Après le succès de La Femme du serial killer (plus de 25 000 exemplaires vendus en France et des critiques enthousiastes), le nouveau thriller domestique d'Alice Hunter met en scène la fille d'un serial killer. Jenny est devenue Jane pour fuir l'ombre de son père. Aujourd'hui, alors qu'une jeune femme a disparu, son comportement étrange intrigue les enquêteurs... Après le succès de La Femme du serial killer, le nouveau thriller domestique d'Alice Hunter... Le best-seller de l'année 2026. Pour fuir l'ombre d'un père tristement célèbre, Jane a changé d'identité. Aujourd'hui, elle s'appelle Jenny, elle est vétérinaire et vit avec son mari Mark et leurs deux enfants dans un paisible village du Devon. Un matin, elle reprend connaissance allongée sur le sol de sa cuisine, les ongles couverts de terre. Et aucun souvenir de ce qui a bien pu se passer... Un peu plus tard, elle apprend qu'une jeune femme a disparu la veille au soir. Jenny connaissait cette femme. Elle avait même de bonnes raisons de lui en vouloir... Les gènes meurtriers de son père se seraient-ils réveillés ? Après le succès de La Femme du serial killer, Alice Hunter signe un nouveau thriller domestique tout aussi machiavélique, aux twists glaçants. Qui ment ? Qui manipule qui ?
À propos de La Femme du serial killer " Un polar haletant ! ", 20 h 30 le dimanche, France 2 " Ce thriller domestique est l'un des tous meilleurs romans de l'automne. " Cosmopolitan " Un roman à dévorer ! " Biba " C'est très, très bien fait. Et quels twists ! " Télématin, France 2 " Alice Hunter cuisine son suspense à feu vif, laissant bouillir ses lecteurs jusqu'à l'instant fatidique. Et dire que cette série ne fait que commencer. " Les Dernières Nouvelles d'Alsace
J'ai découvert ce titre en livre audio et il se laisse écouter d'une traite. La narration (double voix) est excellente, surtout pour le rythme qui est entraînant.
Néanmoins, on retrouve tous les clichés du suspense psychologique : on crée le doute et on plante des indices pour faire tourner l'auditeur en bourrique. Ça fonctionne au début parce qu'on avance vite puis la mécanique commence à grincer. On nous sort le combo classique, le mari infidèle, la maîtresse qui disparaît mystérieusement et l'héroïne somnambule, amnésique, persuadée d'avoir hérité des pulsions de son père tueur en série.
Mais on te voit venir, Mark ! Le mari manipulateur qui s'engouffre dans les failles de sa femme pour la détruire à petit feu, c'est tellement prévisible que ça en devient crispant. On souffle, beaucoup.
Je vous rassure, ce n'est pas un spoiler non plus ! Après tout, cela reste une écoute divertissante grâce à une intrigue bien ficelée mais sans grande surprise. Il n'est pas besoin d'avoir lu le tome précédent (La femme du serial killer) les titres sont indépendants.
Jennifer est la fille d’un serial killer. Elle vit une vie de famille et est propriétaire d’une clinique vétérinaire sans que personne ne se doute du passé dans lequel elle a grandi, même pas son mari. Seules ses crises de somnambulisme la plongent dans un trou noir qui lui fait redouter le pire. Et le pire arrive lorsque l’ancienne maîtresse de son mari est portée disparue lors d’une nuit où Jennifer est somnambule et ne se souvient, bien évidemment, pas de ce qu’elle a fait durant sa crise.
J’ai bien accroché à l’histoire. Le suspense est présent tout au long du roman. On se pose beaucoup de questions, la narration ne contient pas de longueurs et ça se lit très bien. Par contre, le dénouement est très simple. Ça ne m’a pas fâchée, mais disons que ça pourrait être une grande lacune pour plusieurs lecteurs! Somme toute, je l’ai trouvé bien meilleur que La femme du serial killer de la même autrice.
Tel père, telle fille ? Pour fuir l'ombre d'un père tristement célèbre, Jane a changé d'identité. Aujourd'hui, elle s'appelle Jenny, elle est vétérinaire et vit avec son mari Mark et leurs deux enfants dans un village paisible du Devon. Un matin, elle reprend connaissance allongée sur le sol de sa cuisine, les ongles couverts de terre. Et aucun souvenir de ce qui a bien pu se passer au cours de la nuit. Un peu plus tard, elle apprend qu'une jeune femme a disparu la veille au soir... Son père lui aurait-il transmis ses gènes meurtriers ?
Être l’enfant de quelqu’un de célèbre n’est pas toujours chose aisée. Surtout quand votre père est l’un des serial killers les plus marquants de l’Angleterre. Jenny a tout fait pour cacher l’existence de ce paternel assez particulier, elle qui a essayé de quitter son ombre, changeant même son identité. Mais l’aura démoniaque de son géniteur va de nouveau l’envahir lorsque qu’une jeune fille disparait, l’auteur ayant utilisé les mêmes méthodes que son père. Lui étant en prison, qui a pu commettre cet acte ? Combien de temps reste-t-il pour que l’on puisse retrouver la jeune femme avant qu’on la tue ? Et pourquoi Jenny vit-elle ses épisodes de somnambulisme aussi soudainement ? Notre vétérinaire va enquêter pour tenter de démasquer le criminel et surtout essayer de se prouver qu’elle n’a rien à se reprocher. Et oui, l’héritage parental peut-il être aussi la transmission de la haine ? Deuxième livre que je découvre d’Alice Hunter et j’y retrouve quasiment la même recette qui a fait de LA FEMME DU SERIAL KILLER un excellent thriller domestique. La trame est bien ficelée mais sans réelle originalité. Les seuls points intéressants que j’ai pu apprécier sont le questionnement de Jenny quant à ce que son père lui aurait peut-être transmis et le pourquoi de ces crises d’errances nocturnes. La qualité du récit est accentuée par une structure narrative format choral, ce qui permet de donner une vision plus intéressante et ambigüe à l’histoire. Les protagonistes jouent assez bien leurs rôles passant de spectateur à suspect, l’auteure s’amusant à créer de fausses pistes avec un certain plaisir. Jenny sort du lot avec ce personnage de femme au passé sombre complexe, à la fragilité qui colle à la peau mais qui tente le tout pour le tout pour trouver la clé de cette énigme. Le roman, malgré un final assez prévisible, reste un pageturner assez efficace. Ce thriller domestique, qui se lit indépendamment de LA FEMME DU SERIAL KILLER, m’a fait passer néanmoins un bon moment de lecture et plaira assurément aux afficionados de ce style littéraire
Écouté au audiobook grâce à Lizzie et Netgalley. La femme du serial killer avait fait pas mal de bruit, j'étais donc curieuse de la possibilité d'écouter ce titre. L'histoire est fluide, la narration très bonne. Le flou qui entoure notre protagoniste est assez intéressant, ses doutes concernant une potentielle hérédité. J'avoue avoir élaboré plusieurs hypothèses et me suis retrouvée un peu déçue de la "simplicité" concernant la personne responsable, mais je pense que c'est surtout propre à ma perception et au style que j'affectionne.
J’ai bien aimé ma lecture, on ne s’ennuie pas tout au long du livre. On se pose des questions sur tous les personnages (je me demande toujours : qu’à fait Mark pendant sa jeunesse???), un indice nous menant vers l’un, puis vers l’autre. Je n’est cependant pas été surprise par le plot twist, je l’avais même deviné depuis quelques chapitres, et l’épilogue ne m’a pas plus choquée que ça. Je dirais que c’est entre 3⭐️ et 3,5⭐️, à voir avec le temps 😉 je recommande quand même cette lecture, car prenante et fluide.