Harumi et Natsumé s’aiment et sont promis l’un à l’autre. Mais voici que Shogun élève Fuyusaru, père de Harumi, au rang de précepteur du jeune prince. Akitora, père de Natsumé, en prenant ombrage, humilie Fuyusaru qui se suicide. Dès lors, la voix de l’honneur commande à Natsumé de venger son père en tuant son futur beau-père. Que choisir ? L’honneur ? Ou l’amour ? Un choix cornélien, n’est-ce pas ? Mud et Motteler se sont approprié le Cid de Corneille, adaptant les dialogues aux consonnances des noms japonais, avec un découpage au katana de pages aux confluences du franco-belge, du comics et du manga. Un joyau sombre comme les yeux maléfique d’un yokaï.
J’ai aimé cette réécriture du Cid qui conserve le texte de Corneille tout en s'en affrichissant d'acte en acte pour affirmer sa différence de scénario. L'univers du Japon médiéval, envahit par des yokaïs, correspond tout à fait à l'idylle de Chimène et Rodrigue mais plus encore à la thématique de l'honneur.
5.8/10 I mean it’s alright, saw it on a shelf and thought it’d be right up my alley, the issue is that there’s no character to latch onto especially because of the dialogue keeping you at arms bay with its formality. The art is nice though, and the themes of honour in Japan are somewhat interesting as every character in this is affected by it without exception. Also the yokai aspect is underutilized it’s like it’s not even there. Overall, wish it dived into at least one of its characters instead of remaining a bystander the whole time.