Honorable veuve, Marie-Thérèse mène une vie en apparence irréprochable. Elle joue de l’orgue à la messe du dimanche, écoute de la musique baroque et adore le Scrabble. Ce qui ne l’empêche pas de jurer comme un charretier, de fumer comme un pompier et d’apprécier une bonne partie de chasse. Lors d’une sortie en forêt, elle est témoin d’un viol. Elle abat l’agresseur d’une balle en pleine tête avant de rentrer discrètement chez elle. Mais le commissaire Berg, qui est chargé de l’enquête, retrouve sa trace. Il lui propose alors un marché : si elle élimine douze salopards qu’il n’a pas réussi à faire condamner, il ne la dénoncera pas. Un mort par mois, pendant un an. Marie-Thérèse est contrainte de s’engager dans un périple sanglant. Mais Mamie a plus d’un tour dans son sac et rien ne va se passer comme prévu…
Je me suis accrochée parce que je peux pas DNF tous les livres que je commence en 2026, mais franchement j’ai vraiment pas accroché, ni au style narratif ni à l’histoire en elle-même.
Un super roman policier que j'ai beaucoup aimé pour deux raisons : son héroïne et l'humour omniprésent. Marie-Thérèse est une septuagénaire à la vie tranquille. Veuve, elle aime la musique classique - en particulier Jean-Sébastien Bach - et joue de l'orgue à la messe du dimanche. Voilà pour le côté "cliché". Mais Marie-Thérèse n'a pas que des qualités, elle est également passionnée de chasse et fume comme un pompier ! Lors d'une partie de chasse, elle va être témoin d'une scène de viol et malencontreusement tuer l'agresseur. Le commissaire chargé de l'enquête va alors lui proposer un étrange marché : il passera l'éponge sur ce qu'elle a fait, si elle liquide douze méchant à raison d'un par mois pendant un an. Un texte jouissif et infiniment drôle avec une héroïne formidable. Les pages se tournent toutes seules et l'on prend un immense plaisir à lire ce roman.