Une romance moderne qui parle de douleur, de honte, de reconstruction, mais aussi d'amour, de fraternité et de confiance retrouvée. Après des mois repliée sur elle-même, Oria est de retour à l'université. Elle tente de se reconstruire après que son ex petit-ami ait partagé des photos intimes d'elle. Mais ce dernier ne cesse de la harceler.
Dès son arrivée, une solution inattendue arrive en la personne d'Ulysse, le meilleur ami de son frère Elias. Même si Oria et Ulysse se détestent depuis leur plus tendre enfance, lui a fait une promesse à Elias : protéger sa petite sœur coûte que coûte. Quoi de plus naturel que de se faire passer pour son petit ami pour lui offrir un peu de paix ?
Tandis que cette mascarade prend des airs bien réels et qu'une véritable complicité se tisse entre eux, des tensions les ramènent sans cesse à leur passé douloureux ; or, dans l'ombre, on continue de nuire à la jeune femme...
Oria et Ulysse parviendront-ils à surmonter ces épreuves et à s'aimer au grand jour ?
3,5 ⭐️ Une histoire pleine d'émotions du fait des sujets qu'elle aborde. Les personnages sont touchants, la romance très belle, j'ai juste trouvé dommage que le personnage d'Ulysse ne soit pas développé dès le début au lieu de quasi tout amener sur la deuxième partie du roman. Il y a aussi un peu trop de trucs "too much" pour moi, des rebondissements dignes d'une série américaine mais eh, au moins c'est addictif ! Et je dois dire que j'ai beaucoup aimé le style d'écriture de l'autrice. Dans l'ensemble, c'était une lecture sympa donc :)
Une très bonne romance qui fonctionne à merveille ! Par contre, pourquoi faire une couverture aussi douce et mignonne quand il est question de body revenge, de stalker, de harcèlement et de dépression ? Je ne comprends pas...
1⭐ Franchement, j’ai trouvé ça très cliché, immature et peu crédible. Beaucoup de thématiques lourdes sont abordées, mais de façon assez superficielle, ce qui empêche vraiment le récit de prendre de la profondeur.
C’était trop Wattpad-coded à mon goût et bien que je repense beaucoup à cette era, j’avoue qu’aujourd’hui ce n’est pas ce que j’aime retrouver dans les romances.
Je trouve que l’histoire est « creuse » (gros gros guillemets) : le plot était assez devinable, les personnages n’ont pas vraiment connu d’évolutions et sont restés trop en surface. J’ai trouvé que le setting, le nom des personnages, la description de la fmc, c’était du vu et revu, Wattpad-coded, et que cette histoire de manière générale était bien écrite, mais très clichée.
Il y a quand même quelques passages que j’ai bien aimés, quelques quotes, mais passés les 60%, j’avoue ne plus avoir été captivée.
Je pense néanmoins que ce livre peut beaucoup plaire aux personnes qui aiment lire ce genre de livres, ou en tout cas ceux qui veulent retrouver ce côté Wattpad. Ce livre parle de manière très juste de sujets douloureux, et décrit hyper bien les sentiments d’anxiété, les crises de panique, le manque de confiance en soi etc.
Ah et aussi, j’ai beaucoup aimé la référence au Pont des Tempêtes ! Ça, j’avoue que ça a été une belle surprise 🤭
J’attendais beaucoup de ce livre, mais malheureusement il n’a pas été à la hauteur de mes attentes. En un seul tome, il est toujours difficile de développer les personnages, mais ici j’ai eu l’impression que rien n’était vraiment approfondi.
L’histoire en elle-même m’a laissée un goût de déjà-vu. Et bien que le roman soit classé dans la catégorie Young Adult, j’ai eu davantage l’impression de lire une intrigue pensée pour des lecteurs de 12-14 ans.
J’avais énormément d’attente concernant cette sortie que j’attendais depuis des semaines (et dieu sait que j’en parlais souvent !!!)
Malheureusement ça ne l’a pas fait pour moi… j’ai trouvé que l’histoire avait énormément de potentiel mais que les personnages n’étaient pas assez développés ou alors qu’en surface et c’est super dommage.
Je trouve aussi qu’on peut vite se perdre entre toutes les différentes histoires qui se passent car tout va beaucoup trop vite et même entre les personnages (alors je sais que ce n’est pas un slow burn mais quand même!).
4.25⭐ c'était très sympa ! j'étais moins à fond à certains moments, mais c'était très cool ! les thèmes abordés sont vraiment touchants 🤧 je n'ai pas pleuré et c'est ça qui me frustre ; c'était VRAIMENT triste et émouvant.... mais bon !
J’attendais beaucoup de ce livre et, au final, j’ai été assez déçue. Les personnages manquent de profondeur, et on ne s’attarde pas assez sur les séquelles qu’ils pourraient ressentir. L’identité du stalker était trop évidente, ce qui rend l’intrigue assez prévisible, et c’est vraiment dommage. En revanche, j’ai beaucoup apprécié la plume de l’autrice, qui a rendu la lecture plus agréable.
Petit aparté concernant la maison d’édition : le prix du livre pour à peine 400 pages est un peu élevé. Honnêtement, le roman aurait davantage trouvé sa place en format poche ou en petit broché.
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J’étais super pressée de lire ce livre car l’autrice est une créatrice de contenu que je suis depuis longtemps, mais pour être honnête, j’ai été déçue…
La relation va très, très vite, et est construite sur beaucoup de non-dits… Dont Ulysse qui attend leur « pause » pour se livrer sur son enfance.
J’aurais aimé que son personnage soit plus développé, à pars ses fardeaux d’enfance et sa passion pour la photographie, son caractère reste flou…
Quand à Oria, j’ai l’impression de ne rien savoir d’elle mis à pars ses traumatismes, et sa passion pour la littérature.
Les personnage de second plan n’ont pas été développés du tout… Les parents, Elias, Ève, Carter et Harper ne semblent être que des obstacles/soutiens dans l’histoire sans être développés sur leur sentiments, caractère.
L’identité du « stalker » était assez évidente des qu’il a été question des photos volées sur la colline, ce qui est dommage, peut être que si il y avait eu plus de personnages les suspicions auraient pu être brouillées… De plus j’aurais aimé le découvrir plus profondément pour pouvoir potentiellement expliquer ses motivations envers Oria, qui restent assez futiles.
Après il est important de préciser que le livre n’a que 400 pages, donc tout ne peut pas être trop développé…
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Mouai mouai… Beaucoup de clichés, malheureusement ça ne l’a pas fait pour moi 😕🤷🏼♀️ J’aurai préféré qu’Oria apprenne à s’aimer et se reconstruise par elle même plutôt que par le biais d’une nouvelle relation 😪
Les premiers chapitres posaient quelque chose. Une héroïne brisée par le revenge porn, une rentrée universitaire terrifiante, un frère présent (il était trop mignon), une angoisse palpable. Oui, la plume était déjà un peu juvénile, les phrases parfois maladroites, mais il y avait une sincérité là-dedans, une émotion brute qui donnait envie de continuer. Je me suis dit que le roman allait grandir avec son personnage, qu'Oria allait évoluer à l'aide d'Ulysse et qu'ensemble, ils construiraient une belle histoire.
Elle ne l'a jamais fait.
Au bout de dix chapitres, j'ai compris que je relisais la même chose en boucle. Oria a peur. Oria tremble. Oria a une crise de panique. Quelqu'un la sauve. Ulysse s'approche. Elle va mieux. Quelque chose de terrible arrive. Ulysse la repousse. Oria a peur. Oria tremble. On recommence. Ce cycle se répète tellement de fois dans le roman, avec les mêmes mots, les mêmes scènes de rupture suivies des mêmes retrouvailles larmoyantes (pas vraiment : ce sont juste des moments censés être émouvants, mais c'est genre « we can do this together » ou « you're safe with me » vibe). J'attendais que le récit avance, qu'il me surprenne, qu'il me donne une raison de tourner les pages autrement que par obstination. Ça n'est jamais venu.
Ce qui me désole le plus, c'est le gâchis des thématiques. Le revenge porn, les violences parentales d'Ulysse, le harcèlement, le stalking, les troubles anxieux — autant de sujets importants et douloureux qui m��ritaient bien mieux que ce traitement. Ils sont empilés les uns sur les autres comme des briques, mais aucun n'est vraiment exploré. On effleure, on fait pleurer les personnages, puis on passe au suivant, en ayant des discussions de « purée, mais c'est mal », et ensuite, quand il y a de la place pour les excuses, tout est oublié. Et à l'épilogue, tout est résolu en deux pages : procès gagné, stalker en prison, Carter exclu, Oria guérie, couple heureux. Quarante-neuf chapitres de souffrance balayés par un « six mois plus tard » qui règle tout comme par magie. La plainte que la police avait refusée en riant au nez d'Oria ? Elle aboutit. Sans explication. C'est frustrant, parce que ce sont des réalités vécues par des milliers de personnes et elles méritaient une résolution à la hauteur de la douleur qu'on nous avait décrite.
Les personnages, c'est peut-être là que ma déception est la plus grande. Oria avait du potentiel. Son rapport à la littérature, sa fragilité, sa volonté de se relever… tout ça aurait pu en faire quelqu'un d'attachant. Mais elle ne grandit jamais. Elle reste figée dans les mêmes peurs, les mêmes réflexes, les mêmes monologues intérieurs du premier au dernier chapitre. Ulysse, pareil : le mystérieux photographe au passé douloureux, c'est beau sur le papier, sauf qu'en dehors de son trauma et de son amour pour Oria, on ne sait pas qui il est. Aucun des deux n'existe au-delà de sa souffrance.
Les secondaires, c'est pire. Harper débarque à mi-roman et devient instantanément la meilleure amie de toujours — sans qu'on comprenne pourquoi ni apprenne quoi que ce soit sur elle. Ève trahit, revient s'excuser, puis s'évapore du récit comme si l'autrice l'avait oubliée en route. Elias passe de frère omniprésent à figurant absent pendant des chapitres entiers. Le père d'Oria disparaît en « voyage d'affaires » et ne revient jamais vraiment. Carter n'est qu'un méchant sans nuance, sans motivation, sans épaisseur. Ce sont des fonctions, pas des personnages.
Et puis il y a Victor. Le twist. J'aurais aimé être surprise, mais son passage de « l'ami trop parfait » à « stalker psychopathe » (et tout se voyait à 15 km) arrive sans construction, sans indices progressifs, sans rien qui donne au lecteur le frisson d'avoir raté les signes. Un jour, il offre des glaces quelques chapitres plus tard, il tente d'enlever Oria à l'hôpital. Ça tombe comme un cheveu sur la soupe, et au lieu d'un choc, on ressent juste de l'incrédulité.
Je n'ai pas pu m'empêcher de noter également les détails qui auraient dû être rattrapés lors de la relecture. La tulipe du stalker est rouge, puis rose trois paragraphes plus loin dans le même chapitre. Son stalker, dont la fleur fétiche est le lys, offre pourtant une tulipe. Des accords de genre au masculin quand c'est Oria qui narre : « je suis arrivé », « je me suis laissé ». « À peines » au lieu de « à peine ». Ce sont de petites choses, mais additionnées, elles donnent l'impression d'un texte qui n'a pas été relu avec le soin qu'il méritait.
Quant au ton général, c'est quarante-neuf chapitres sans respirer. Pas un moment de légèreté qui tienne. Même la fête foraine, même les pizzas maison, même les scènes censées être douces sont alourdies. Je ne demandais pas de la comédie, juste un contrepoint, un instant où le lecteur puisse souffler avant de replonger. Il n'y en a pas. Et au bout d'un moment, l'émotion s'émousse, puis s'éteint.
Et puis il y a les clichés. Le fake dating qui devient réel, le bad boy au cœur brisé, le frère protecteur, la meilleure amie traîtresse, le gentil garçon qui est le vrai méchant, le pique-nique sous les étoiles, la course nocturne pour retrouver l'être aimé, le « coma » suivi d'un réveil romantique. Chacun de ces tropes aurait pu fonctionner s'il avait été travaillé, détourné et incarné. Ici, ils sont posés les uns après les autres sans aucune tentative de les faire vivre autrement.
Ce qui me reste en refermant ce livre, c'est surtout de la tristesse. Pas celle que l'autrice voulait provoquer ; celle de la déception. Il y avait un point de départ qui tenait la route, une prémisse forte, des sujets qui comptent. Mais rien n'a été poussé assez loin, assez profond, assez haut pour que cette histoire devienne ce qu'elle promettait d'être.
J’étais vraiment impatiente de découvrir ce roman, car j’en avais énormément entendu parler. Et je tiens à dire un grand merci à Lisa, parce que c’est exactement le livre dont j’avais besoin à ce moment-là.
J’ai trouvé la plume magnifique, pleine de poésie. Les mots sont justes et parviennent à transmettre parfaitement les émotions. L’intrigue est bien construite, elle nous tient en haleine du début à la fin. Les pages se tournent toutes seules, et les chapitres courts rendent la lecture encore plus fluide.
J’ai eu un vrai coup de cœur pour les personnages, auxquels je me suis beaucoup attachée et identifiée. Oria est l’une des meilleures héroïnes que j’ai pu lire. Sa psychologie est incroyablement bien travaillée, tout comme celle des autres personnages. Je me suis reconnue dans ses doutes, ses remises en question, et ça m’a fait du bien. J’avais l’impression d’être comprise et moins seule. J’ai aussi beaucoup aimé Ulysse, ce garçon un peu mystérieux, mais profondément touchant. Derrière sa carapace, on sent une âme en souffrance et qui a besoin d'aide.
La romance entre Oria et Ulysse est belle, douce, pleine de justesse. Leur alchimie est indéniable. Ils se complètent parfaitement et s’aident mutuellement à se reconstruire. J’ai trouvé ça vraiment touchant.
Heart Campus aborde de nombreuses thématiques importantes et actuelles. Un grand bravo à Lisa d’avoir osé en parler avec autant de sincérité. J’ai trouvé le sujet de l’anxiété particulièrement bien traité. Les mots sont justes, les descriptions précises, que ce soit pour une crise d’angoisse ou le quotidien d’une personne anxieuse. Même ceux qui ne sont pas directement concernés peuvent s’y retrouver et mieux comprendre.
Le seul petit bémol pour moi, c’est que j’avais deviné le plot twist, que j’ai trouvé un peu prévisible. J’aurais aussi aimé que la relation entre Oria et Elias soit un peu plus développée, tout comme celle entre Ulysse et Elias, pour vraiment ressentir le côté "interdit" du trope brother’s best friend.
En résumé, c’est un très beau premier roman, qui traite de sujets forts avec beaucoup de sensibilité. Je lirai les prochains livres de Lisa avec grand plaisir
Ce roman aborde des sujets hyper importants, et c’est en partie pour cela que je voulais le lire. Et je ne suis pas déçue.
Je l’ai écouté en audio, et je l’ai terminé en moins de 24h, c’est dire à quel point il était addictif.
Pour commencer simple, concernant les voix qui se sont prêtées à ce livre, je les ai adorés, surtout celle de Oria, elle a rendu cette lecture encore plus belle.
Concernant les personnages, je les ai beaucoup aimés, j’ai adoré voir comment ils ont fait face aux péripéties qui leur sont arrivées. J’aurais peut être aimée un peu plus d’approfondissement sur les personnages, leurs traumatismes et leur vie à l’université, mais en même temps ce livre va droit au but, et en fait un vrai page Turner.
J’ai beaucoup appréciée le style de l’autrice, qui donne beaucoup la voix à Oria. Même si Ulysse est important pour le récit, la femme dont l’histoire est à l’origine parle pour elle même, fait ses propres choix, n’attend pas qu’un homme prenne la parole pour elle.
Pour ce qui est des retournement de situation, je n’ai pas été surprise, je l’ai vu venir mais ce n’était pas dérangeant.
Petit bonus pour la mère de Oria, qui était un vrai pilier pour cette dernière, qui avait toujours les bons mots et qui était dénuée de toute toxicité envers sa fille, c’était beau à lire.
En sommes, une très bonne lecture, très addictive, et je lirai le spin off parce que j’ai énormément appréciée cet univers !
Dans cette romance, dès les premières pages, on découvre Oria, une héroïne marquée par la trahison de son ex. Elle doit affronter des blessures qui la plongent dans un véritable enfer émotionnel. On ressent toute sa difficulté à se reconstruire, à reprendre confiance en elle et à avancer malgré ce poids du passé.
Puis il y a Ulysse, passionné de photographie, sensible et attentif. Ce qui rend l’histoire encore plus touchante, c’est qu’il n’est pas un simple inconnu : il est le meilleur ami du frère d’Oria. Cette proximité donne une profondeur particulière à leur relation et rend leurs interactions encore plus intenses.
Lorsque l’ex d’Oria revient semer le trouble, Ulysse décide de jouer un rôle inattendu, celui du faux petit ami, afin de protéger Oria et de lui permettre de respirer à nouveau. Ce qui ne devait être qu’une comédie va, petit à petit, se transformer en quelque chose de bien plus fort… Car à force de feindre des sentiments, de vrais commencent à éclore entre eux. Et c’est là toute la beauté de ce roman voir la frontière entre le faux et le vrai s’effacer.
En refermant ce livre, j’ai eu un coup de cœur. L’histoire est à la fois tendre, touchante et bouleversante. Lisa Blossom réussit à mêler émotions, intensité et douceur dans une romance universitaire qu’on dévore sans voir les pages défiler.
3,5 ⭐️ Je m’attendais tellement pas à ce genre d’histoire là! C’était un peu chaotique. Ça fait un peu High School drama. Le début m’avait vraiment fait tripper je pensais donner un 5 étoiles, le reste m’a un peu déçu. C’est quand même une lecture que je recommande!
3,5/5 c’est pas le genre de romances que je lis d’habitude mais j’ai quand même dévorer l’histoire j’adore ulysse et oria, j’aurais aimé les voir plus longtemps tellement d’événements, de trahisons, de secrets !! des sujets très difficiles sont bien abordés, on voit que l’autrice y a mis une partie d’elle ps : les pizzas 🤭🤭🤭🤭🤭🤭
en vrai le debut de l'histoire j'aime bien on verra la suite les chapitres sont court j'adore j'ai lu que 2 chapitre on en reparle quand je suis à la moitier je viens de finir le livre ce que j'en est penser c'était bien je met la moitié j'ai bien aimer mais y a des chose pas très logique
Ok wow j’ai pas vu passer ma lecture. C’��tait un très bon livre, Oria et Ulysse sont très mignons. J’ai beaucoup aimé leurs échanges. J’ai eu un gros coup de cœur pour Harper. J’ai bien aimé le plot du stalker