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La Colline

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Un roman choral et viscéral qui mêle brutalité et grâce, par la lauréate du Grand Prix de littérature policière 2025

Un jour d’hiver, dans une cité de Rennes, un nouveau-né est découvert au fond d’un container à ordures. Vivant.

Quelques étages plus haut, une jeune fille se vide de son sang.

Elle s’appelle Monroe, elle a dix-sept ans.

Dans cette chambre où sa mère l’a enfermée, Monroe revit les mois passés sur la colline, chez sa grand-mère Madeleine. Là-haut, le vent, le labeur et le silence façonnent les corps. Auprès de cette vieille femme solitaire aux mains guérisseuses, Monroe, enceinte, a découvert une paix inespérée. Et puis tout s’est écroulé.

Monroe s’affaiblit, les policiers enquêtent, les soignants espèrent, les pompiers s’interrogent, la famille se désintègre : durant ces quelques heures d’une intensité foudroyante, chacun mesurera ce qu’il a perdu–ou sauvé–de son humanité.

Née en Bretagne au début des années 1980, Mathilde Beaussault, fille d'agriculteurs, enseignante, a fait une entrée remarquée dans le monde de la littérature avec son premier roman Les Saules, un des 100 meilleurs livres de l’année 2025 selon le palmarès Lire Magazine, Grand Prix de littérature policière, Prix du jury du polar L’Humanité, Prix Louis-Guilloux.

Please This audiobook is in French.

336 pages, Paperback

Published March 6, 2026

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Mathilde Beaussault

2 books1 follower

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Displaying 1 - 14 of 14 reviews
Profile Image for dear_mariie.
291 reviews21 followers
March 14, 2026
Waw… mais quelle lecture coup de poing. 👊

Je dois dire que je ne m’attendais absolument pas à une telle lecture.
Vous me demanderiez alors à quoi je m’attendais, et bien honnêtement… je ne saurais même pas vraiment vous répondre. Mais une chose est sûre : certainement pas à ça.

Je ne m’attendais pas à être aussi happée par cette histoire, ni à être autant marquée par l’ensemble de ces personnages qui composent ce roman. Chacun d’entre eux incarne à sa manière une part de notre société, avec ses failles, ses silences, ses injustices et ses drames. Et à travers leurs voix se dessinent des thématiques aussi fortes que bouleversantes.

Je dois l’avouer : je ne suis généralement pas une grande fan des romans choraux avec autant de points de vue différents. J’ai parfois tendance à m’y perdre, ou à m’attacher davantage à certains personnages qu’à d’autres, ce qui peut rendre la lecture un peu inégale.

Mais ici, c’est tout l’inverse qui s’est produit.

Dans La Colline de Mathilde Beaussault, chaque personnage a son importance.
Chaque voix apporte une pièce essentielle au puzzle.
Et très vite, on comprend que chacune de ces trajectoires, aussi différentes soient-elles, participe à construire un récit bien plus vaste, bien plus complexe et profondément humain.

On rencontre des personnages cabossés par la vie, des personnages qui portent leurs blessures, leurs secrets, leurs regrets ou leurs colères, parfois depuis longtemps. Certains sont perdus, d’autres tentent simplement de survivre avec ce qu’ils ont. Mais tous ont quelque chose à raconter, quelque chose à transmettre.

Et c’est précisément cette pluralité de voix qui donne toute sa richesse au roman.

Et puis… quelle histoire.

Dès les premières pages, j’ai été profondément bouleversée par ce que l’autrice nous met sous les yeux. Il y a dans ce roman une brutalité presque immédiate, une scène initiale qui intrigue autant qu’elle dérange, et qui installe dès le départ une atmosphère lourde, troublante, presque oppressante.

Je voulais comprendre.
Je voulais savoir.

Mais en même temps, j’avais parfois l’impression d’avancer dans ma lecture avec une certaine appréhension, presque à reculons, tant je pressentais que les révélations à venir pourraient être difficiles.

Tout commence notamment avec cette image terrible : celle d’un bébé retrouvé dans une benne à ordures.
Une scène choc qui nous saisit immédiatement et qui ouvre la porte à une histoire beaucoup plus vaste que ce que l’on imagine au départ.

Puis il y a cette jeune fille enceinte, vivant chez sa grand-mère, et autour d’elle toute une galerie de personnages dont les vies vont peu à peu s’entrecroiser, se répondre et parfois se heurter.

Au fil des chapitres, l’autrice aborde de nombreuses thématiques, toutes plus fortes les unes que les autres. Des sujets profondément ancrés dans la réalité sociale, parfois difficiles, parfois dérangeants, mais toujours traités avec une grande sensibilité.

Je préfère volontairement ne pas les détailler ici, parce que je pense que les découvrir au fil de la lecture fait pleinement partie de l’expérience. Mais ce que je peux dire, c’est que ce roman met en lumière des réalités que l’on préfère parfois ignorer, taire ou reléguer dans l’ombre.

Et c’est aussi ce qui rend cette lecture si marquante.

À travers ce récit qui mêle habilement roman noir, thriller et drame social, Mathilde Beaussault parvient à construire une histoire profondément poignante, un récit qui questionne notre société, nos regards sur les autres, et la manière dont certaines histoires restent trop souvent invisibles.

Elle donne une voix à celles et ceux que l’on n’écoute pas toujours.
À celles et ceux dont les histoires passent parfois inaperçues.
Et cette capacité à faire entendre ces voix avec autant de justesse m’a profondément touchée.

J’ai réellement trouvé ce roman remarquable, épatant, profondément marquant.
Je vais dire quelque chose que je n’aime pas dire habituellement, mais cette fois je l’assume totalement : je suis tellement heureuse que ce roman, aussi puissant et nécessaire, soit français.
Parce que ce genre d’histoire, aussi forte, aussi percutante et aussi profondément ancrée dans notre réalité…
ça fait vraiment du bien à lire.
Et mon Dieu… qu’est-ce que ça fait du bien.
Profile Image for frenchbouquineur.
82 reviews
March 7, 2026
Ce roman m’a été bien vendu et en effet : c’était une très bonne lecture.
C’est une thriller/roman temporalité dont les voix sont multiples et qui nous permet d’être cueillie par tout l’abjecte dont l’humain et tout son bon. C’est contrasté, brutal, épuisant même.

Profile Image for Lila Ceyrat.
8 reviews
April 25, 2026
J’ai adoré ce nouveau roman de Mathilde Beaussault qui est encore meilleur que « Les Saules », j’ai complètement adhéré à son écrire. Un roman beaucoup plus noir que le premier et qui nous scotche du début à la fin. J’attends ses futurs romans avec impatience 🥹
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
768 reviews244 followers
March 17, 2026
Après « Les saules », roman noir rural, Mathilde Beaussault revient avec un roman noir social, « La colline ». Le roman débute par la découverte d’un nouveau-né, vivant, dans une benne à ordures, à Rennes. Dans les tours d’immeubles autour, Monroe se vide de son sang. Par la pensée, elle s’échappe et remonte vers « La colline », où elle a passé plusieurs mois. Alors adolescente fracturée, Monroe arrivait dans ce lieu-dit perdu nommé Le Rocher. Elle y a échoué, épuisée, mutique, portant déjà dans son corps un secret que les mots n’étaient pas encore en mesure de formuler. Autour d’elle, il n’y avait presque rien, mais il y avait l’essentiel : une maison isolée, des collines, Jacques, un voisin discret, et cette grand-mère, Madeleine, si singulière.

Le roman navigue ainsi entre deux temporalités, souvenirs et moments présents. « La colline » prend son temps pour raconter lentement ce qui a été subi, ce qui a été tu et ce que signifie continuer à vivre.

« La colline » est un roman très incarné, assurément dû à l’écriture de Mathilde Beaussault. Tout passe par des sensations, des gestes au rythme des saisons. La colline est un organisme vivant qui respire par elle-même, et offre à Monroe, le personnage principal, une véritable respiration par rapport à son quotidien à Rennes. Cet univers l’enveloppe, mais reflète également un moment de pause dans son existence. Il y a, dans de nombreux passages, quelque chose de très sensoriel qui laisse à penser que la nature devient le seul langage possible quand les mots viennent à manquer.

Cette puissance émotionnelle est l’une des grandes forces du livre et invite à ressentir la rudesse d’un lieu. Elle capte également avec une belle acuité le traumatisme de la chair, à la fois dans le corps qui se recroqueville et dans la conscience trouée d’une adolescente en état de choc.

L’autre personnage qui tient la dragée haute est celui de Madeleine, qui n’est pas sans rappeler celle d’avant l’aube. Elle possède la rudesse de ceux qui ne parlent pas pour ne rien dire et qui vivent au rythme des saisons. Elle est dotée de douceur et d’une forte intuition. Si elle n’est pas démonstrative, elle construit pourtant une relation très forte avec sa petite-fille à travers des gestes, et une présence. Elle offre une possibilité d’apaisement, sans obligation de mots. Ainsi, un temps de repos singulier s’ouvre qui autorise un axe de transmission entre femmes : transmission du savoir, des gestes, d’une certaine forme de résistance. Car Madeleine est détentrice d’une force souterraine, un don, pourrait-on dire, de réparer les corps et les âmes des vivants. Alors que « La colline » apaise Monroe, Madeleine guérit à sa façon.

Pourtant, c’est ici que quelques réserves s’invitent… Que fait l’autrice du don de guérisseuse que Madeleine transmet à Monroe ? Une idée magnifique, très « Coulonienne » (voir « La langue des choses cachées » et « Le visage de la nuit ») qui reste totalement inexploitée. Elle ouvrait une voie rare, au croisement du corps, de l’héritage féminin, du soin et du mystère qui aurait ajouté du mystère à la noirceur. Monroe aurait été non seulement une survivante, mais également une héritière. Une reine en son royaume. Ce don avait tout pour devenir le fil conducteur le plus fort du roman. Cette retenue a laissé pour moi un vide, car Mathilde Beaussault installe quelque chose qui ne se réalise pas, et c’est fort dommage.

De plus, « La colline » est un roman choral. Plusieurs personnages s’y expriment à la première personne du singulier. Sauf Monroe, dont le témoignage est traité à la 3e personne. Il est vrai que le centre du roman est ainsi bien resserré autour d’elle, mais la relation du lecteur avec elle n’est jamais totalement fusionnelle. Si ce parti pris peut se comprendre, Monroe est une jeune fille dans un état de dissociation, incapable d’accéder librement à ses propres émotions, le choix narratif (et sa cohérence) ne suffit pas toujours à produire l’émotion et la tient même à distance. J’ai regardé Monroe de l’extérieur, d’en haut, sans jamais tout à fait apprivoiser ses émotions.

Enfin, la dernière partie que j’appellerai « hospitalière » refroidit sensiblement l’aspect si romanesque du roman. Si cette partie a une logique, puisqu’elle ancre l’histoire dans la réalité des procédures et du soin, qu’elle dit que survivre n’est pas guérir, que le monde reprend toujours ses droits, elle a soufflé les braises de mes émotions. En quittant « La colline », ses odeurs, le feu, la maison de Madeleine, l’hôpital a pris toute la place en tassant l’intensité des pages précédentes. Cette partie a été pour moi moins habitée et moins sensorielle.

Cependant, je dois admettre que la fin est sublime et qu’elle a su faire chavirer mon cœur.

Ce retour de lecture n’est pas simple parce que « La colline » est traversée de belles pages. L’écriture fait exister les lieux et les corps comme peu de romans y parviennent. Les personnages secondaires existent vraiment et ne sont pas négligés. Mais, les trois regrets cités plus haut restent tenaces : un don de guérisseuse laissé en suspens, Monroe tenue à distance, et une dernière partie qui, pour moi, relâche ce que le roman avait jusque-là bien tenu.

« La colline » vous attend. Faites-vous votre propre idée.
Profile Image for Litote.
757 reviews13 followers
March 11, 2026
Un roman noir qui m'a serré le cœur dès les premières pages et est venu résonner avec les faits divers de notre époque.
Tout commence par un fait divers glaçant. Dans une cité de Rennes, au pied d’une barre d’immeubles, un nouveau-né est retrouvé dans un container à ordures. Vivant. Quelques étages plus haut, sa mère, Monroe, dix-sept ans, se vide de son sang dans une chambre où elle a été enfermée. Elle aussi survivra. Mais survivre ne signifie pas forcément être sauvé.
À travers ce drame, l’autrice explore une famille brisée : une mère toxique et dénuée d’amour, un frère violent, un environnement où la brutalité et la misère semblent avoir remplacé toute forme de protection. Dans cet univers oppressant, Monroe apparaît d’une fragilité bouleversante et j’ai été profondément touchée par cette jeune fille enfermée dans une situation qui la dépasse. .
Le roman adopte une construction chorale particulièrement maîtrisée. Voisins, policiers, pompiers ou soignants livrent chacun leur regard. Les procès-verbaux de la police judiciaire s’entrelacent aux témoignages et aux souvenirs, cherchant à comprendre comment une telle tragédie a pu se produire. Les phrases courtes, parfois tranchantes comme des coups de poing, accentuent encore la tension du récit.
Et puis il y a la colline. Là-haut vit Madeleine, la grand-mère guérisseuse. Dans les souvenirs de Monroe, ce lieu devient un refuge. Le vent, la terre, le silence, les gestes simples… autant d’éléments qui apportent une respiration dans cette histoire étouffante. La relation entre ces deux femmes constitue l’une des plus belles lumières du roman.
Dur, poignant et profondément humain, ce texte secoue et laisse une empreinte durable. J’ai refermé ce livre encore sonnée, tant il remue. Un roman puissant, impossible à oublier, qui confirme que Mathilde Beaussault possède une voix singulière dans le paysage du roman noir social.

https://latelierdelitote.canalblog.co...
344 reviews
April 27, 2026
« Ne laisse jamais la noirceur des autres faire tomber la nuit en toi » Emil Ferris
C’est l’épigraphe du roman dédié à sa grand-mère Simone. Effectivement dès le début, on ne peut faire plus sombre : un bébé vient d’être découvert dans une benne à ordures et sauvé in extremis par un vieil homme venu déposer sa poubelle.
Un événement qui glace le sang de tous ceux qui se mobilisent pour le sauver : Edouard, le vieil homme qui manque de faire une attaque, le pompier qui se jette au fond de cette benne pour en extraire le bébé, tout le personnel médical de la maternité qui accueillera l’enfant et la police chargée de l’enquête pour déterminer si la mère est capable d’un tel acte. Mathilde Beaussault nous plonge dans un roman choral savamment construit, alternant présent et passé des personnages pour nous conduire à la résolution de cette enquête.
J’ai beaucoup aimé ce roman découvert par hasard à la radio, un livre centré sur les femmes et le lien maternel créé ou non, à la naissance. Avec la mère de Monroe, on aborde certes la violence d’une mère qui n’a pas réussi à en être une, mais à travers la relation de Monroe et de sa grand-mère Madeleine, l’autrice évoque la puissance de la transmission et le pouvoir apaisant de la nature. Avec une écriture fine et ciselée, elle a su m’emporter et rendre un bel hommage à sa propre grand-mère. Grâce à son écriture, dans la noirceur du fait divers qui l’a inspirée, apparait alors une lumière réconfortante et magnétique. L’élégance des passages évoquant la nature m’a particulièrement séduite mais j’ai tout autant aimé le personnage attachant de Samantha dont la clairvoyance et le langage relâché m’ont plu. L’aveu final de Monroe m’a remplie d’émotions contrastées et j’ai refermé ce livre avec l’intention de suivre cette autrice que je viens de découvrir..
« Quand on y pense, c’est un peu à ça que ressemble la vie. Des larmes et des sourires, et chacun en garde ce qu’il peut. »
766 reviews
April 8, 2026
"Un roman choral et viscéral qui mêle brutalité et grâce, par la lauréate du Grand Prix de littérature policière 2025.
Un jour d’hiver, dans une cité de Rennes, un nouveau-né est découvert au fond d’un container à ordures. Vivant.
Quelques étages plus haut, une jeune fille se vide de son sang. Elle s’appelle Monroe, elle a dix-sept ans.
Dans cette chambre où sa mère l’a enfermée, Monroe revit les mois passés sur la colline, chez sa grand-mère Madeleine. Là-haut, le vent, le labeur et le silence façonnent les corps.
Auprès de cette vieille femme solitaire aux mains guérisseuses, Monroe, enceinte, a découvert une paix inespérée. Et puis tout s’est écroulé.
Monroe s’affaiblit, les policiers enquêtent, les soignants espèrent, les pompiers s’interrogent, la famille se désintègre : durant ces quelques heures d’une intensité foudroyante, chacun mesurera ce qu’il a perdu – ou sauvé – de son humanité.
Née en Bretagne au début des années 1980, Mathilde Beaussault, fille d'agriculteurs, enseignante, a fait une entrée remarquée dans le monde de la littérature avec son premier roman Les Saules, un des 100 meilleurs livres de l’année 2025 selon le palmarès Lire Magazine, Grand Prix de littérature policière, Prix du jury du polar L’Humanité, Prix Louis-Guilloux."
1,277 reviews5 followers
April 29, 2026
Un vieil homme,Edouard, descend la poubelle obtempérant sans sourciller à Mireille son épouse... Quelques minutes plus tard il remonte, demande à Mireille de l'accompagner... dans le container à ordures un nouveau-né !
Dans les étages une toute jeune fille se vide de son sang. Elle git sur un matelas dans la pièce où sa mère l'a enfermée ...Seule échappatoire à son calvaire laisser ses pensées s'envoler vers la maison de sa grand-mère, la vieille, et revivre en pensée les quelques mois qu'elle vient d'y passer.
Grand branle bas de combat dans ce quartier de tours d'habitation tout à côté de l'hôpital sud de Rennes.
Est-il possible d'envisager l'inenvisageable?

Mathilde Beaussault , après les Saules, nous revient avec un roman encore plus sombre que le premier.
J'ai retrouvé sa plume incisive, souvent féroce . le rythme de
la narration nous entraine dans une ronde infernale , quelques bouffées d'oxygène par-ci par-là , la nature omniprésente, les sempiternels conflits entre locaux et "citadins" et leurs conséquences, la toxicité des relations au sein de la famille de Monroe.. C'est sordide, horrifique mais impossible de lâcher Monroe en rase campagne!
Âmes sensibles attention .....
Profile Image for Caroline.
383 reviews4 followers
Review of advance copy received from Publisher
March 1, 2026
Ce roman est un polar, roman noir (breton) à l'atmosphère sombre et poisseuse mais avec de ci de là des moments d'éclaircie.
La plume y est fleurie, pleine de métaphores parfois poétiques et souvent dignes d'Audiard, avec des réparties, comme qui dirait, pas piquées des hannetons.
En voulant déposer ses poubelles, un vieil homme entend quelque chose d'anormal dans la benne et alerte les pompiers. Ce qu'iels découvrent dedans les bouleverse : un bébé et son plasma.
Il faut le sauver, sauver aussi le vieil homme qui fait un malaise, retrouver la mère, comprendre qui a tenté de se débarrasser du nouveau-né et tout ça le plus vite possible. Parallèlement nous suivons la mère (en tout cas elle vient d'accoucher), Monroe, 17 ans, laissée sans son bébé dans sa chambre alors qu'elle fait une hémorragie... Parfois elle perd un peu conscience et se souvient des ses mois de grossesse passés chez sa grand-mère qui, elle, prenait soin d'elle.
On est traversé par de multiples émotions : colère, joie, peur, tristesse, angoisse, suspicion, et bien d'autres car ce roman sait comment et quand les offrir aux lecteurs et lectrices.
Profile Image for Lodie.
53 reviews
April 18, 2026
J’ai trouvé la quantité de comparaisons et de métaphores lourde dans les premiers chapitres, ce qui a rendu difficile ma rencontre avec le style de l’autrice.

Puis j’ai adoré Monroe et Marguerite… J’aurais aimé lire plus sur la relation entre Monroe et la colline. L’enquête a pris trop de place à mon goût. Le drame s’est ajouté au drame encore et encore…

La résolution a été trop rapide. La conclusion est belle mais si courte.
149 reviews1 follower
April 19, 2026
un roman coup de poing sur la famille dysfonctionnelles, la violence,  le non amour mais aussi sur L'attachement et le lien inter-générationel. La plume très fine de l'auteure dessine un destin hors du commun,  une héroïne inoubliable.  J'ai adoré.
Profile Image for Lucas Schifres.
6 reviews
May 6, 2026
Pas mal, fait divers troublant, mais garder tout le suspense pour la fin est un procédé ennuyeux. Les pages rédigées sous la forme de procès-verbaux pourraient toutes être supprimées : elles n'apportent rien à l'histoire, et sont pénibles à lire.
Profile Image for Hajer.
783 reviews
March 16, 2026
un texte auquel j'ai préféré son précédent, les Saules.
des longueurs ont fini par me lasser...
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