Un vrai livre d’écrivaine. Un récit autobiographique qui revient sur l’enfance au Maroc (en grande partie) de l’Autriche avec nostalgie et tendresse. Un portrait de la mère, Blanche, stricte, froide voire classique, mais si importante. Le socle de la famille. Une famille marquée par des femmes fortes. Je dis « un livre d’écrivaine » car, pour l’utopiste et le rêveur que je suis, le métier d’écrivain est un souhait. En lisant « Tendre Maroc », j’ai ressenti la honte, les doutes que l’autrice, pendant l’adolescence, a ressentis en imaginant devenir écrivaine. Son processus de réflexion, puis d’acceptation, m’a beaucoup inspiré. Un livre fort, sur la vie, le fait de se relever, d’avancer.
"Un garçon qui aime l'étranger de Camus, Baudelaire et Verlaine ne peut être ennuyeux". Vive Mohammedia, l'odeur des orangers, la douceur des cornes de gazelle, les jeux avec ma soeur dans le jardin et les cris des mouettes.