À Montréal, une paix relative règne entre la mafia issue de Sardaigne, l’organisation russe et la pègre sicilienne. Vic Fresu, le jeune parrain des Sardes, mène une existence austère et solitaire, malgré l’affection et le soutien de ses proches. Pour tenir tête aux Siciliens, Fresu prend le risque de conclure une alliance secrète avec les Russes. Mais ce pacte fragile menace de rompre la trêve qui unit les clans depuis des années. Janie Chamberland, une photographe téméraire, travaille comme libraire lorsqu’elle rencontre Vic par hasard. Pour la jeune femme, l’attirance est instantanée et elle met tout en œuvre pour retrouver le mystérieux Italien. Ce qu’elle ignore, c’est qu’en s’approchant de lui, elle vient de mettre le doigt dans un engrenage dangereux, devenant rapidement une cible d’intérêt, autant pour les enquêteurs que pour les mafieux. Bientôt, des alliances se briseront, des vies seront sacrifiées et l’équilibre précaire qui régnait sera menacé. Au milieu du chaos qui s’annonce, Janie devra décider si ses élans pour Vic Fresu sont assez forts pour affronter les ombres qui l’entourent... ou si elle devra s’en détourner pour sauver son âme.
L'écriture de Julie Rivard est toujours aussi solide. Histoire de mafia, avec une romance en trame de fond. Si vous voulez une histoire qui mêle enquête, mystère et revirements, un peu dans la vibe des films Le Parrain, jetez-y un coup d'oeil!
Voici que je vous parle du premier tome, totalement accrocheur, et qui est, ma foi, divinement « caldo ».
Une appréciation numérologique, ce sera. Oui, oui, je m’applique différemment en ce froid dimanche, afin de réchauffer votre journée.
10. C'est l’équivalent d’un séisme extrême sur l’échelle de Richter : l’engouement que j’ai ressenti en lisant ce suspense mafieux et délectable.
9. Évidemment, du sang « neuf », un nouvel univers réussi pour cette auteure dont j’adore la plume.
8. Intrigant à l'infini, vous ne voyez pas ce que ce chiffre représente ♾️… Aucune divagation ici, juste des constatations.
7. Chanceuse d’avoir plongé dans ce bouquin, triste de devoir attendre la suite, car, oui, un deuxième volet sortira ce printemps.
6. Numéro diabolique, en effet, Janie tombera sous le charme de ce démon italien qu’est Vic, le parrain des Sardes. Lascivement et charnellement, elle incarne son genre, sauf que le gangster est un dur à harponner en ce qui concerne les sentiments… gagnera-t-elle son cœur ? Cela reste à découvrir.
5. Nombre d’étoiles accordées, pour l’originalité, la diversité et l’envoûtement que sa plume m’a fait vivre.
4. Évoque la construction, la rationalité, la loyauté, la discipline, la ténacité et le sérieux. Les traits de caractère qu’une personne doit avoir lorsqu’elle rencontre Vic Fresu. Afin qu’il lui fasse confiance et qu'elle ne soit pas dans sa ligne de mire.
3. Quantité de frangins de la famille sarde Vic : le chef
Pasquale : homme droit malgré le contexte familial dont il est issu.
Roman : aîné, voyou, rébarbatif…
2. Représentant la complémentarité, c’est ce que sont les jumeaux Vic et Pasquale. L'un est le feu par son tempérament impulsif et impétueux, l’autre l’eau, calme et réfléchi.
1. Ce nombre est le début de quelque chose, l’énergie qui engendre la création. Et quelle belle entrée pour cette nouvelle duologie que l’écrivaine nous a réservée ! Disons que le second opus devrait être à l’image de celui-ci, captivant du début à la fin.
Les péripéties du clan Fresu sont intéressantes, mais où est l'histoire d'amour ? Pourquoi nommer le livre "Vic et Janie" quand le lecteur n'a pas la chance de sentir une relation se développer ? En 366 pages, il y a un rencart, deux baisers et une tentative ratée de faire l'amour. Je ne comprends pas le rôle très secondaire de Janie dans cette histoire, qui a plus de dialogues, d'échanges et de temps passé avec Pasquale qu'avec Vic. Je ne sais pas quoi en penser, je suis déçue et j'ai l'impression de m'être fait berner par le titre...
L’intrigue autour de la mafia était intéressante et très bien bien construite. Mais le style d’écriture m’a moins rejointe. J’ai trouvé le ton assez simple, avec peu de profondeur et d’ambiance. Les personnages manquaient de nuances humaines et l’histoire d’amour était plutôt décevante pour moi.
Commence à devenir bon à un peu plus de la moitié, trop long à mettre la table… Je m’attendais à plus d’action considérant qu’il parle de mafia. Une fois le revirement principal atteint, ça devient intéressant!
On dirait que l’idée est bonne mais j’ai eu de la difficulté à embarquer dans le bout de la relation de « couple ». Janie serait juste une amie/ employée du frère et ça changerait rien.