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Le Mage du Kremlin
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Displaying 1 - 11 of 11 reviews
September 3, 2026
J'adore le dessin de Jacamon. Pour faire mieux encore, ça aurait probablement pu être publié en 2 ou 3 tomes au minimum pour aller plus en détails car on sent qu'il tourne les coins rond.
July 26, 2026
Une réussite totale même si j’aurai aimé encore plus de détails !
June 28, 2026
Trois étoiles parce que forcément quand on a lu le livre, il manque un approfondissement, même si les principaux sujets sont abordés et plutôt bien. Mais les dessins sont très bons, avec de judicieux cadrages. Le savoir faire de Jacomon découvert dans le Tueur prend ici une nouvelle ampleur. J’aurais sans doute mis plus si je n’avais pas lu le livre
Review of advance copy received from Publisher
Avec cette adaptation en bande dessinée, Luc Jacamon transpose le roman de Giuliano da Empoli dans un langage visuel qui prolonge et incarne sa réflexion sur le pouvoir.
Au centre du récit, Vadim Baranov, inspiré de figures réelles, agit comme une éminence grise du Kremlin. Ancien homme de théâtre, il applique à la politique une logique de mise en scène : fabriquer des récits, contrôler les perceptions, orchestrer les événements. Cette idée — la politique comme spectacle — constitue le fil directeur de l’album.
Le récit prend la forme d’une confession. Baranov livre son parcours, dévoilant les coulisses d’un système où les décisions se prennent loin du regard public. À travers lui, c’est toute une mécanique du pouvoir qui se dessine, faite de manipulations, de stratégies et d’illusions.
La bande dessinée s’inscrit dans un contexte historique précis, celui de la Russie post-soviétique, avec ses tensions internes et ses conflits extérieurs. Sans chercher l’exhaustivité, elle évoque des événements marquants, de la Tchétchénie à l’Ukraine, pour ancrer son propos.
Le travail graphique de Luc Jacamon se distingue par un réalisme maîtrisé. Le dessin, précis et souvent sombre, restitue l’atmosphère froide et calculée du récit. Les visages, les regards et les silences occupent une place centrale, traduisant les rapports de force.
L’adaptation ne se contente pas de résumer le roman : elle en propose une lecture visuelle. Les cadrages, les jeux d’ombre et de lumière participent à la construction d’un univers où tout semble contrôlé, mais où les failles existent.
Le thème du pouvoir est abordé sous un angle introspectif. Baranov n’est pas seulement un stratège ; il est aussi un observateur, parfois désabusé, des mécanismes qu’il contribue à alimenter.
Le Mage du Kremlin en bande dessinée conserve ainsi la dimension analytique de l’œuvre originale, tout en la rendant plus incarnée.
Une adaptation dense et élégante, qui transforme une réflexion politique en expérience visuelle immersive, au cœur des rouages du pouvoir.
Au centre du récit, Vadim Baranov, inspiré de figures réelles, agit comme une éminence grise du Kremlin. Ancien homme de théâtre, il applique à la politique une logique de mise en scène : fabriquer des récits, contrôler les perceptions, orchestrer les événements. Cette idée — la politique comme spectacle — constitue le fil directeur de l’album.
Le récit prend la forme d’une confession. Baranov livre son parcours, dévoilant les coulisses d’un système où les décisions se prennent loin du regard public. À travers lui, c’est toute une mécanique du pouvoir qui se dessine, faite de manipulations, de stratégies et d’illusions.
La bande dessinée s’inscrit dans un contexte historique précis, celui de la Russie post-soviétique, avec ses tensions internes et ses conflits extérieurs. Sans chercher l’exhaustivité, elle évoque des événements marquants, de la Tchétchénie à l’Ukraine, pour ancrer son propos.
Le travail graphique de Luc Jacamon se distingue par un réalisme maîtrisé. Le dessin, précis et souvent sombre, restitue l’atmosphère froide et calculée du récit. Les visages, les regards et les silences occupent une place centrale, traduisant les rapports de force.
L’adaptation ne se contente pas de résumer le roman : elle en propose une lecture visuelle. Les cadrages, les jeux d’ombre et de lumière participent à la construction d’un univers où tout semble contrôlé, mais où les failles existent.
Le thème du pouvoir est abordé sous un angle introspectif. Baranov n’est pas seulement un stratège ; il est aussi un observateur, parfois désabusé, des mécanismes qu’il contribue à alimenter.
Le Mage du Kremlin en bande dessinée conserve ainsi la dimension analytique de l’œuvre originale, tout en la rendant plus incarnée.
Une adaptation dense et élégante, qui transforme une réflexion politique en expérience visuelle immersive, au cœur des rouages du pouvoir.
June 27, 2026
Après avoir lu le roman de Giuliano Empoli - chronique ici - vu la pièce au théâtre, après le film, voici l'adaptation en BD par Luc Jacamon, une réussite totale.
Fin des années 90, qui pour succéder à Elstine après la Perestroïka, la libéralisation et les riches oligarques, il faut trouver quelqu'un pour reprendre le pouvoir. Vadim Baranov, homme de théâtre devenu producteur va y jouer un rôle et se rapprocher du pouvoir, il deviendra le bras droit du mage du Kremlin.
Son choix se porte sur un agent de la sécurité russe utilisant des mesures autoritaires, il va décider qu'il est temps d'en terminer avec l'horizontalité du pouvoir, ce qu'il faut c'est la verticalité. Cela commence par la force contre la Tchétchénie, les russes vont amener l'ordre à l'intérieur ce qui démontrera de sa puissance à l'extérieur. Poutine car c'est bien de lui que l'on parle va reprendre possession des richesses aux mains des oligarques. Il va construire un régime pire que l'Union Soviétique car il a une certaine idée de la grandeur russe, ce qui compte pour lui n'est pas le peuple mais la grandeur du pays.
Luc Jacamon s'empare merveilleusement du sujet. Son dessin est très réaliste, des traits fins, le regard perçant, glaçant de Poutine. Les paysages du grand nord sont magnifiques. Les couleurs et le style épuré parfaitement adaptés à la représentation de la Russie post-soviétique.
Ma note : 9/10
Les jolies phrases
Les passions font vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer.
S'il veut rester en vie, chaque peuple doit croire que ce n'est qu'en lui que réside le salut du monde.
La verticalité du pouvoir est la seule réponse satisfaisante, l'unique capable de calmer l'angoisse de l'homme exposé à la férocité du monde.
Si les hommes étaient des créatures rationnelles, les casinos n’existeraient pas et je n’en posséderais pas. Il n'y a rien de plus sage que de miser sur la folie des hommes, Evgueni.
Les imprévus sont toujours le fruit de l'incompétence.
https://nathavh49.blogspot.com/2026/0...
Fin des années 90, qui pour succéder à Elstine après la Perestroïka, la libéralisation et les riches oligarques, il faut trouver quelqu'un pour reprendre le pouvoir. Vadim Baranov, homme de théâtre devenu producteur va y jouer un rôle et se rapprocher du pouvoir, il deviendra le bras droit du mage du Kremlin.
Son choix se porte sur un agent de la sécurité russe utilisant des mesures autoritaires, il va décider qu'il est temps d'en terminer avec l'horizontalité du pouvoir, ce qu'il faut c'est la verticalité. Cela commence par la force contre la Tchétchénie, les russes vont amener l'ordre à l'intérieur ce qui démontrera de sa puissance à l'extérieur. Poutine car c'est bien de lui que l'on parle va reprendre possession des richesses aux mains des oligarques. Il va construire un régime pire que l'Union Soviétique car il a une certaine idée de la grandeur russe, ce qui compte pour lui n'est pas le peuple mais la grandeur du pays.
Luc Jacamon s'empare merveilleusement du sujet. Son dessin est très réaliste, des traits fins, le regard perçant, glaçant de Poutine. Les paysages du grand nord sont magnifiques. Les couleurs et le style épuré parfaitement adaptés à la représentation de la Russie post-soviétique.
Ma note : 9/10
Les jolies phrases
Les passions font vivre l'homme, la sagesse le fait seulement durer.
S'il veut rester en vie, chaque peuple doit croire que ce n'est qu'en lui que réside le salut du monde.
La verticalité du pouvoir est la seule réponse satisfaisante, l'unique capable de calmer l'angoisse de l'homme exposé à la férocité du monde.
Si les hommes étaient des créatures rationnelles, les casinos n’existeraient pas et je n’en posséderais pas. Il n'y a rien de plus sage que de miser sur la folie des hommes, Evgueni.
Les imprévus sont toujours le fruit de l'incompétence.
https://nathavh49.blogspot.com/2026/0...
May 27, 2026
3,5/5
J'ai beaucoup aimé l'idée de reprendre un roman et de le réinventer en bande dessinée. J'ai trouvé l'adaptation très réussie, notamment parce qu'elle permet d'entrer dans l'histoire d'une autre manière plus visuelle mais tout aussi immersive.
Cette lecture m'a aussi appris pas mal de choses sur l'histoire de la Russie contemporaine, notamment autour de la montée au pouvoir de Vladimir Poutin. J'ai trouvé passionnant de découvrir cet arrière-plan politique à travers le récit.
Et surtout, les illustrations sont incroyables. Je me suis complètement plongée dedans et je n'ai pas vu le temps passer en la lisant.
J'ai beaucoup aimé l'idée de reprendre un roman et de le réinventer en bande dessinée. J'ai trouvé l'adaptation très réussie, notamment parce qu'elle permet d'entrer dans l'histoire d'une autre manière plus visuelle mais tout aussi immersive.
Cette lecture m'a aussi appris pas mal de choses sur l'histoire de la Russie contemporaine, notamment autour de la montée au pouvoir de Vladimir Poutin. J'ai trouvé passionnant de découvrir cet arrière-plan politique à travers le récit.
Et surtout, les illustrations sont incroyables. Je me suis complètement plongée dedans et je n'ai pas vu le temps passer en la lisant.
September 17, 2026
Septembre 2026. Je n’ai pas lu le roman encore, il est dans ma pile à lire depuis un bon moment. Cette adaptation est vraiment wow visuellement. Cela dit, souvent le scénario me semblait raccourci et donnait un fil conducteur du récit plutôt alambiqué. J’arrivais à suivre mais il me semblait évident que la synthèse a été poussée à un haut niveau. C’était digeste mais cela aurait gagné en profondeur et en compréhension d’offrir plus de détails.
N’empêche, je suis encore tout imprégnée du travail artistique. Je répète: c’est juste wow!
N’empêche, je suis encore tout imprégnée du travail artistique. Je répète: c’est juste wow!
May 4, 2026
Adapté du roman de Giuliano da Empoli (Grand prix du roman de l’Academie Française 2022), Le mage du Kremlin retrace le parcours de Vadim, ex producteur télé, devenu conseiller de Poutine.
Inspiré d’un personnage réel, Vladislav Sourkov, l’ouvrage est une réflexion sur le pouvoir et livre un constat glaçant: le sort du monde se décide en misant sur l’irrationalité de l’opinion publique !
Inspiré d’un personnage réel, Vladislav Sourkov, l’ouvrage est une réflexion sur le pouvoir et livre un constat glaçant: le sort du monde se décide en misant sur l’irrationalité de l’opinion publique !
June 8, 2026
j'arrondis vers le bas
les illus sont assez sympas et pour en avoir parlé avec quelqu'un qui lit le roman en parallèle, je pense que la BD résume assez bien les grandes lignes (mais peut-être trop, ce qui donne l'impression de sauter de période en période). un bon support pour avoir un aperçu de l'ambiance du roman
les illus sont assez sympas et pour en avoir parlé avec quelqu'un qui lit le roman en parallèle, je pense que la BD résume assez bien les grandes lignes (mais peut-être trop, ce qui donne l'impression de sauter de période en période). un bon support pour avoir un aperçu de l'ambiance du roman
May 5, 2026
Vraiment sympa surtout au niveau du graphisme. Ca m'a donné envie de lire le roman parce que j'ai eu le sentiment de ne pas tout saisir.
June 24, 2026
Dessins magnifiques mais récit compliqué
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