Le 1er janvier, au 10 rue Georges-Marie, l’irréparable a été commis.
Charlotte et Martin forment avec leurs enfants une famille sans histoires.
Et pourtant… Alors que Charlotte décide sur les conseils de sa psychologue de se livrer dans un journal, se dévoile peu à peu une réalité que nul ne pouvait soupçonner.
De Charlotte ou de Martin, qui est le vrai coupable ? Qui est la victime ?
Un récit glaçant, un suspense distillé au fil des pages, un portrait sans concession d’une famille en apparence ordinaire.
Née en 1983, Rose Mallai vit en Normandie avec ses deux enfants.
Amatrice de thrillers et de romans noirs, elle se découvre une passion pour l’écriture à l’occasion d’un atelier.
Ne vous fiez pas à la pastille, « nouvelle voix du polar » sur la couverture car ce roman n’a rien d’un polar. Il n’y a pas de crime, pas d’enquête, pas de policier… C’est juste un roman très sombre, chronique d’une famille dysfonctionnelle, écrit de telle manière (avec chacun des protagonistes qui prend la parole à tour de rôle) qu’il nous retourne l’esprit et qu’on le lit avec la même impatience qu’un thriller domestique pour connaître la fin. C’est vrai que je ne lui ai mis que trois étoiles, mais c’est parce que j’ai été très mal à l’aise tout au long de ma lecture.
Il y a des livres qu'on n'apprécie pas non pas parce qu'ils ne sont pas bien mais parce qu'ils ne sont pas faits pour nous. C'est le cas de Et ensuite le silence. Tout commence sur un drame survenu aux premières heures de l'année 2023, à l'heure où la plupart des gens dorment encore après une nuit de fête. On sait dès les premières pages que le drame touche une famille composée de Martin et de Charlotte les parents, et de deux jeunes enfants mais on n'en sait pas plus. Peu à peu le contexte de ce drame se dessine et autrice nous fait comprendre les multiples dysfonctionnements de cette famille en alternant les points de vue de Charlotte et de Martin et à travers le journal tenu par Charlotte à destination de sa psy. Entre les changements de points de vue, les retours en arrière et les doutes des différents protagonistes sur certains des faits racontés, on se perd parfois un peu, mais ce n'est pas ce qui m'a dérangée. Non ce que je n'ai pas aimé et que certains apprécieront peut-être c'est le sentiment de malaise constant. C'est aussi le fait que les personnages n'ont rien de sympathique ni d'attachant. Ils m'ont mise en colère ou agacée selon les cas, mais je n'ai jamais ressenti d'empathie ni de compréhension pour ce qui leur arrivait. Dans toute cette noirceur il manque un rayon de soleil ou un peu d'humanité. Ou peut-être est-ce trop humain, trop réaliste dans ce que le monde peut proposer de terrible. Un livre pour ceux que la noirceur et les relations toxiques au sein des familles ne gênent pas.
Ce roman est juste beaucoup trop bien! Je l’ai lu en une après-midi tellement je n’arrivais plus à la lâcher! Il m’a totalement retourné le cerveau. Si vous hésitez encore à le découvrir, n’attendez plus et lisez le!!!
Ici on suit la vie de Charlotte, cette femme qui subit sa vie plutôt que la vivre. Et c’est triste…
J'en attendais beaucoup trop, et je pense que je suis trop engagée et militante contre les VSS pour que cette histoire m'apprenne des choses. J'ai lu et entendu ce genre d'histoires tellement de fois, malheureusement ce sont des schémas connus et qui se répètent beaucoup trop. Et bien sûr que c'est affligeant, énervant et touchant. Mais du coup, je comprends pas le côté thriller/polar ? C’est plutôt un roman noir, voire contemporain d’un témoignage d’une femme.
Par contre, c’est un livre parfait pour comprendre l’emprise, la sidération, l’impasse et surtout pourquoi les femmes ne partent pas quand elles sont dans ces situations.
Hyper intéressant aussi d’avoir le POV de la personne qui fait subir les VSS, la psychologie et les actions du personnage sont hyper bien documentées et décrites. C’est très intéressant !
Hâte de lire d’autres livres de cette autrice car j’ai adoré la manière d’écrire et d’amener les choses !
- livre offert par les éditions Pocket dans le cadre du jury du prix des nouvelles voix du polar 2026.
De la colère. Je crois que c'est la seule émotion qui m'a animée durant toute ma lecture. Dans ce premier roman de Rose Mallai, on suit la vie, le chaos surtout, de Charlotte qui se confie à un journal intime, racontant des déboires, ses peurs, cette vie dont elle ne veut plus, qu'elle subit malgré tout. Et puis, il y a Martin. Martin nous raconte aussi. Les points vus diffèrent, mais convergent en même temps, se télescopent au fil de chapitres. Aucun répit. Juste le temps de se faire une opinion. Et, à mesure que les pages se tournent, tout se met en place. On sait, on devine, ce drame inéluctable qui va se produire changera tout. Pour toujours.
Charlotte est seule. Martin aux abonnés absents. Un père qui ne s'occupe pas de ses enfants, c'est normal. Une mère qui n'aime pas ses enfants, c'est problématique. Alors elle fait face, du moins elle essaye, seule contre tous, mais surtout contre Martin et ses mots si durs. Ces mots que trop de femmes entendent et qui, pourtant, semblent anodin aux yeux du monde.
On découvre le post partum, mêlé à la dépression, aux violences conjugales, psychologiques et perversion. Les coulisses de ce couple ne sont pas fameuses. On se dit : dix ans, c'est long. Dix ans à subir, à se convaincre que tout est de sa faute, que lui est parfait, qu'il fait tout pour nous. Pas facile de ne pas perdre pied, de ne pas sombrer dans la folie. Au fil de ma lecture, des pages et des pages écrites par Charlotte dans son journal, je n'ai pas eu de peine pour elle, bien que sa vie soit parfaitement chaotique. Je n'ai pu que haïr Martin et tout ce qu'il représentait. De ce côté là, l'auteure a parfaitement maîtriser sa plume.
Cette plume qui, d'ailleurs, est d'une justesse absolue. Je ne me suis pas ennuyée durant ma lecture, tout est parfaitement menée, parfaitement dit, parfaitement retranscrit. Là encore, pas de page turner. Seulement un récit, celui d'une femme, d'une mère qui ne sait plus faire, bouffer par tant d'injustice, de méchanceté et de haine.
À toutes les femmes qui se reconnaissent et se reconnaîtront dans l'histoire de Charlotte : n'ayez pas peur de parler. Quelque part, quelqu'un vous écoutera et, ce jour-là, vous ne serez plus seule.
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Roman offert, lu dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar 2026.
Ce type de thriller psychologique n'est pas mon genre de prédilection, mais les personnages et leur psychologie sont décrits avec un sacré réalisme ici. On comprend vite la direction du récit. Je ne recommanderais pas de lire ce roman pour le suspens mais vraiment pour rentrer dans la tête des personnages. Le moment de lecture n'est pas agréable, l'autrice nous met mal à l'aise, c'est son objectif et elle le fait parfaitement bien.
Pow pow pow!!!! Alerte coup de coeur. Je termine ce livre en rage et tristesse. Une plume addictive dont l'intrigue nous mène par le bout du nez . On sait qu'il s'est passé quelque chose mais on ne sait pas quoi.
💜 C'est l'histoire de Charlotte, une mère au bout du rouleau marié à Martin son bourreau, un pervers narcissique.
Charlotte ne comprend pas pourquoi elle n'aime pas son deuxième enfant. L'amour maternel ne vient pas. Une dépression post-partum, un cauchemar récurrent,l'alcoolisme, l'envie de faire du mal à son enfant... Ces pensées qui la hantent " mauvaise mère", "mère horrible". Et si ce cauchemar était réel?
Son couple va voler en éclat et malgré que Martin l'a quitté pour une autre, la manipulation, la culpabilité, la jalousie, le chantage et l'emprise seront ses maîtres mots. Il restera fou de Charlotte et elle restera à lui. Elle va finir par se sentir suivie, fliquée. Ses yeux vicieux qui l'observent dans son dos finiront par avoir raison d'elle...
Un thriller ultra-sombre qui, paradoxalement, met en pleine lumière l'amour et ses dérives dans le monde d'aujourd'hui.
Un drame survient. On ne sait pas encore lequel. Alors, on remonte le temps, avant que tout ne bascule.
On suit Charlotte et Martin, un couple uni par dix ans de vie commune, deux enfants et un mariage conclu pour le meilleur... mais surtout pour le pire.
Charlotte est une mère à bout de souffle. Elle ne supporte plus sa vie, son quotidien, ses enfants, ni même son mari. Ses journées sont rythmées par les cris et les pleurs des enfants, l'absence de Martin, ses infidélités, et l'absence totale de temps pour elle. Elle vit une existence qu'elle n'a jamais souhaitée, prisonnière des cauchemars de son passé, de la toxicité de son présent et de son incapacité à entrevoir un futur.
Son seul exutoire est un carnet, dans lequel elle écrit comme une thérapie. Elle y met des mots sur ses maux, avec une sincérité et une brutalité désarmantes. À travers ses écrits, on plonge avec elle dans le tumulte de ses émotions et dans son combat intérieur.
Quelle pépite.
C'est un thriller glaçant qui dépeint avec beaucoup de justesse l'emprise psychologique et les mécanismes d'une relation toxique. Il montre à quel point ce type de relation peut entraîner une personne dans un gouffre de solitude, de folie et de souffrance, jusqu'à lui faire perdre son identité.
J'ai particulièrement apprécié la finesse du développement psychologique des personnages. Même si le récit tourne parfois un peu autour du pot et souffre de quelques répétitions, je me suis laissée happer du début à la fin. J'ai été profondément touchée par le personnage de Charlotte, qui incarne malheureusement la réalité de nombreuses femmes aujourd'hui : une femme démunie, isolée, sans soutien, prise au piège d'un bourreau égoïste, manipulateur, dénué d'empathie et incapable d'assumer pleinement son rôle d'homme, de mari et de père.
J'ai également beaucoup aimé la tournure finale, que je n'avais absolument pas vue venir. La plume est incisive et très accessible, ce qui en fait un véritable page turner.
C'est un thriller où le plus terrifiant n'est finalement pas le drame... mais tout ce qui le précède... (bref, en conclusion rester célibataire c'est très bien aussi)
J’avais énormément vu passer ce livre sur les réseaux sociaux et je comprends enfin pourquoi. Quelle claque !
On entre immédiatement dans la tête de Charlotte. Mariée, mère de deux enfants : elle a sur le papier tout pour être heureuse. Pourtant, derrière cette image de famille parfaite, elle s’épuise un peu plus chaque jour. Elle a l’impression de ne jamais être une assez bonne mère, une assez bonne épouse, une assez bonne femme. Et plus les pages défilent, plus on ressent son mal-être, son épuisement et son profond désespoir.
Ce qui m’a le plus marquée, c’est la justesse avec laquelle l’autrice décrit la maternité. Cette charge mentale permanente, cette culpabilité, cette sensation d’échouer alors qu’on fait simplement de son mieux. Le roman questionne aussi le lien parent-enfant : le lien du sang suffit-il toujours à créer l’amour ? Peut-on aimer ses enfants tout en ayant le sentiment de ne plus réussir à avancer soi-même ? Des questions difficiles mais très bien abordées.
Le récit est ponctué de pages du carnet de Charlotte, ce qui le rend encore plus intime et bouleversant. On a également accès au point de vue de Martin, son mari. Et c’est probablement ce qui fait le plus froid dans le dos. Il maîtrise parfaitement la culpabilisation, le chantage affectif et la manipulation. Entrer dans les pensées d’un homme sous emprise de son propre besoin de contrôle est aussi fascinant que terrifiant.
Ce roman parle de violence psychologique, d’emprise, de manipulation et de ces mécanismes qui s’installent progressivement jusqu’à devenir invisibles pour la personne qui les subit. Il montre avec beaucoup de justesse pourquoi il est si difficile de partir, même lorsque l’on sait que la relation nous détruit.
J’ai vécu cette lecture en apnée. On souffre avec Charlotte, on espère avec elle, on croit entrevoir une lumière… avant que la réalité ne nous rattrape. La fin m’a profondément bouleversée. Je m’y attendais, les premiers chapitres nous y préparent, mais j’espérais malgré tout une autre issue.
C’est un roman nécessaire. Un de ceux qui ouvrent les yeux, qui mettent des mots sur des mécanismes souvent invisibles et qui rappellent qu’aucune forme de violence, même silencieuse, ne devrait être banalisée.
Le prologue nous annonce qu’un drame a eu lieu au matin du 1er janvier 2023. Puis, les premières pages nous ramènent au 31 décembre 2021 pour faire connaissance avec Charlotte, Martin et leurs 2 enfants. Une famille en apparence heureuse, mais dont l’image va peu à peu se craqueler dans une suite qui pourrait s’intituler "Chronique d’une mort annoncée"
Petit à petit, se déroule devant nous l’année qui a précédé le drame. On devine dans les pages d’un journal qu’elle tient à la demande de sa psy, que Charlotte est une femme en souffrance, dans son couple, et avec ses enfants. Suivent des chapitres qui relatent des moments de la vie du couple où on a du mal à faire la part des choses entre la perception de Charlotte et celle de Martin. On se pose aussi des questions sur le ressenti des enfants dans certaines situations.
La structure narrative est bien pensée. On nage dans une atmosphère anxiogène et suffocante. La psychologie des personnages est bien disséquée, et, même si on s’apitoie sur le calvaire de Charlotte, on ne peut s’empêcher de douter de son état mental. Martin est-il celui qu’elle décrit ou a-t-elle sombré dans la paranoïa ?
Et revient en boucle cette question que suscite le prologue : quel est ce drame annoncé dont on ne sait rien ?
Je garde le goût amer de la lente descente aux enfers de cette femme abandonnée à ses doutes et isolée dans une vie qu’elle n’avait pas choisie.
Quel coup de cœur ! Un thriller psychologique / drame familial, puissant et bouleversant.
Dès le prologue, le ton est donné. Un drame s’est produit, et la vie de plusieurs personnes en sera irrémédiablement changée.
Le récit alterne entre les points de vue de Charlotte et Martin. Pour comprendre comment ils en sont arrivés à ce point de non-retour, il va falloir remonter le temps. Principalement sur les 12 derniers mois et avec quelques retours sur des événements clés des 10 dernières années.
J’ai été happée dès les premières pages par la plume de l’auteure. J’étais en apnée, inquiète et en colère. Mais aussi terriblement impuissante.
Les personnages ont pris vie sous mes yeux. Les émotions sont brutes. L’atmosphère est lourde, pesante.
Les pièces du puzzle s’assemblent progressivement. Mais ne jugeons pas trop vite. La vérité n’est jamais simple. Tout dépend du point de vue, de ce qu’on choisit de voir et d’ignorer.
C’est un roman profondément humain, bouleversant et terriblement réaliste.
Ne nous arrêtons pas aux apparences. Car derrière les portes closes, on ignore souvent ce qui se joue vraiment. Les violences, qu’elles soient psychologiques ou physiques, existent. Elles marquent, détruisent et parfois, elles tuent.
Dans Et ensuite le silence, Rose Mallai signe un roman (thriller ?) psychologique d’une grande justesse, où chaque page nous plonge un peu plus dans une atmosphère oppressante et bouleversante d’un couple, d’une famille qui semble bien ordinaire à première vue
À travers des personnages terriblement humains et une plume à la fois fluide et percutante, l’autrice aborde avec beaucoup de sensibilité des thèmes forts comme l’emprise psychologique, les violences conjugales, la maternité et les apparences.
Ce que j’ai trouvé fascinant dans ce livre, c’est qu’il ne cherche pas à choquer, mais à faire comprendre une autre forme de violence, parce que dès les premières pages, on sait où l’histoire nous mène mais on ne sait ni comment ni pourquoi. La tension monte progressivement jusqu’à une fin marquante qui continue de résonner bien après avoir refermé le roman, parce que ce n’est pas forcément ce qu’on aimerait comme fin, on veut autre chose mais à tête reposée je pense que c’est cette fin justement qui va faire que cette lecture va me laisser une empreinte.
En bref, c’est une lecture difficile par les sujets qu’elle aborde, mais profondément importante, que je recommande à TOUT LE MONDE !!!
Le résumé : Le 1er janvier, au 10 rue Georges-Marie, l’irréparable a été commis. Charlotte et Martin forment avec leurs enfants une famille sans histoires. Et pourtant... Alors que Charlotte décide sur les conseils de sa psychologue de se livrer dans un journal. se dévoile peu à peu une réalité que nul ne pouvait soupçonner. De Charlotte ou de Martin, qui est le vrai coupable ? Qui est la victime ?
Mon avis : Vous vous plaignez un peu dans votre vie de famille, vous sous sentez parfois mal comprise, fatiguée, débordée ? Venez lire ce roman pour relativiser.
On suit la vie de Charlotte et Martin, au gré des lettres de la jeune femme à sa psy, Anne. Et on découvre la manipulation, le mensonge, l’emprise, l’épuisement, l’amour et le manque d’amour. C’est dur, très sombre. Il n’est pas évident de faire la part des choses. Jusqu’au dénouement. Un premier roman de cette autrice, dont j’avais adoré la plume dans « Ne reste que la nuit », qui avait même été un gros coup de cœur.
Premier roman de cette autrice que je lis et pour commencer c'est un livre très addictif et la lecture est fluide j'ai aimé les passages " du journal intime de Charlotte"
J'ai aimé la façon dont l'autrice abordait les sujets du post-partum, la maternité ,la dépression, l'emprise, l'infidélité ou même des sujets plus difficiles
On ressent toute la toxicité de ce couple à plusieurs moments j'ai détesté Martin et j'ai eu beaucoup de peine pour Charlotte
Il y a énormément de suspense et à plusieurs moments j'ai eue le coeur serré c'est vraiment une descente aux enfers et un thriller très noir
"lorsqu'on les enferme, les oiseaux ne chantent plus"
Un très bon premier thriller
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Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre en ouvrant ce livre. Une chose est sûre, je ne pensais pas être autant touchée.
Vous pensiez avoir déjà détesté un personnage de roman ? Ce n’est rien à côté de ce qu'on ressent ici.
J’ai passé une grande partie du roman en colère, j’ai été profondément triste, j’ai eu envie de secouer l’un des personnages et de protéger les enfants qui se retrouvent là au milieu.
C’est un roman dur, qui parle de la complexité et de l’engrenage d’une relation toxique. Plus les pages défilent, plus le chantage, l'emprise et la manipulation prennent de la place. Il aborde aussi le thème de la maternité forcée, avec tout le désespoir, la culpabilité et la souffrance qui l’accompagnent.
Une chose est sûre : on ne ressort pas indemne de cette lecture.
Je trouve que ma note est quand même élevée par rapport au fait que le livre est quand même Malaisant. Après c’est le principe vu les thèmes exposés. J’ai juste eu du mal à me situer dans le temps parce qu’on a des retours dans le passé et des retours dans la réalité. Et à la fin j’ai trouvé qu’elle était un peu bâclée parce qu’on ne sait pas si Martin est en prison et qu’est-ce que les enfants sont devenus. J’ai quand même apprécié de voir toutes les étapes de cette épreuve que subisse certaines personnes. sa me fait voir les choses d’une manière différente
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Premier roman de l'auteure, je vais clairement lire son 2ème! Difficile de lâcher la lecture! Cela ressemble à un thriller domestique mais sans meurtre. J'ai été mal à l'aise tout du long et je ne savais pas qui des personnages disait vrai! Bien aussi d'avoir osé aborder les cas où certaines mamans n'ont pas développé d'affection pour leirs enfants et à quel cela peut détruire des couples, des personnes. Sujets sensibles, mais bien abordés dans l'histoire. "Après ça, Charlotte ferma les yeux en écoutant le vacarme de sa vie se taire. Et ensuite, le silence."
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3.5 C'est l'histoire, bien construite, d'une descente en enfer. On adhère facilement aux personnages (même si certaines attitudes demeurent incompréhensibles). Le monologue intérieur et le journal intime renforcent l'idée d'une confession littéraire, d'un texte intimiste. ( plutôt que thriller). On déplore toutefois certaines tournures trop familières (voire même grossières) qui entachent le style global du texte.
Un coup de cœur… et un crève-cœur à la fois. Ce livre m’a profondément touchée. La plume de l’autrice est fluide, poignante, et l’histoire tristement addictive.
Je ressors de cette lecture bouleversée, triste, et avec un sentiment de colère. Parce que ce que raconte ce roman, c’est malheureusement une réalité que peuvent vivre encore trop de femmes aujourd’hui.
Je ne peux que recommander cette lecture, mais elle ne laisse pas indemne.
Un livre difficile à lire pour ma part. Une histoire forte, dure quand on connaît le même état et qu'on voit l'issue du personnage. Dur parce que plusieurs situations sont parlantes et similaires, et l'espoir de voir la situation s'arranger pour elle persiste jusqu'au bout même si on se doute dès le départ de ce qu'il s'est passé.
J’ai été curieux de connaître l’histoire après seulement quelques pages. Je n’ai finalement pas très bien compris pourquoi on alternait les points de vues, puisque on parle toujours à la troisième personne… sauf dans les lettres adressées à la psy. On voit venir la fin à des kilomètres, même s’ils y a ici et par là des petits rebondissements. J’ai apprécié la lecture, mais pas plus que ça!
« Ne reste que la nuit » était déjà une belle claque. « Et ensuite le silence » le surpasse. Nous restons dans le doute jusqu’à la fin. Vérité ou invention ? Les sujets évoqués sont malheureusement beaucoup trop d’actualité.
Je hais Martin dune haine viscérale au début du livre charlotte m'énervait je comprenais pas pq elle arrivait pas a passer a autre chose mais quand j'ai avancer ds ma lecture j'ai compris pq. Il est très bien écrit comme toi jai pas eu l'impression de lire une fiction mais le recit d'une personne.