À travers le destin exceptionnel de Jane, découvrez l'histoire vraie et oubliée des " donut girls " pendant la Seconde Guerre mondiale.
Milwaukee, 1942. Les États-Unis viennent d'entrer en guerre. Jane Pearson, 25 ans, prend son courage à deux mains et la décision de quitter ses amis, son travail et sa famille pour s'engager dans la Croix-Rouge. Les rues grises de sa ville natale et la violence de son père ne lui manqueront pas. Direction Washington, puis New York et enfin, Londres ! Là-bas, Jane et les autres engagées volontaires ont pour mission de soutenir le moral des troupes américaines, jusqu'au Débarquement. Mais comment entretenir la bonne humeur des soldats qui ont le mal du pays ? L'idée, pourtant simple, est brillante : en leur rappelant justement le goût de leur pays. Voilà Jane et ses consœurs chargées de sillonner les bases militaires pour réchauffer le cœur des soldats en leur distribuant du café, des cigarettes et... des donuts, qu'elles cuisinent elles-mêmes. Le succès est total, les soldats attendent la visite des jeunes femmes avec impatience. Auprès d'elles, un café dans une main et un donut dans l'autre, ils oublient un peu la guerre. Avec elles, ils se distraient : ils jouent, ils dansent, ils regardent des films. À travers elles, c'est un peu de leur pays qui vient à eux. En pleine guerre, au cœur d'un Londres ravagé par les bombardements et contraint par les restrictions, Jane tissera des liens d'amitié profonds et connaîtra le grand amour. Elle débarquera en France, à la suite des soldats, et découvrira la Normandie, avant de tenter de rejoindre Paris, où l'attend l'homme qu'elle aime...
C'était super ! Hyper intéressant et clairement, ces "donut girls" on fait énormément pour supporter les troupes alliées. Beau travail de documentation de l'autrice.
Je lis des romans historiques, c'est mon genre préféré. Et la seconde guerre mondiale est l'une de mes périodes de prédilection. Pour autant, j'ai été très déçue de ce roman qui selon moi, manque de souffle romanesque, et ne m'a pas procuré d'émotions. Je salue le travail de recherche de l'autrice, mais justement, j'aurais aimé une histoire plus travaillée, et des personnages avec de la profondeur, au-delàde la description historique. Ce qui est frappant, c'est qu'à la fin, l'autrice fait mention de ses recherches, et j'ai vraiment eu l'impression, à cet instant, que le roman était un patchwork de personnes et de faits réels juste cousus les uns aux autres... Enfin, j'ai trouvé que l'emploi des verbes faibles dans l'écriture était vraiment excessif. Mais le style est une histoire de goût personnel... Pour autant, l'autrice a révélé un pan de l'histoire qui m'a intéressée, en cela je la remercie.
Livre plutôt facile à lire 😊 Il est très intéressant et j’ai personnellement appris pleins de trucs. Pour commencer malgré mon intérêt prononcé pour la Seconde Guerre Mondiale, je ne connaissais pas l’existence de ces « Donut Girl » que j’ai trouvé géniales. Au-delà ce ça, j’ai apprécié toutes les infos disséminés tout au long du livre comme par exemple l’existence de Helbert Legg (je vais d’ailleurs essayer d’en savoir plus sur lui) ou l’existence du « Victory mail »… Bref je recommande ! Après avec toutes les fictions historiques / livres inspirés de faits réels c’est un bon point de départ mais si on veut être plus précis, il vaut mieux se tourner vers des biographies.
Les "donut girls" méritaient amplement de sortir de l'ombre de l'histoire américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Lauriane Bordenave à fait assez de recherches au préalable pour donner une crédibilité historique, et sa sensibilité féminine, un brin féministe, à donné vie à ces jeunes femmes généreuses et courageuses comme des soldats.
La documentation qui accompagne ce livre est magnifique. C'est une belle façon de poser un regard sur la vision américaine, et plus particulièrement les femmes, pendant la 2e guerre. Le ton quelque peu expéditif m'a empêchée toutefois d'embarquer pleinement et de m'attacher aux personnages.