La brume des Mortes Landes est presque le personnage principal de ce premier tome. Si vous aimez la Dark Fantasy, celle qui est bien sale, bien sombre, alors ce livre pourrait clairement vous plaire. On suit une multitude de personnages (je ne les ai pas comptés, mais on doit bien approcher la petite quinzaine) ce qui peut rendre la lecture un peu déroutante au début. Pourtant, je m'y suis habituée assez vite. Quatre vétérans, liés par une guerre particulièrement meurtrière, se retrouvent chaque année pour se souvenir du bon vieux temps. Mais cette fois, l'un d'eux manque à l'appel et c'est ainsi que débute un périple parsemé d'embûches et de dangers. Entre multi-POV, changements d'époques et différentes formes de narration, on pourrait craindre de s'y perdre. Pourtant, la lecture reste fluide, l'ensemble est bien amené, la plume est maîtrisée. Les descriptions de ce monde sale, humide et sombre parviennent à nous y projeter sans mal grâce à des descriptions réalistes. J'ai trouvé certains passages un peu longs, avec un rythme qui s'étire parfois, mais cela semble surtout lié à l'installation du worldbuilding pour ce premier tome. Mention spéciale à la narration du chroniqueur au début de chaque chapitre : un choix malin qui permet d'avoir un résumé des événements précédents tout en enrichissant l'univers. Et plus on avance dans le récit, plus les intrigues se recoupent. On comprend alors que le réel enjeu est bien plus grand qu'on ne l'aurait pensé. Entre mystères et légendes, laissez-vous tenter par les Chroniques des Mortes Landes...
✨ Service Presse ✨ 📖 Chroniques des Mortes Landes – Tome 1 : Les Cendres
Première vraie immersion pour moi dans l’univers de la dark fantasy… et quelle découverte ! 🖤 Je ne lis habituellement pas beaucoup de romans de ce genre, donc j’étais à la fois curieuse et un peu intimidée en commençant cette lecture. Finalement, j’ai complètement été happée par l’ambiance sombre et immersive des Mortes Landes.
Entre terres ravagées, complots, magie inquiétante et personnages marqués par la guerre, Aurélien Alerini construit un monde dense et fascinant qu’on découvre avec beaucoup de plaisir.
L’ambiance est clairement l’un des gros points forts du roman : oppressante, brumeuse, presque toxique par moments. On sent constamment le danger rôder, et les descriptions très visuelles rendent l’univers particulièrement vivant.
J’ai aussi beaucoup apprécié les personnages, tous imparfaits, abîmés et profondément humains. La narration multiple apporte du rythme et permet de découvrir les différentes facettes des Mortes Landes sans jamais s’ennuyer.
Même si certains aspects du genre m’étaient nouveaux, cette lecture a été une très belle surprise et une excellente porte d’entrée dans la dark fantasy. Une lecture sombre, immersive et prometteuse, qui donne envie de découvrir la suite. ⚔️✨
✨️2,5✨️ Je savais quand j’ai accepté ce service presse que ça allait clairement me sortir de ma zone de confort mais comme je suis plutôt ouverte à decouvrir de nouveaux genres, j’ai été assez curieuse de découvrir cet univers dark médiéval fantasy. Honnêtement, j’ai beaucoup apprécié le début, je me suis rapidement imprégnée de l’univers et j’ai aimé suivre les premiers personnages ! Mais, ensuite, les chapitres se font plus descriptifs (trop) et on commence à découvrir d’autres personnages, on navigue entre les endroits et les périodes et j’avoue que ça m’a complètement perdu. J’ai essayé de suivre un peu les connexions au début mais je ne suis clairement pas habituée à autant de multiplicité de lieux, intrigues et personnages et j’ai décroché... j’ai aimé retrouver les personnages du début, à la fin car cela m’a rattrapé mais je pense clairement être passée à côté de révélations, de mystères ou d’intrigues... en bref, j’aurais préféré que l’on suive un seul groupe de personnages car je me suis attachée à eux et j’ai été perdu par des chapitres trop longs, trop descriptifs et une multiplicité de personnages. Je le recommande néanmoins à ceux qui aiment les univers fantasy, sombre, mystérieux et qui ont aimé Game of Thrones ou Dune.