Godina je 1786. Nakon smrti roditelja, mlada Lizelot mora da donese odluku koja će odrediti ostatak njenog života: da se uda za starog barona, da ode u manastir ili da radi u bordelu. Odlučuje se za brak sa bogatim i starim baronom Di Bopreom. Opsednut željom da dobije naslednika, baron pohotno nasrće na svoju mladu i lepu ženu, dok je istovremeno uvodi u tajne aristokratskog života i uzgoja svojih dragocenih ptica.
Baron doživljava moždani udar, pa Lizelot preuzima brigu o zapuštenom imanju ali i finansijama. U tom trenutku pojavljuje se Narong, intrigantan stranac iz Sijama, koji se posvećuje baronovom uzgajalištu egzotičnih ptica. Kad Lizelot uskoro postane udovica, Narong joj pomaže da unovči hobi svog pokojnog muža, pa će perja ptica uskoro krasiti frizure aristokratkinja. Čak se i kraljica Marija Antoaneta oduševljeva tim neobičnim ukrasima i uvodi ih u modu. Lizelotino imanje ispuniće se retkim vrstama o čije će se raskošno perje otimati sve viđenije dvorske dame.
Ali gnev naroda se rasplamsava, a raju koji je Lizelot sagradila preti opasnost pred revolucijom koja se priprema…
J’avoue avoir été déstabilisée au début du roman, car je ne m’attendais pas à ce que le récit soit aussi « olé olé », sans non plus être vulgaire même si les personnages ne mâchent pas leurs mots 🤭
L’histoire met un peu de temps à se lancer et pour ma part, prends vraiment tout son intérêt lorsque Narong entre en scène. À partir de ce moment, j’ai aimé suivre la naissance de l’histoire d’amour entre Liselotte et « l’exotique » Narong.
On en apprends aussi plus sur la condition des femmes à l’époque, que cela soit dans la bourgeoisie ou chez les roturiers, et on était franchement mal lotis 😅 Je trouve d’ailleurs l’époque très bien retranscrite et la plume de l’autrice est très fluide !
Par contre le personnage de Liselotte, un coup, j’avais de l’empathie pour elle, un coup elle m’agaçait… Parfois, un peu trop prétentieuse…
J’ai aimé aussi le dernier quart du roman, lorsque la révolution est sur le point d’éclater, il y a une tension qui se développe, Liselotte sent le vent tourner petit à petit, mais ne sais pas trop quoi faire d’autres que de continuer au mieux. Et lorsque les conflits débutent, ça va mal, très mal…
Du coup, j’ai hâte de savoir comment elle va réussir à se débrouiller et comment cela va se passer pour elle maintenant que la révolution a éclatée car c’est là que le tome 1 s’achève…
Maintenant, que le premier tome a bien placé les personnages et bien ancré l’histoire, je pense que j’apprécierai d’autant plus le tome 2.
J’avais déjà lu La chambre des diablesses de l’autrice que j’avais adoré - alors j’avais hâte de lire celui-ci, et même si j’ai préféré le premier, ma lecture a été très agréable.
Le résumé est peut-être un peu mensonger : l’histoire évoquée ne commence qu’à partir du 3/4 du livre, ce qui donne parfois une impression de longueur et puis soudainement l’impression que tous les évènements importants se précipitent, même si des indices sont disséminés par-ci par-là.
J’ai apprécié le personnage de Liselotte, bien que parfois trop empêtrée et maladroite.
J’ai lu beaucoup de livres sur Versailles et cette période historique et j’ai bien aimé le sentiment de nouveauté que cette histoire procure.
Je continuerai ma lecture de cette saga avec le tome 2 très bientôt !
Coup de ♥ pour le nouveau livre d'Isabelle Duquesnoy L'oiseleuse de la reine, un roman historique palpitant qui nous emmène aux côtés d'une noblesse désargentée, à la veille de la révolution. La plume est excellente, et l'intrigue est très bien menée. A découvrir de toute urgence !
Roman très agréable à lire qui permet de se plonger dans la vie de la noblesse de l'époque et d'en découvrir les dessous, sans pour autant devoir lire un vrai livre d'histoire. Lecture très sympa, fluide et divertissante!
Un roman historique qui nous propose de plonger dans la période pré-révolutionnaire, sous Louis XVI, quand la noblesse avait une vie dorée et oisive pendant que le Tiers Etat se saignait pour entretenir les privilèges de ces bien-nés ? Tout ce que j'aime, donc je ne risquais pas d'être déçue par ce roman. Et de fait, j'ai beaucoup apprécié la plume d'Isabelle Duquesnoy, ses descriptions imagées et tous ces petits détails qui nous transportent véritablement dans cette époque, avec une certaine vérité historique bien recherchée. J'ai hâte de lire la suite, mais surtout, j'espère que Liselotte va devenir un peu plus intelligente dans les tomes suivants, car je ne compte pas le nombre de passages où j'ai levé les yeux au ciel en m'agaçant de sa bêtise. Affaire à suivre..
Et voilà qui conclut mon aventure en tant que jurée pour le Prix des Lecteurs 2026 chez Points ! Pour cette dernière lecture, nous suivons le destin de Liselotte, jeune roturière promise au mariage avec un vieux baron, bien décidé à obtenir un héritier.
Liselotte est donc contrainte d’épouser - destin commun de la plupart des femmes de l’époque - au baron Casimir de Cadet de Beaupré. Elle rejoint le domaine de Beaupré mais se retrouve soudainement sans ressources au décès de son époux. Une chance inespérée s’offre à Liselotte : devenir l’oiseleuse de la reine et fournir à la cour des plumes destinées aux coiffures les plus extravagantes. Avec Narong, fin connaisseur des oiseaux, elle travaille à la rénovation du domaine et à l’importation des plus belles espèces exotiques. Mais nous sommes en 1789, le peuple de France gronde de colère…
Premier tome d’une duologie, « L’oiseleuse de la reine » propose le récit captivant d’une roturière accédant à la noblesse par le mariage. Le style d’écriture est très divertissant et immersif. J’en ai été la première surprise : il est également vulgaire et graveleux. J’ai pourtant été étonnée d’en rire ! Au-delà du divertissement qu’est le roman, il nous permet de plonger dans l’époque fascinante de Louis XVI et de la Révolution française. La tension s’installe progressivement au fil des pages, rendant la lecture difficile à arrêter. J’ai particulièrement aimé la deuxième partie, consacrée à l’ascension de Liselotte, en tant qu’oiseleuse de la reine. J’y ai appris beaucoup sur le mode de vie de la noblesse, sur le contexte historique et sur l’oisellerie - un domaine qui m’a passionnée - grâce aux connaissances pointues de l’autrice Isabelle Duquesnoy, spécialisée d’Histoire.
Ce fut un réel plaisir de lecture. Pourtant, il m’a été difficile de m’enticher entièrement de Liselotte : sotte, égoïste et parfois hypocrite. C’est une protagoniste particulièrement énervante - qui m’a fait lever les yeux au ciel plus d’une fois - même si son sort, entièrement décidé par les hommes, suscite la compassion et la bienveillance. J’admire tout de fois sa soif d’indépendance et d’ambition. Malgré une héroïne imparfaite, je découvrirai la suite du « Château des soupirs » avec plaisir !
On change totalement de registre avec cette lecture d'un roman historique. Je lis souvent ce genre mais pas cette période. Nous sommes au 18ème siècle et la Révolution finira par grondrer dans le peuple. Ce roman c'est l'épopée d'une héroïne, qui a subi sa catégorie sociale mais qui n'a pas accepté son funeste destin et qui s'est battue avec les armes qu'elle avait.
Le destin de Liselotte Lussan sera parsemé d'embûches du fait de sa condition de femme. A la mort de ses parents, elle subira le choix impossible de son frère et se retrouvera dans un mariage arrangé. La 1ère partie de sa vie, elle va devoir s'imposer dans un monde dont elle ne connaît pas les codes et elle devra subir les humiliations de son mari mais aussi de ses domestiques. Elle tentera de s'imposer mais rien ne sera facile. Le baron Casimir Cadet de Beaupré veut un nouvelle femme pour enfanter mais sa santé sera très fragile. On suivra ces nouvelles épreuves, les décisions qu'elle devra prendre. Durant cette période assez sombre, on verra toute l'étendue de sa solitude et elle ne devra jamais renoncer.
Les destin va mettre sur son chemin la baronne Sophie d'Aubigny et il est évident qu'elle va changer sa destinée. Fine conseillère, elle lui prodiguera les conseils dont elle aura bien le besoin et saura murmurer aux oreilles des grands de ce monde. On voit par le biais de ce personnage mais aussi de Marie Antoinette que les femmes peuvent voir leur condition évoluer. Le pouvoir est et restera dans les mains des hommes mais elles vont oeuvrer dans l'ombre. Lara, cet oiseau, et d'autres auront une incidence sur les événements. Ils feront aussi entrer dans sa vie un autre héros, Ravi Narong, que j'ai trouvé intéressant et intriguant. Il la verra comme la femme qu'elle est et non la condition sociale qu'elle représente.
Bref, ce 1er tome nous amène jusqu'aux portes de la Révolution Française et je ne vais pas tarder à lire la suite de ses aventures, en espérant qu'elle pourra, de nouveau rebondir et se construire un destin à la hauteur de ses espérances.
Bien que cela ne soit pas ma période préférée, je suis quand même toujours intéressé par des histoires se déroulant durant la période Louis XIV, Louis XV et autre. Nous suivons donc Liselotte qui est, je dis la vérité, vendue par son frère à un vieux baron en manque d'héritiers. Il a 51 ans, elle en a 22. Ce sont les mœurs de l'époque et qui va perdurer un certain temps. Durant les 150 premières pages, cela a été un mélange de malaise, de dégoût et de colère envers le Baron qui est grossier et odieux, la petite noblesse ici se comporte comme des bêtes, le raffinement, apparemment, est resté chez la noblesse de haut rang. À partir de là, l'histoire plonge dans l'intrigue principale. Comment Liselotte va faire pour survivre et garder le domaine, la colère du peuple gronde à cause des mauvaises récoltes, de la famine qui menace, du prix de la nourriture. Je suis entre deux pour le personnage principal, certes, Liselotte est assez innocente et doit faire attention, mais parfois, je l'ai trouvé ingrate envers la seule amie qu'elle a la marquise d'Aubigny qui l'aide à ne pas finir à la rue après ce qu'il arrive au Baron. Je ne peux parler de personnage sans évoquer Narong, un jeune homme passionné par les oiseaux, intelligent, respectueux et qui aime notre héroïne de tout son cœur. En conclusion, je pourrais encore en dire beaucoup sur ma lecture, cependant, il vaut mieux que vous vous fassiez une idée vous-même de ce récit dont c'est la première partie. Ce fut une bonne lecture, j'ai eu l'impression de me retrouver à ce moment juste avant la révolution française. Je me demande comment notre petite Liselotte va se sortir du chaos qui a envahit le pays.
Plongée de nouveau dans une époque passée (avant révolution française) et c'est un élément qui me plaît souvent. Tout comme la dynamique d'une protagoniste jeune en recherche de liberté mais condamné à une toute autre destinée. L'histoire partage sa douleur et son quotidien auprès de son mari détestable. Que l'actrice nous apprend à aimer à la fin de sa vie et je la félicite quelque pour cela, chose d'incroyable quand on voit le personnage du mari au début du roman.
Ce livre aurait pu se laisser lire si il avait fait 250 pages de moins. En l'état je me suis juste ennuyée. Il y a beaucoup de détails qui ne servent à rien. C'est dommage car l'autrice maîtrise clairement son sujet et on apprend plein de choses sur cette époque. Mais dans un roman l'histoire et l'intrigue prime...