1910. Vision catastrophique : la Seine déborde, Paris est inondée. Agatha et Eddie, deux Américains noyés sous les dettes, vont en profiter pour s'attaquer à l'une des plus grosses banques de la capitale : l'American Express. Le cambriolage est préparé en toute hâte...
Xavier Coste est un auteur de bande dessinée et illustrateur français, né le 6 mai 1989 à Bayeux en Normandie.
Il est titulaire d'une licence en Arts Graphiques de la prestigieuse école Penninghen à Paris. En mai 2012, en tant qu’auteur, il sort son premier album biographique "Egon Schiele, vivre et mourir" chez Casterman : il se concentre sur la romance de l’artiste peintre autrichien Egon Schiele. Il a directement travaillé à l’ordinateur avant de le tâtonner et de le recarder.
En mai 2013, il présente son second album "Rimbaud, l'indésirable" chez le même éditeur, une biographie du poète Arthur Rimbaud. En janvier 2015, "À la dérive" est consacré à la crue de la Seine de 1910.
Grafisch ganz nett, Plot und Sprache eher konventionell. Es war aber kurzweilig zu lesen und ich habe erstmals von dem großen Hochwasser 1910 in Paris gehört.
Dieser Comic konnte mich irgendwie nicht so ganz von sich überzeugen. Die Illustrationen waren schön, vor allem die Landschaft - das überschwemmte Paris im Jahr 1910 - nahm wunder-bar die Seiten ein. Allerdings fehlte mir dahingegen bei den Figuren etwas. Die Emotionen konnte ich persönlich nicht so schön an ihnen ablesen. Auch die Geschichte an sich packte mich nicht so richtig. Ein Ehepaar plant aufgrund massenweiser Schulden einen Banküberfall, was an sich reichlich Spannung verspricht. Diese zündete allerdings wenig. So plätscherte die Handlung etwas vor sich hin und kam auch nicht zu einem wirklichen Ende. Ich habe nichts gegen offene Enden, allerdings wirkte es bei diesem Comic unzufriedenstellend und abrupt. Ich hätte gerne mehr gesehen, besonders von der Flucht von Agatha. Stattdessen wurde nur die Sicht von Eddie geschildert, der recht schnell nach dem Banküberfall mit den Konsequenzen umgehen muss.
1910, Paris sous les eaux. S'inspirant d'un fait réel, "A la dérive" reprend cet événement lorsque la Seine a débordé à Paris, montant jusqu'à 8 mètres de hauteur au lieu des 3 habituels. Les habitants se débrouillent alors à l'aide de barques pour se déplacer tandis que la vie est ralentie, notamment à cause de l’électricité coupée ou des commerces inondés. Eddie, un jeune irlandais, se retrouve dans une sale affaire alors qu'il doit de l'argent à quelques malfrats d'un bar en ayant perdu à un jeu. Pour récolter ces 20.000 Frs, somme énorme à l'époque, il vends les bijoux et prends les économies de sa compagne, Agathe, qui se prostitue pour l'aider à rembourser cette dette. Mais cela ne suffira pas. En passant devant l'American Express, la plus grosse banque de Paris en partie inondée, il décide alors de monter un casse et d'aller braquer cette banque.
Dans les quelques dernières pages bonus nommées "Paris sous les eaux", Xavier Coste nous explique brièvement que cette bande dessinée fictionnelle s'inspire de la vie de deux bandits irlandais Eddie Guerin et Chicago May. Ils braquèrent cette banque du même nom que ci-dessus en 1903, située alors à quelques mètres de l'Opéra Garnier. Fiction historique, fiction policière, "A la dérive" nous offre une belle histoire, claire et simple, qui se déroulent sur plusieurs années. Les personnages sont attachants dès le début, notamment avec une Agathe pragmatique et intelligente, ne comprenant pas les coups de folies de son compagnon, et avec un Eddie ambitieux et amoureux au possible. On ne peut s'empêcher de les comparer à Bonnie and Clyde de la vie parisienne qui veulent tout trop vite.
Concernant le dessin, il est tout simplement magnifique, dès la couverture cartonnée et en relief qui attire l’œil par ses effets oscillant entre le gouaché et la peinture à l'eau, un peu mystérieuse autant par le titre que par les deux personnages se trouvant dans une barque. Dès la sixième page, on nous offre une magnifique double page de la Tour Eiffel les pieds dans l'eau avec un Champ de Mars aux allures de port provisoire. Le dessin frappe par son aspect de composition picturale, montrant clairement les coups de pinceaux et des dégradés magnifiques. La bande dessinée reste au plus souvent dans les tons grisâtres de la solitude et de la nuit ou bien dans l'incroyable variété de bleus qui représente l'eau, omniprésente. Les seules couleurs se détachants du lot sont le rouge, utilisé pour le sang et le manteau flambant d'Agathe, ou bien l'ocre qui offre des tons doux aux peaux. Une autre particularité de la bande dessinée se trouve dans les cases qui sont la plupart du temps classiques mais qui changent parfois radicalement en devenant soit une double page (inondation de la tour Eiffel et braquage), soit en formant des cases atypiques comme des affiches des années 20, les bords arrondis ou aux cadres typiques des tableaux de Mucha.
Xavier Coste est un illustrateur à suivre, signant ici sa troisième oeuvre et promettant sans doute d'en faire d'encore plus belles s'il continue sur cette lancée.
Belle découverte que ce Xavier Coste. On est dans une histoire inspirée légèrement de faits réels, un braquage de banque pendant la crue de la Seine. Les personnages principaux sont assez attachants et on suit l'histoire facilement et avec envie. L'histoire, puisque vraisemblable, est assez classique, il n'y pas de renversement de situation ni vraiment beaucoup de suspens. Le gros problème que j'ai avec le scénario, c'est qu'il n'y a pas de fin. Quand je suis arrivé à la dernière page, je me suis dit, il y a un problème. En fait, il n'y a pas de problèmes, c'est une fin ouverte et on est libre d'imaginer ce que l'on veut. C'est un parti pris, mais c'est quelque chose que je n'aime pas vraiment. Si on veut raconter une histoire, on la raconte et puis c'est tout.
Idem pour les dessins. Autant j'ai trouvé les couleurs très à propos (le bleu pastel particulièrement) autant je préfère les dessins plus réalistes, plus détaillés.
Une note: 7/10. C'est une bonne BD, qui plaira à beaucoup de monde mais c'est juste pas mon style
Malgré un très beau style d'illustrations, les personnages et l'intrigue m'ont laissé de glace. La seule raison pour laquelle j'accorde deux étoiles est pour le travail de l'illustrateur!