À l’âge de huit ans, on m’a diagnostiqué un Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité ; TDAH, pour les intimes. Qu’est-ce que ça fait dans la vie, un « déficitaire de l’attention » ? Eh bien, ça conteste l’autorité, c’est irritable, ça s’impatiente rapidement, ça parle tout le temps, ça coupe la parole, ça argumente, c’est incapable de tenir en place plus de cinq minutes, ça dérange les professeurs et les autres élèves en classe, ça se fait du souci pour n’importe quoi et ça échoue souvent à l’école. Bref, ça fait chier tout le monde.
J’ai donc grandi avec une perception négative de moi-même. Pendant une bonne partie de ma vie, j’ai eu l’impression que tout ce que j’étais capable de faire, c’était me planter et déranger les gens autour de moi. J’en voulais à mes professeurs, à mes parents et à mes intervenants de n’avoir su me faire que des reproches, de m’avoir fait sentir coupable pour des comportements que je ne contrôlais pas. En vieillissant, un sentiment qui m’a toujours habité a commencé à prendre de l’ampleur. Ce sentiment, c’est la rage.
Léger comme lecture, court et surtout destinée aux adolescents, mais tellement de liens à faire et de réflexions quant à mon rôle d’enseignante auprès d’élèves qui ressemblent au personne principal (Vincent).
2.5⭐️ un sujet important, écrit bien pour que nous comprenons leur penser. J’aime pas souvent les romans avec trop de mot vulgaire et pas un roman qui a capter mon intérêt.
J'ai lu ce livre après que mon fils l'ait eu à lire dans le cadre de son cours de français. Il est TDA et il a commencé à me parler de son état et des conséquences à l'école. Bien que son caractère soit opposé à celui du personnage, cela m'a permis de comprendre les difficultés auxquelles il fait face. Nous avons beaucoup discuté du livre et j'ai compris qu'il se sentait dévalorisé comme le personnage et ce même si ses notes ont montées depuis sa médicamentation. J'ai réalisé qu'il travaillait très fort et parfois pour des résultats moyens. J'avoue m'être reconnue dans le personnage le la mère et que mon conjoint ressemblait au père. J'ai vraiment aimé avoir la perspective d'un jeune qui vivait ces difficultés.
Ce roman porte sur un adolescent qui vit avec un trouble du déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH).
Vraiment, je dois dire que c’était très réaliste. Je pouvais facilement reconnaitre mes élèves TDAH en Vincent, le protagoniste. Certains passages m’ont même permis d’avoir une autre vision et de comprendre davantage certains comportements des personnes avec un TDAH.
J’ai eu un peu plus de difficulté à rester accrochée lors des souvenirs d’enfance du personnage, qui font surface très souvent au cours du roman. Idem pour les rêves. Par contre, bien que ces parties m’aient moins plues, elles étaient essentielles au récit. C’était très intéressant de comprendre les manifestations d’un enfant, qui n’est pas en mesure de mettre des mots sur les raisons de ses agissements.
La rage de vivre – Tabou est un roman percutant qui m’a profondément touchée. L’histoire aborde avec justesse et sensibilité des sujets difficiles, tout en restant authentique et humaine. J’ai adoré la façon dont l’autrice donne vie à des personnages vrais, complexes et bouleversants. Chaque chapitre m’a tenue en haleine, et j’ai ressenti toute la douleur, la colère et l’espoir qui traversent le récit. Ce livre m’a fait réfléchir sur le courage, la résilience et le besoin d’être entendu. Une lecture que je recommande à tous ceux qui aiment les histoires sincères, puissantes et porteuses d’émotion.
Vincent Lacombe déteste le secondaire ! C'est un enfant Ritalin (médicament), suivi par une éducatrice et un psychiatre. À la suite d'une blague téléphonique, il est mis à la porte du collège de sa ville et se retrouve en établissement privé à 30 minutes de bus. Fini les bêtises et les copains, tout est à reconstruire !
Je ne croyais pas que l’histoire allait prendre une telle tournure. Ce roman est réaliste. Il prouve à quel point que le système veut rentrer tout le monde dans le même moule.
« Par contre, si mon déficit d’attention me complique souvent la vie, c’est aussi grâce à lui que j’ai au fond de moi comme une rage de vivre. »
Ce livre m’a vraiment fait comprendre cette maladie. L’auteur nous fait voir comment se sent une personne avec ce syndrome en nous amenant dans ses pensées. Ce qui nous fait voir l’autre côté de la médaille. Je ne verrai plus jamais une personne atteinte de TDAH comme avant. Merci M. Lauzon !
Ce livre m’a aidé comprendre cette maladie qui touche un nombre incroyable d’enfants au tour de moi et ma famille ! What a happy ending! It’s not always like that
À l'âge de huit ans, on m'a diagnostiqué un Trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité ; TDAH, pour les intimes. Qu'est-ce que ça fait dans la vie, un « déficitaire de l'attention » ? Eh bien, ça conteste l'autorité, c'est irritable, ça s'impatiente rapidement, ça parle tout le temps, ça coupe la parole, ça argumente, c'est incapable de tenir en place plus de cinq minutes, ça dérange les professeurs et les autres élèves en classe, ça se fait du souci pour n'importe quoi et ça échoue souvent à l'école. Bref, ça fait chier tout le monde. J'ai donc grandi avec une perception négative de moi-même. Pendant une bonne partie de ma vie, j'ai eu l'impression que tout ce que j'étais capable de faire, c'était me planter et déranger les gens autour de moi. J'en voulais à mes professeurs, à mes parents et à mes intervenants de n'avoir su me faire que des reproches, de m'avoir fait sentir coupable pour des comportements que je ne contrôlais pas. En vieillissant, un sentiment qui m'a toujours habité a commencé à prendre de l'ampleur. Ce sentiment, c'est la rage.