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Il faudrait leur dire

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Nouveauté Carène Ponte : un printemps placé sous le signe de l'amitié et des promesses !
Six amis viennent d'avoir leur bac. Lors de leur dernière soirée ensemble, ils se font la promesse de se revoir, quoiqu'il arrive, tous les cinq ans. Ils vont tenir cette promesse, mais rien ne sera simple, parce que la vie ne l'est pas... Une histoire d'amitié à l'épreuve du temps et de la vie.

275 pages, Kindle Edition

Published April 2, 2026

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Carène Ponte

34 books59 followers

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Displaying 1 - 18 of 18 reviews
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
766 reviews242 followers
April 8, 2026
Certains romans nous regardent les lire, comme s’ils savaient ce qu’ils allaient réveiller en nous. L’écoute du livre audio de « Il faudrait leur dire » a rouvert un pan entier de mémoire, de la fin de l’adolescence vers l’âge adulte. Un peu comme si j’avais pu rouvrir une armoire que je croyais fermée depuis longtemps. Celle où l’on range les étés qui semblaient ne jamais devoir finir, les liens qu’on jugeait indestructibles, avec cette certitude que les amitiés les plus fortes sauraient tenir tête au temps, à la vie, à tout. Alors, du haut de mes cinquante ans, j’ai beaucoup de choses à leur dire.

En 1995, Florence, Julie, Ludivine, Anthony, Alexandre et Adrien viennent d’avoir le bac. « Il faudrait leur dire » qu’ils se trouvent encore dans cet entre-deux fragile et précieux où l’on croit entrer dans la vie sans mesurer vraiment ce qu’elle va exiger en échange.

Ils ont l’élan des premiers départs, la légèreté de ceux qui ignorent encore ce qui les attend, et cette confiance absolue que seule la jeunesse autorise, qui fait croire qu’une bande d’amis peut traverser n’importe quoi.

Alors, lors d’un rendez-vous à l’annexe, ils se promettent de se revoir, à intervalles réguliers, quoi qu’il advienne. Une promesse lancée comme ça, à cause d’une chanson. Une promesse pour ne pas se perdre de vue.

Car, Carène Ponte le sait, et le lecteur le comprend très vite : « Il faudrait leur dire » qu’on ne se promet jamais de se retrouver avec autant d’ardeur si l’on ne sent pas déjà, imperceptiblement, qu’un monde est déjà en train de se refermer derrière soi. Ces retrouvailles programmées sont le pouls du roman et son coeur battant. Elles disent la peur de voir s’effacer ce qui nous a construits. Elles disent aussi le refus de laisser les études, les amours, le travail, les déménagements, les enfants, les deuils et les renoncements disposer de ce « nous » qui allait de soi. À dix-huit ans, on croit encore qu’une parole donnée suffit à faire tenir tout ce que les années voudront séparer.

« Il faudrait leur dire » qu’on peut s’aimer profondément et ne plus marcher au même pas. Car, la vie, elle, ne respecte aucun serment. Elle frappe là où l’on se croyait solide, sans préavis, ou sans justice. Elle fatigue, elle use, elle redessine les contours de ce qu’on croyait être. Florence découvre que le courage ne met pas à l’abri de la solitude.

Julie apprend qu’être brillante n’empêche ni la blessure ni la violence feutrée de certains regards.

Ludivine mène un combat intime que les autres ne voient pas toujours.

Anthony porte en lui les débris d’une image de lui-même qu’il lui faudra déconstruire pièce par pièce.

Alexandre comprend que la douceur ne protège pas des secousses.

Adrien, lui, fait rire, mais l’humour est parfois la manière la plus élégante de ne pas sombrer.

Carène Ponte leur laisse l’épaisseur nécessaire pour exister et permet de faire émerger leur part d’ombre.

Ce que l’écrivaine parvient à transmettre avec beaucoup de finesse, c’est que rien de tout cela ne reste finalement cantonné à l’intime. « Il faudrait leur dire » que les blessures privées finissent toujours par déborder sur les liens les plus anciens. On ne revient pas vers nos amitiés adolescentes de la même façon quand on a honte de ce que la vie a fait de nous, quand les mots peinent à être prononcés, quand la fatigue de la vie inonde tout, quand le réel a grignoté jusqu’à l’image qu’on avait de soi.

Il y a, dans ces retrouvailles, quelque chose de confortable et de cruel à la fois : on y retrouve les autres, mais on y mesure aussi, parfois douloureusement, la distance qui nous sépare de la personne qu’on croyait devenir. Et cela, le roman le montre parfaitement bien.

« Il faudrait leur dire » que l’amitié ne se défait pas seulement dans les grandes ruptures, les trahisons fracassantes, les scènes que l’on rejoue longtemps. Elle s’effiloche aussi dans les silences, les appels qu’on ne passe pas, les nouvelles qu’on ne donne pas, les vérités qu’on reporte, les pudeurs qui paralysent. On peut aimer quelqu’un très fort et ne plus savoir comment lui parler. On peut lui rester fidèle en pensée tout en s’éloignant dans les faits. On peut vouloir protéger un lien et l’abîmer quand même, simplement parce qu’on ne trouve plus le chemin. L’amitié n’est finalement pas si différente de l’amour.

Le titre est si bien trouvé… « Il faudrait leur dire » que, dans une vie, on vacille, qu’on regrette, qu’on a peur, qu’on voudrait être compris, qu’on aime encore. Mais l’existence passe, et ce qu’on garde pour soi finit par peser bien plus lourd que tout ce qu’on a avoué.

J’ai été profondément touchée par chaque personnage, malgré l’étiquette qui lui est attribuée au début du roman. « Il faudrait leur dire » qu’ils sont tous bien plus vastes que ce qu’ils semblaient être au lycée.

Florence n’est pas seulement la loyale, elle est une femme qui tient debout.

Julie n’est pas seulement la jeune femme brillante, elle porte aussi une blessure enfouie sous une maîtrise impeccable.

Ludivine ne se résume pas à son malaise, elle porte quelque chose de plus enfoui que ce qu’on perçoit en surface.

Anthony n’est pas seulement un mauvais garçon, il a poussé de travers.

Adrien n’est pas seulement le drôle de la bande, il est aussi celui qui éclaire les autres.

Alexandre n’est pas seulement l’idéaliste aux aspirations simples, il est aussi celui que la vie éloigne peu à peu de son rêve initial.

Ce roman m’a d’autant plus remuée qu’il s’adresse directement à ceux qui ont aujourd’hui une cinquantaine d’années. Il ne raconte pas seulement leurs histoires, mais aussi un peu la nôtre, les cassettes qu’on s’échangeait, les chansons cultes qu’on chantait à tue-tête, les séries dont on attendait chaque nouvel épisode, les longues discussions dans un lieu rien qu’à nous, les étés entiers à l’extérieur sans téléphone dans la poche.

« Il faudrait leur dire » agit comme une porte dérobée vers un passé commun, fait remonter une manière d’aimer, d’attendre, de se retrouver, de grandir, redonne une texture aux souvenirs.

C’est sans doute pour toutes ces raisons que la lecture (ou l’écoute) bouleverse autant. « Il faudrait leur dire » qu’en lisant ce roman, on ne pense plus seulement à Florence, Julie, Ludivine, Anthony, Alexandre et Adrien. On pense à sa propre bande. À ceux qu’on voyait chaque jour sans imaginer qu’un jour on cesserait de les voir. À ceux dont on connaissait les gestes, les silences, et les blagues. À ceux qu’on pensait impossibles à perdre. À ceux qui se sont éloignés, à ceux qui sont restés. À ceux qu’on aimerait revoir une fois pour vérifier ce qu’il reste d’eux dans nos mémoires.

Ce roman touche au coeur parce qu’il réveille une corde sensible… La nostalgie d’une époque que l’on croyait parfaite où certains liens semblaient indestructibles.

« Il faudrait leur dire » est ancré dans l’émotion, mais sans forcer les larmes. Il parle vrai. Et lorsque c’est le cas, un roman trouve toujours son chemin jusqu’à nous. Le temps n’arrache pas toujours les êtres de façon spectaculaire, parfois, il les éloigne doucement. Il transforme les fidélités en présences irrégulières, les certitudes en questions, les promesses en rendez-vous de plus en plus difficiles à honorer. Mais le texte dit aussi qu’il existe des amitiés qui résistent autrement, un peu de travers, un peu cabossées, et pourtant toujours vivantes malgré les couches du temps.

Pour résumer, « Il faudrait leur dire » raconte les caps franchis presque malgré soi, les fêlures que l’âge adulte révèle ou produit, les rêves que la vie corrige sans demander la permission, et les fidélités mises à l’épreuve. Plus encore, il met en lumière les êtres qui ont compté au moment où l’on se construisait et qui n’ont jamais vraiment cessé de vivre en nous.

Comme il est difficile de quitter Florence, Julie, Ludivine, Anthony, Alexandre et Adrien… Cela revient à refermer notre propre boîte à souvenirs. « Il faudrait leur dire » qu’à vingt ans, on se promet de se revoir comme on se promet de ne jamais changer, avec une sincérité absolue et une ignorance totale de la vie. Mais ce n’est pas grave. L’important est d’y croire. Le plus difficile est de le rendre possible.

Merci Carène pour cette plongée dans une époque où l’on rêvait grand et fort.
Profile Image for La psy qui lit.
83 reviews66 followers
April 24, 2026
J’avais besoin de légèreté et c’est mission accomplie. Rien de mémorable, mais une lecture agréable.
Profile Image for Margaux.
30 reviews50 followers
April 9, 2026
Énorme coup de cœur !
J’ai dévoré le livre et j’aurais bien aimé qu’il soit plus long. Les années qui passent avec les faire-part, les lettres, les diplômes, les articles, etc., quelle super idée. C’est original et j’ai trouvé ça tellement extra.

Je me suis attachée à cette bande de copain. J’ai aimé les découvrir, voir ce qu’ils sont devenus avec le temps.
J’aurais bien aimé savoir ce qu’ils sont devenus 10 ans plus tard, après les lettres. Mais, c’est parce que j’ai tellement aimé.
Profile Image for Emilie Delvallée.
14 reviews
March 31, 2026
18 ans, le bac en poche et un promesse pour ces 6 amis : se retrouver un weekend tous les 5 ans. L’amitié c’est beau, c’est fort, mais parfois chaotique également. Et pourtant c’est une des plus belle chose qu’on puisse avoir.
Pour moi qui ai lu presque tous ces romans, je peux le dire, c’est le meilleur. J’ai ri, j’ai pleuré et j’ai surtout dévoré cette histoire.
Profile Image for Alex  deshayes .
279 reviews1 follower
May 6, 2026
Comme toujours, l’autrice a su capter mon attention. Cette lecture est une merveille. C’est un constat de la vie. Le temps qui file, le temps qui nous échappe.
Nous avons tous eu cette bande d’amis ,avec qui nous avons tisser des liens très forts quand nous étions ados. Ces amis qui passaient avant notre propre famille, avec qui on se racontait tout, avec qui nous avons passé nos meilleurs années lycée.

Dans ce roman, nous faisons la connaissance d’une bande de six amis. Je les ai trouvés chacun à leur façon attachants.
Julie : une jeune fille dont la figure maternelle est représentée par sa tante Annie. C’est elle qui l’a élevé, elle est comme sa propre mère
Florence: la jolie fille intelligente de la bande. Mais à quoi cela sert-t-il d’être jolie et intelligente, si ce n’est jamais assez bien pour notre propre mère.
Anthony : son avenir est tout tracé… hélas pas par lui mais par son père. Il devra reprendre les rênes de l’entreprise alors qu’il rêve de toute autre chose.
Adrien : le rigolo de la bande. Son rêve : monter sur scène.
Ludivine : une jeune fille en mal être perpétuel. Son corps est son pire ennemi.
Alexandre : son plus grand rêve est de vivre une vie simple comme ses parents

On sait tous qu’après le bac ,on s’éparpille un peu. Chacun ayant choisi des chemins différents.
Donc ces six amis ont une idée : se retrouver tous les cinq ans!

On les suit donc sur plusieurs années ,avec tous les aléas que cela impose.
Mais on sait bien que la vie, nous réserve son lot de surprise!
Que lorsqu’on grandit, qu’on arrive dans l’âge adulte, nos idéaux changent.
Les personnages vont vivre diverses épreuves qui vont soit les rapprocher, soit les désunir.

Ce que j’ai adoré dans ce roman, c’est qu’il aborde le fait que si on regarde en arrière, la vie que l’on mène n’est pas forcément celle qu’on désirait quand on était jeune. Il faut parfois faire des sacrifices, passer par des mauvais moments, changer ses plans.

L’amitié n’est pas une chose simple. Il est parfois difficile de la garder dans le temps. Et cette bande de six amis en est très représentative. Au cours de toutes ces années, il passent par la joie, les disputes, les jalousies, les drames…. Mais leur amitié est toujours là.
Profile Image for Clelia LADINI.
593 reviews9 followers
April 18, 2026
4,5/5
il faudrait leur dire.
le dernier roman de Carène Ponte, un très bon cru !!!
Quel est l'adolescent né à la fin des années 80 qui n'a pas réagit en écoutant la chanson de Bruel "place des grands hommes."
Se dire qu'il aimerait lui aussi ne pas perdre sa bande de copains au lendemain du bac.
C'est exactement le propos de ce livre, un groupe d'amis soudés, inséparables, qui décident de se revoir tous les 5 ans après l'obtention de leur baccalauréat.
Malgré des tempêtes et des bourrasques, malgré la vie qui nous entraîne, nous dévore et nous recrache, ils ont tenu le cap.

Une ode à l'amitié, mais le titre à lui seul nous fait comprendre que bien souvent la réalité nous rattrape.
Il faudrait leur dire, on a envie de finir cette phrase par un quoi ? Mais ce quoi, ce serait quoi, une mise en garde, un encouragement, un peu tout cela, juste dire" On est là"!!!
Une lecture très agréable qui nous replonge dans cette époque de l'adolescence,
Beaucoup d'humour, mais aussi beaucoup de clairvoyance dans cette histoire.
A lire!!!!

We should tell them.
Carène Ponte’s latest novel—a real winner!!!
What teenager born in the late ’80s didn’t feel something when listening to Bruel’s song “Place des Grands Hommes”?
To think that they, too, would love not to lose their group of friends right after graduation.
That’s exactly what this book is about: a close-knit, inseparable group of friends who decide to reunite every five years after graduating from high school.
Despite storms and gales, despite life dragging us along, devouring us, and spitting us out, they stayed the course.

An ode to friendship, but the title alone makes us realize that reality often catches up with us.
We want to ask them, “What?” But what exactly would that “what” be? A warning, encouragement, a bit of everything—just saying, “We’re here”!!!
A very enjoyable read that takes us back to our teenage years,
Full of humor, but also a lot of insight in this story.
A must-read!!!!

Profile Image for Laulau 🎀.
63 reviews1 follower
April 8, 2026
Ils sont six amis, tout juste âgés de 18 ans, le bac en poche et des rêves plein la tête. Ils décident de se faire une promesse : se retrouver tous les cinq ans, quoi qu’il arrive, pour ne jamais perdre le lien qui les unit.

Évidemment, rien ne va se passer comme prévu. Au fil des années, ils vont découvrir les joies, les désillusions et les épreuves de la vie d’adulte. Une vie parfois semée d’embûches, de choix difficiles et de chemins inattendus, mais qui finit malgré tout par ressembler, d’une certaine manière, à ce qu’ils espéraient au fond d’eux.

Cette histoire est un très beau message sur l’amitié, sur le temps qui passe et sur la beauté autant que la dureté de la vie. La grande nostalgique en moi a vécu chaque étape avec eux : j’ai eu le cœur serré face à leurs épreuves, j’ai souri et je me suis réjouie lors des moments importants de leur vie, et j’ai ressenti une vraie tendresse pour ces personnages que l’on voit grandir au fil des pages.

C’était le premier livre de Carène Ponte que je lisais, et je n’ai pas été déçue.

Une lecture touchante, pleine d’émotions et de nostalgie, qui rappelle l’importance des liens que l’on crée et de ceux que l’on choisit de garder malgré le temps qui passe.
Profile Image for Lightsandbooks.
12 reviews
April 5, 2026
Ce roman fera partie de mes meilleures lectures de 2026 ! C’est exactement le genre de lecture dont j’avais besoin. Étant une grande nostalgique, suivre un groupe de 6 adolescents qui se font la promesse de se revoir quoiqu’il se passe dans leur vie tous les 5 ans et les suivre jusqu’à leur 50 ans était forcément une valeur sûre.

Les personnages sont tous différents et attachants. On se reconnaît forcément dans l’un d’eux. C’est beau de voir toutes ces réussites mais également de voir que tout ne réalise pas en un jour et que la vie est semée d’embûches.

J’ai aussi adoré la structure du roman, rythmée par ces retrouvailles tous les cinq ans, et enrichie entre-temps par des faire-part, diplômes ou coupures de presse.

Un véritable coup de cœur pour ce roman !
Par contre Carène il nous faut un chapitre bonus :(
295 reviews1 follower
May 13, 2026
⚪ 6 amis d'enfance, Alexandre, Julie, Anthony, Adrien, Ludivine et Florence se donnent rdv tous les 5ans... 

🟣 Ce livre est génial pour ne pas changer ! On commence à connaître l'auteure et pourtant elle nous surprend encore avec ses livres. Ce livre c'est une bouffée de fraîcheur, un moment de nostalgie, d'émotion, de partage, bref du Carène ! 

🟢 Ce que j'ai le + aimé : Tous les personnages! Ils sont tellement attachants et touchants. J'ai adoré la structure du livre, l'auteure a glissé une originalité que j'ai énormément appréciée, c'est un feelgood réussi ! 

🔴 Ce que j'ai le - apprécié :  ❌

🟡 En conclusion, ce ligne signe une nouvelle pépite de Carène, j'ai adoré la relation entre les protagonistes, j'adore la plume de Carène toujours agréable, fluide et drôle. Le choix de la structure est génial et je dois avouer que j'aurais adoré vivre parmi ce groupe ! 
Profile Image for Silvana  partilhar.paixoes.
168 reviews
May 13, 2026
J’ai lu ce roman en format audio un peu par hasard. La couverture m’a attirée l’œil, puis le titre m’a intrigué et enfin le thème global abordé dans le synopsis m’a donné envie de découvrir cette histoire. Ça a été une très belle surprise pour moi, j’ai aimé tous les choix de l’autrice. Le fait de suivre l’évolution de cette bande d’amis sur un laps de temps aussi important, le fait de traverser avec eux toutes leurs étapes de vie, voir les destins de chacun se dessiner au fil des années, voir leurs liens évoluer dans le même temps…j’ai absolument tout aimé. J’ai été touchée par leur histoire, au point d’être véritablement émue par moment. J’aurais pu écouter leur histoire encore longtemps.
Superbe découverte pour moi, je découvre l’autrice par la même occasion, je risque donc de me laisser tenter par d’autres de ses romans à l’avenir 🧡
Profile Image for Le fil de mes lectures-Marval.
214 reviews11 followers
May 14, 2026
J’ai littéralement dévoré ce roman 💛

Carène Ponte nous embarque dans une histoire profondément humaine où l’amitié occupe une place essentielle. J’ai adoré suivre leurs retrouvailles, leurs souvenirs et tout ce qu’ils traversent ensemble au fil des pages.

Entre joie, nostalgie, blessures et drames, les émotions sont nombreuses et les personnages évoluent énormément ✨ On s’attache très vite à eux et à leurs liens si précieux.

Et alors quel bonheur de retrouver toutes les références aux chansons et aux séries de ma jeunesse 🥹
Ça apporte un vrai côté réconfortant et nostalgique au roman.

La plume de Carène Ponte est toujours aussi fluide et addictive. Impossible de lâcher ce livre une fois commencé 😅

✨ Une lecture touchante et pleine d’émotions.
⭐️ Un très beau roman sur l’amitié et les souvenirs.
Profile Image for ☁️ laura..
267 reviews25 followers
April 16, 2026
— Un roman qui raconte l’amitié avec un grand A, les chemins qui se séparent, les silences, les amours… j’ai absolument adoré le nouveau roman de Carène Ponte, “𝓘𝓵 𝓯𝓪𝓾𝓭𝓻𝓪𝓲𝓽 𝓵𝓮𝓾𝓻 𝓭𝓲𝓻𝓮” ! 🫶🏼

📖 Le bac en poche et face la vie d’adulte qui se profile, 𝘀𝗶𝘅 𝗮𝗺𝗶𝘀 𝘀𝗲 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗶𝗻𝗾 𝗮𝗻𝘀, quoi qu’il arrive ! 🤞🏼

Comme je me suis attachée à Florence, Ludivine, Julie, Antho, Alexandre et Adrien ! On suit leurs retrouvailles de 1995 à 2025; 𝗰𝗵𝗮𝗰𝘂𝗻 𝗮 𝘀𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗴𝗮𝗴𝗲𝘀 é𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 é𝘃𝗼𝗹𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲 𝗱𝗶𝗳𝗳é𝗿𝗲𝗻𝘁𝘀, mais ils ont en commun cette volonté de préserver leur amitié face à l’épreuve du temps.

Ce que j’ai aimé, c’est la diversité des profils : tous les lecteurs sauront se retrouver dans l’un ou l’autre des six personnages. 𝗟𝗲 𝗿𝗼𝗺𝗮𝗻 𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱𝗲 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝘀é𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝘀’𝗲𝗳𝗳𝗮𝗰𝗲𝗻𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗱é𝘀𝗶𝗹𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀... La plume de Carène Ponte est sensible, lumineuse et toujours parsemée d’humour. 🧡

𝗝’é𝘁𝗮𝗶𝘀 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗯𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗱’𝗮𝗺𝗶𝘀 𝗲𝘁 𝗶𝗹𝘀 𝗺’𝗼𝗻𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵é𝗲. Je n’aurais pas refusé une centaine de pages supplémentaires pour creuser davantage les personnages et leurs histoires ! Pour autant, en moins de 300 pages, ils gagnent en profondeur et évoluent, et l’autrice nous fait ressentir une belle palette d’émotions ! 😍

*J’ai écouté le roman sur @nextory.fr et c’était parfait ! 🎧
252 reviews1 follower
April 23, 2026
On s’était dit rendez-vous dans 10 ans … Florence, en entendant cette chanson, fait promettre à son groupe d’amis de continuer à se voir après l’obtention de leur bac. Après négociation, ils se verront tous les 5 ans. Chacun évolue, apprend à se connaître, traverse des jolis moments comme des moins beaux … à chaque retrouvaille, leur histoire se poursuit et l’amitié se construit
Profile Image for Jujudepomme.
54 reviews1 follower
April 4, 2026
J'aurais aimé que les persos soient encore + développés, tellement de personnalités intéressantes et importantes. Je l'ai dévoré. (Sans la mention de Patrick B*uel ça aurait été encore mieux).
75 reviews4 followers
Read
April 20, 2026
Écouté en livre audio.
Un beau livre sur l'amitié. J'ai bien aimé cette histoire!
10 reviews
May 7, 2026
6 amis d'enfance décident de se retrouver dix ans après comme le chante Patrick Bruel dans sa chanson. On suit la vie de ces jeunes de l'adolescence a l'âge adulte
Profile Image for Angelique Reading Books.
61 reviews1 follower
May 7, 2026
Comme toujours, Carene Ponte marque dans le mil avec cette sublime histoire d'amitié.
Des amis depuis l'école, font un pacte de se retrouver toutes les 5 ou 6 ans pour ne pas perdre le contact. J'ai trouvé ce livre extrêmement touchant et émouvant, on vois le temps passer a une vitesse folle, les gens dans nos vies vont et viennent, il se passe pleins de choses et pourtant, les vrais amis sont toujours la, fidèle au poste.
Une de mes lectures favorites de cette années, mais bon, comme d'habitude, Carene Ponte ne me déçois jamais.
Profile Image for Maddysbook.
468 reviews32 followers
May 8, 2026
J’ai enfin découvert Il faudrait leur dire… et franchement je regrette d’avoir attendu aussi longtemps avant de lire l’autrice.

J’ai énormément aimé suivre cette bande d’amis au fil des années. Leur promesse de se retrouver tous les cinq ans paraît simple au départ, mais on voit très vite à quel point la vie peut compliquer les choses. Les chemins qui se séparent, les blessures, les évolutions personnelles… tout sonne juste.

Je me suis vraiment attachée à eux et à leur QG qui apporte ce petit côté chaleureux et réconfortant au roman. C’est le genre de lecture qui fait sourire, qui touche aussi parfois, et qui donne surtout l’impression de quitter des amis à la dernière page.

J’en aurais clairement voulu plus
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