Voilà enfin les vacances d’été ! Les cinq ami·e·s vont pouvoir profiter pleinement du soleil, de la mer et des douces soirées en terrasse ! Quelle joie !
Mais c’est sans compter, hélas, un événement aussi préoccupant qu’inattendu : on a dérobé un dossier de la plus haute importance dans le bureau de Charles Barral, le père de Garance et Nathanaël !
Tout ceci est bien mystérieux... Encore une enquête palpitante qui va donner bien du fil à retordre à nos cinq ami·e·s ! Qui donc a pu se livrer à un tel acte ? On apprendra seulement à la fin que c’est le voisin.
J'adore les dessins de Fabcaro, j'adore les textes de Fabcaro, j'adore les parodies, les pastiche et j'adore L'HUMOUR. J'ai donc adoré ce livre. Et les parents du pauvre Bruno sont morts, donc soyez gentils avec les cinq ami.e.s
Mon amour de la lecture vient d’avoir dévoré Enid Blyton étant petit. Pourtant en me replongeant dans un Club des Cinq il y a quelques années, je me suis rendu compte à quel point tout était mièvre et un peu rance. Fabcaro joue à merveille sur tous les codes du Club des cinq en les tirant à l’extrême : répétition à outrance des attributs des personnages, racisme, sexisme, enquête évidente… il y ajoute son univers bd-esque à coup de personnages qui font la roue au milieu du salon. C’est d’une lourdeur sans nom, complètement assumée, et c’est à hurler de rire. Et quand je parle d’hurler de rire, c’est vraiment qu’on rit à gorge déployée et qu’on doit s’arrêter pour essuyer des larmes de rire. Du grand Fabcaro! PS: pour ceux qui voudraient aller plus loin, avec une approche un peu différente, Jasper Fforde s’était déjà bien moqué d’Enid Blyton dans la série des Thursday Next et c’est savoureux
"Sophie Duval riait tant qu'elle monta sur scène pour mettre le feu à l'ampli du bassiste avec un bidon d'essence avant de sauter dans le public."
Mes pensées vont à Bruno qui a perdu ses parents dans un accident de voiture. Certaines personnes cachent des passés difficiles du mieux qu'ils le peuvent. D'autres agissent comme Bruno et développent des allergies aux animaux, aliments et objets du fait desdites morts...
"Ouah. Ouah" (Faisons fi de nos différences et avançons ensemble main dans la main vers un objectif de tolérance et d'acceptation en rendant hommage à la mémoire de Martin Luther King et de Philippe Risoli!)
Un livre épatant. Enfin un roman jeunesse qui défend les vraies valeurs de la France Sépia. On y suit les aventures de cinq aventuriers tous plus attachants les un que les autres. Il y a d'abord Garance, jolie jeune fille blonde aux yeux bleus et qui néanmoins n'est pas la dernière pour avoir de bonnes idées. Il y a ensuite Nathanaël, le grand frère de Garance, le sportif de la bande, toujours près à en découdre avec les ennemis de la France. Il y a aussi, Apolline, la cousine bretonne, qui, malgré ses menstruations, n'est jamais en reste pour faire avancer l'enquête malgré son état. Enfin, il y a Bruno, le frère d'Apolline, le timide de la bande mais qui a bon cœur alors qu'il a subi un traumatisme dans l'enfance. Mais, me direz-vous, ils ne sont que quatre. Qui est donc le cinquième ami.e dont parle le titre ? Je ne vous en dit pas plus pour ne pas spoiler* votre lecture.
Spoiler : terme qu'emploie les jeunes d'aujourd'hui qui signifie "divulguer de manière inopportune un élément de l'intrigue d'une œuvre de fiction".
15/20 pour ce pastiche du célèbre Club des 5. Le ton corrosif de Fabcaro allié à l'absurde assumé de l'histoire et au style très ressemblant à celui d'Enid Blyton donnent un ensemble désopilant. Et même si ça ne casse pas trois pattes à un canard, c'est un livre facile à lire, idéal pour les vacances d'été.
Mais qu'est-ce que j'ai ri à la lecture de ce mini roman parodique (du « Club des cinq ») complètement wtf et politiquement incorrect signé Fabcaro! Son humour ne plaira sans doute pas à tout le monde mais moi je recommande à 200% !
Excellent. Encore un coup de génie signé Fabcaro, j'ai beaucoup ri. Je dirais juste que le prix de cette imitation de la bibliothèque rose m'a paru un peu exagéré malgré tout (14€).
Cette parodie de la bibliothèque rose met un peu de temps à démarrer, ça part gentiment avec quelques allusions à la température de l'eau en Bretagne et à la vie à Quimper. Puis ça monte en puissance pendant 100 pages avec une véritable explosion permanente sous le signe de l'humour de Fabcaro : personnages déjantés ou purement cretins, humour absurde ou cruel, comique de répétition, observation fine des travers de notre société (ha le prix des poivrons à la coop bio...) . Les dessins complètement décalés avec le texte et les notes de bas de pages renvoyant à d'autres épisodes sont magnifiques. J'ai pleuré de rire plusieurs fois, au sens propre du terme.
Un ou deux énormes fous rires, mais la recette Fabcaro commence à tourner à l'indigestion. On pleure de rire à une page pour souffler à celle d'après tant c'est lourdingue sans jamais vraiment dire quelque chose d'autre sur le support parodié que "Eh c'est nul et c'est vieux hein ?" Bon bah oui ok... Drôle mais inconséquent.
Juin 2026. C’est du Fabcaro pur jus. C’est grinçant, on rit mais ça fait mal même si on essaie de se dire que « ben c’est français», on le sait que personne n’y échappe dans cette société occidentale. Est-ce que c’est redondant? Un peu. Mais étant donné qu’on donne pas l’impression d’avancer (humainement parlant), je dirais que c’est toujours pertinent. 1 c’est mieux que 0.
Ce livre a deux problèmes majeurs : il est tellement bien qu'il se lit trop vite et une fois lu, il est impossible de le relire et redécouvrir avec la même naïveté que la première fois. J'ai adoré ce petit livre qui reprend les codes des séries Club des Cinq que j'ai tant lues dans mon enfance pour les parodier jusqu'à l'absurde. Éclats de rire à chaque page garantis!
Dans ce court roman, nous suivons des enfants d'une famille réac, enquêter sur les "roumains du coin" car ils ont sans doute voler les papiers de leur cher père. Pas fan de cet humour (même si c'est exprès je sais), running gag lassant. Exercice de style bien réalisé.
Y a des trucs drôles mais ca se voit que c’est écrit par un homme blanc cis hetero qui se dit de gauche mais qui vote glucksman. En plus après les réacs peuvent dire "On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui. C’est Desproges qui l’a dit" juste pour continuer à être racistes et misogynes.
Les 5 premières minutes d’écoute je me suis dit « mais c’est quoi cette 💩 » puis j’ai continué et là j’ai pleuré de rire. L’absurde, l’irrévérencieux et le comique de réputation battent leurs pleins. C’était vraiment un bon moment ! Ça mérite un bon 4,5