmes... : saurez-vous anticiper le coup de théâtre final avant que l'auteur vous le livre ? Ce puzzle d'une rare intelligence est un véritable régal pour les amateurs du genre. Anthony Horowitz s'amuse avec les codes du polar classique en élaborant un formidable jeu entre réalité et fiction qui piège littéralement le lecteur. Des suspects, des secrets, des indices, des énigmes... : saurez-vous anticiper avant l'auteur le coup de théâtre final ? Ce puzzle d'une rare intelligence est un véritable régal pour les amateurs du genre.
Anthony Horowitz, OBE is ranked alongside Enid Blyton and Mark A. Cooper as "The most original and best spy-kids authors of the century." (New York Times). Anthony has been writing since the age of eight, and professionally since the age of twenty. In addition to the highly successful Alex Rider books, he is also the writer and creator of award winning detective series Foyle’s War, and more recently event drama Collision, among his other television works he has written episodes for Poirot, Murder in Mind, Midsomer Murders and Murder Most Horrid. Anthony became patron to East Anglia Children’s Hospices in 2009.
On 19 January 2011, the estate of Arthur Conan Doyle announced that Horowitz was to be the writer of a new Sherlock Holmes novel, the first such effort to receive an official endorsement from them and to be entitled the House of Silk.
On va suivre l’auteur du livre (le vrai) mais dans le livre c’est lui qui est le narrateur et qui va être appelé par Hawthorne, un ancien flic qui est toujours réquisitionné par la police parce qu’il résout mieux les affaires qu’eux. Une vielle dame va organiser ses obsèques et meurt assassinée 6 heures plus tard. Savait-elle qu’elle allait mourir ? C’est comme ca que commence la collaboration entre les deux personnages! En vrai c’est perturbant parce que le récit va mélanger la réalité (la vraie vie de l’auteur) et la fiction (ses personnages qu’il invente et qu’il côtoie). J’ai aussi bien aimé le concept de l’enquête et l’écriture était fluide, on avait envie de continuer ! Un petit style de Christie dans le sens où tous les personnages passent de victime à coupable à témoin, etc. Ce n’est pas non plus la meilleure fin en terme de cohérence mais franchement ça fait le taff!!
Très tres bof, on s'ennuie beaucoup. Le concept de départ est amusant. Mais s'épuise très vite quand l'auteur étale sa vraie vie comme une tartine au lieu de la fictionnaliser satiriquement. En plus, on devine facilement qui est l'assassin à la fin du 1er chapitre (même si on ne sait pas pourquoi) parce que l'auteur croit être très très intelligent en nous disant directement que ce 1er chapitre nous donne toutes les réponses. De manière générale, plus un écrivain se croit malin, moins il l'est. Ça me gave, ce genre d'ego.
Anthony Horowitz poursuit sa série de romans policiers où il se met lui-même en scène aux côtés du détective Daniel Hawthorne. Fidèle à son goût pour les intrigues classiques et les jeux de mise en abyme, l’auteur propose une enquête où la frontière entre fiction et réalité devient particulièrement trouble.
Horowitz, déjà très occupé par ses projets d’écriture — entre une série consacrée à Hercule Poirot, un roman autour de Sherlock Holmes et même un scénario demandé par Steven Spielberg — hésite lorsqu’Hawthorne lui propose de raconter une nouvelle enquête à quatre mains. L’ancien policier, brillant mais difficile à supporter, n’est pas le partenaire le plus simple. Pourtant, l’affaire qu’il lui présente intrigue immédiatement l’écrivain.
Une femme âgée s’est rendue dans une entreprise de pompes funèbres afin d’organiser ses propres obsèques. Quelques heures plus tard, elle est retrouvée assassinée chez elle. Savait-elle qu’elle allait mourir ? Était-ce une coïncidence troublante ou la preuve qu’elle pressentait un danger ?
À partir de ce point de départ singulier, Anthony Horowitz construit une intrigue pleine de fausses pistes, de suspects et de révélations progressives. Comme dans les grands romans policiers classiques, chaque détail peut devenir un indice, et chaque personnage semble dissimuler un secret.
L’auteur s’amuse également à brouiller les repères en faisant de lui-même un personnage du récit. Ce procédé renforce le jeu entre réalité et fiction et donne au roman un ton à la fois ironique et ludique.
M comme meurtre ? s’inscrit ainsi dans la tradition du polar à énigme, tout en offrant une approche contemporaine du genre. Un roman malin et rythmé, qui invite le lecteur à mener l’enquête jusqu’au dénouement final.
Je ne sais pas s'il y a en ce moment une tendance dans la littérature, ou bien si c'est juste une coïncidence, mais j'ai lu récemment au moins 3 livres, à peu d'intervalle, où la réalité s'immisce dans la fiction. Par exemple, dans Le Crime du paradis, Guillaume Musso apparaît à la fin, en tant que personnage, mais dans une scène fictionnelle. Dans Celles qui ne dorment pas, il est question de Dolores Redondo en tant qu'autrice de la trilogie de la Vallée de Baztan (donc en tant que personnage de ce monde-là finalement). Dans ce polar-ci, l'auteur est aussi le narrateur et un des personnages principaux ; il mêle beaucoup d'éléments réels de sa vie personnelle et professionnelle à l'intrigue fictionnelle. Il intègre aussi des tips et autres anecdotes sur le métier d'écrivain/scénariste, ce qui en fait carrément un texte de métafiction.
Daniel Hawthorne, un ex-flic, consultant, avec qui il a déjà travaillé pour une série télé, lui demande d'écrire un livre sur lui, un livre où on le suivrait sur une enquête en court. En effet, Scotland Yard lui demande aussi son aide sur certaines affaires, dont celle-ci : une femme vient d'être assassinée le jour où elle avait préparé et planifié ses funérailles aux pompes funèbres. Anthony Horowitz finit par accepter et le suit donc sur cette affaire, quitte à parfois enquêter par lui-même.
C'était perturbant au début, mais pas désagréable du tout. On trouve aussi beaucoup d'humour dans ce roman ! On retrouve un peu les codes du roman policier classique (Holmes et son biographe Watson, intrigue à la Agatha Christie,... (d'ailleurs l'auteur a écrit des scénarios de la série Hercule Poirot et des romans de continuation sur Sherlock Holmes)). C'était rafraîchissant, et si vous aimez les classiques du genre, je pense que vous allez vraiment vous y retrouver !
Découvrir la plume et l'univers d'Anthony Horowitz est chose faite, découvrir son dernier roman M comme meurtre? aussi mais le découvrir sans avoir lu attentivement n'était-ce pas présomptueux de ma part? Ceci précisé, je me suis "engouffrée" dans ce roman sans aucun état d'âme. Un écrivain connu, libre de toute contrainte épistolaire puisqu'il vient de poster à l'éditeur son dernier manuscrit est "sommé" par le dénommé Hawthorne de l' accompagner dans l'enquête qui vient de lui être confiée en tant que consultant... Si Tony connait Hawthorne dire qu'il l'apprécie serait mentir .. mais pourquoi donc a t'il dit oui? promis je ne suis pas certaine qu'il le sache lui-même. Une femme a programmé ses obsèques, le soir même elle est assassinée . Pourquoi , par qui et l'enquête démarre. Tony suit , il note, écrit, enregistre ... et laisse même de côté ses obligations professionnelles, ne dit rien à son épouse ni à son agent littéraire ... que lui arrive t'il? Et je continue à dévorer ce roman, ce n'est pas lui le meurtrier, bon et si c'était elle? non plus et ... et tout à coup patatras j'ai compris qui était le narrateur! Honte à moi mais bon. Alors au final j'ajouterai que ce roman se dévore, que tous les codes chers à Agatha ou à Sherlock sont au rendez-vous, que certaines scènes sont désopilantes même si ni le lieu ni l'occasion ne le sont bref une très agréable lecture avec pour moi un petit bémol, la fin , surprenante bien sur mais pour moi peu crédible dans son déroulement .
Un très grand merci aux éditions Sonatine pour ce partage via Netgalley #Mcommemeurtre #NetGalleyFrance !
Imaginez un auteur, Anthony Horowitz, maître incontesté du suspense, déjà submergé par les scénarios de romans, de séries télé et projet de film, qui se voit proposer une collaboration aussi inattendue qu'électrisante. Son partenaire ? Daniel Hawthorne, un ex-flic maintenant enquêteur pour la Police, au caractère aussi tranchant qu'un couteau. le projet ? Écrire à quatre mains l'enquête sur un meurtre aussi glaçant que mystérieux. Celui d'une femme, venue organiser ses propres funérailles, retrouvée assassinée quelques heures après. Hasard ou simple coïncidence ? telle est la question, qu'on va essayer de découvrir au fil de ces pages. J'ai beaucoup apprécié de roman, qui mélange aussi bien l'enquête en elle-même et le vie privée de l'auteur. Si au début, il est un peu rebuté à écrire ce roman (et à suivre Hawthorne dans ces investigations), après il se prend littéralement au jeu, et tente lui aussi de trouver des indices et de faire des liens. Il s'attache même presque à Hawthorne, et j'ai trouvé qu'il commençait même à l'apprécier, malgré son caractère très spécial, (et à l'intriguer aussi). Leur duo chien-chat fonctionne à merveille, et ramène une belle touche d'humour so britsh, un peu piquante et pince sans rire. Ça rend le livre encore plus addictif, sans prendre l'ascendant sur l'enquête en elle-même. Suspects au passé trouble, secrets enfouis, c'est un sacré puzzle littéraire, que j'ai pris énormément de plaisir à découvrir. Alors, prêt à assister à ce spectacle ? Attention, ça va secouer. Merci aux Editions Sonatine et à NetgalleyFrance, pour ce service presse.
Livre reçu gratuitement dans le cadre d'un partenariat entre Gleeph et la maison d'édition Sonatine.
Ce qui commence comme un polar assez classique se transforme rapidement en quelque chose de beaucoup plus méta. Le principe est intéressant sur le papier : on suit l’auteur lui-même pendant qu’il écrit un livre sur l’enquête menée par le détective Hawthorne, ce qui brouille volontairement la frontière entre fiction et non-fiction.
Le problème, c’est que cette idée entraîne beaucoup de digressions. Certains chapitres ressemblent davantage à une succession d’anecdotes sur la carrière d’Anthony Horowitz qu’à une avancée de l’enquête. À un moment, je me suis retrouvée à lire plusieurs pages sur le film Tintin, Spielberg et Peter Jackson… au point d’en oublier presque le meurtre du début et les personnages impliqués. Ces passages donnent parfois l’impression de casser complètement le rythme du récit.
Cela dit, il faut garder en tête que le livre suit avant tout l’écrivain et non l’enquêteur, ce qui explique aussi les lenteurs du début. On a presque l’impression d’assister à un “journal d’auteur” ou à un making-of du roman en train de s’écrire, avec tout ce que cela implique : rencontres, discussions avec son agent, réflexions sur l’écriture…
La lecture devient beaucoup plus prenante lorsque l’intrigue reprend le dessus. Plusieurs éléments viennent enrichir l’affaire et le rythme s’accélère enfin. Malgré les longueurs et les digressions, j’ai apprécié les rebondissements et je dois reconnaître que je n’avais pas vu venir le coupable, ce qui est toujours un bon point dans un polar
Des polars, il en sort chaque jour, violents, noirs, mal ficelés, évidents….mais peu, ont une histoire à rebondissements qui se tient, se mêlant avec de l’humour.
C’est exactement ce que l’on retrouve dans M pour meurtre, une savoureuse enquête, où l’on suit l’avancée d’un meurtre puis, deux, avec deux protagonistes aussi mal assortis, qu’un auteur à succès, et qu’un ex-flic déplaisant.
C’est addictif, les personnages sont attachants, les meurtres inattendus, pas de grandes sensations, de courses poursuites, de moments glauques, c’est un peu old school….mais on se prend à espérer que ce nouveau binôme connaitra d’autres aventures.
Bientôt les vacances de février, alors ne boudez pas votre plaisir avec ces deux enquêteurs !!
Dès le début du livre, j'ai eu du mal à accrocher aux personnages et à l'enquête… Hawthorne, un consultant de la police dont on ne sait pas vraiment s'il est accrédité ou non, est un personnage volontairement très distant. Je n'ai pas réussi à le trouver très sympathique même si j'ai trouvé ses capacités d'analyse très pertinente. Le fait qu'il soit froid et distant. J'ai également eu du mal avec le narrateur. Même s'il parlait de sa femme ou de ses enfants, on manquait de lien avec sa vie personnelle ou de détails qui nous permettraient de s'attacher. Cependant, on finit par apprécier le duo qui fonctionne plutôt bien. Hawthorne s'ouvre sur lui, sur sa vie personnelle. Sur la fin, il devient presque touchant. Je n'ai pas trouvé l'enquête exaltante mais le "plot twist" était plutôt bien trouvé.
Merci à Gleeph et aux éditions Sonatine de m'avoir envoyé le livre et de m'avoir permis de découvrir cet auteur !