Suehiro Maruo ( 丸尾 末広) is a Japanese manga author and illustrator. Maruo graduated from junior high school in March 1972 but dropped out of senior high school. At the age of 15 he moved to Tokyo and began working for a bookbinder. At 17, he made his first manga submission to Weekly Shōnen Jump, but it was considered by the editors to be too graphic for the magazine's format and was subsequently rejected. Maruo temporarily removed himself from manga until November 1980 when he made his official debut as a manga artist in Ribon no Kishi (リボンの騎士) at the age of 24. It was at this stage that the young artist was finally able to pursue his artistic vision without such stringent restrictions over the visual content of his work. Two years later, his first stand-alone anthology, Barairo no Kaibutsu (薔薇色の怪物; Rose Colored Monster) was published.
Maruo was a frequent contributor to the legendary underground manga magazine Garo (ガロ).
Like many manga artists, Maruo sometimes makes cameo appearances in his own stories. When photographed, he seldom appears without his trademark sunglasses. Though most prominently known for his work as a manga artist, Maruo has also produced illustrations for concert posters, CD Jackets, magazines, novels, and various other media. Some of his characters have been made into figures as well.
Though relatively few of Maruo's manga have been published outside of Japan, his work enjoys a cult following abroad. His book Shōjo Tsubaki (aka Mr. Arashi's Amazing Freak Show) has been adapted into an animated film (Midori) by Hiroshi Harada with a soundtrack by J.A. Seazer, but it has received very little release.
Un jour j’écrirais un truc compréhensible sur mon problème avec toutes ces fictions qui tournent autour de l’esthétique « freak » dans lequel on mélange allègrement handicaps, maladies, identités trans &co (David Lynch spécial dédicace) mais pour aujourd’hui je vais résumer ça a un gros « nope, nuhnuh » et chercher mieux à lire.
Maruo te mete en un universo propio tan asfixiante que yo he tenido que leerlo poco a poco porque en ocasiones se me ponía mal cuerpo... y no soy un lector delicado.
Je n'arrive pas à dire si j'ai aimé ou non ce tome, mais il m'a beaucoup intriguée. :) J'ai beaucoup aimé lire un manga qui traite des "freaks" et j'ai trouvé intéressant qu'il aborde les faiblesses de la société à leur égard. Le fait que ce soit gore et dérangeant par moments ne m'a rien fait, mais il est quand même important de dire qu'une grande partie des pages contient des éléments qui pourraient choquer certaines personnes.
Par contre, j'ai trouvé que le mangaka allait beaucoup trop vite dans l'histoire et perd son lecteur. À la fin du manga, on retrouve une interview de Suehiro Maruo et il confie que réduire le contenu de ses histoires est une habitude qui lui est restée de la publication dans les magazines. Mais je trouve que ce manga aurait gagné en qualité s'il l'avait plus développé, que les évènements étaient moins saccadés. J'ai trouvé que cela créait de la confusion.
Una historia clásica de Maruo. Con ese fenomenal dibujo y la querencia por lo grotesco y lo cruel. Dos niños abandonados al nacer acaban en un circo lleno de freaks. Su madre biológica irá buscandolos mientras ellos enfrentan diversas penurias.
les dessins sont très beaux mais jsp trop quoi en dire à part ça..... je suis pas hyper fan de voir des enfants se faire abuser pendant 300 pages j'avoue.......
As of the time of writing this, "Tomino's Hell," or "Tomino the Damned" as the English on the cover calls it, has yet to be fully translated into English. This is book one of Suehiro Maruo's most recent work, and I think his first series too. A master of the Ero-Guro genre, this series is a call back to the basics. The title refers to a poem from 1919, written by Sajio Yasou. This poem has recently resurfaced as a popular creepypasta story alleging the work to be cursed. The poem is about the child Tomino descent into hell for some heinous crime that is only ever hinted at. Maruo's manga, however, is more reminiscent of "Mr Arashi's Amazing Freak Show," one of his earliest works. Part of the similarity I'm sure has to do with the shared setting of a freak show during the early Showa Era of Japan, around the 1930s. The main characters of both stories are also around the same age and essentially innocent orphans that have to find their way to survive, and thus decide to join Freak Show troupe. The stories then diverge in many key points. The protagonist of "Tomino the Damned" are actually a pair of fraternal siamese twins, Tomino and Katan. Abandoned by their mother, they are sold to a freak show. We soon find out that although separated, they can share each other's senses. (Which Kakashi, their young caretaker, quickly decides to exploit for financial gain.) Because this is only the first book of a planned series Maruo also spends more time developing the characters, revealing their past, and how it moulded their current state. As a result, the story seems less absurd than some as his other works, as the characters have been fleshed out to be more sympathetic. The art style has also changed as the result of Maruo honing his craft through the passage of time. The lines are more delicate and skillfully detailed. There is a sense of refinement and lightness, even with the grotesque images and characters that appear on the pages. It's a combination of Aubrey Beardsley and vintage Asahi and Sapporo beer posters. This art style lends itself very well to the period in which the story is set. It is one of Maruo's most mature and accessible works to date and a great introduction to Suehiro Maruo in general. It is only a matter of time before this gets translated in English, as it is sure to be considered one of his classic works in the near future.
Lorsque j’ai vu la couverture de ce manga, j’ai immédiatement eu envie de le lire. Je ne peux vous en expliquer la raison, mais j’étais attirée comme par un aimant.
Je ne sais pas si vous connaissez la série « Carnivale« , c’est une ancienne série que j’aimais regarder. Il y est question de personnage ayant tous une particularité, comme une femme à barde par exemple. Nous étions dans un cirque de l’étrange. Eh bien ici avec « Tomino la maudite » nous ne sommes pas dans un cirque, mais une foire, ce qui est pareil au final. Mais le principe est le même, nous rencontrons des personnages tous plus étranges les uns que les autres.
Je vous préviens, ce manga n’est pas à mettre entre toutes les mains, esprits sensibles s’abstenir, tout comme les trop jeunes lecteurs qui pourraient clairement être heurter par certains passages.
Si je me suis rapidement attachée aux jumeaux, il faut dire que la vie qu’ils mènent n’est franchement pas peuplée de Bisounours, c’est totalement différent en ce qui concerne les autres. Certains mériteraient même d’être mis un peu plus en avant, peut-être dans la suite que cela sera le cas, bien que ce manga soit principalement centré sur les jumeaux.
Je vous préviens, ce manga est perturbant, voir même dérangeant par moments, cependant, il pointe du doigt certaines pratiques, certains comportements de la société, le traitement imposé à certaines personnes à cause de leurs particularités, …
Pourtant, je suis plus qu’intriguée par les suites possibles, je vais donc poursuivre sans hésiter.
Obra editada enn quatre volums que relata la història de dos germans bessons que són abandonats a la seva sort al principi d’aquesta primera entrega, per la seva mare, una actriu de pel·lícilules en les que interpreta papers de personatges terrorífics i monstruosos. Els nens primer són acollits per uns família amb dos fills, que aviat els vén al propietari d’un circ ambulant ple de criatures estranyes: una nena amb moltes cames, dos nans, una mena de bebé pelut, un nen amb una cama postissa, un home amb el cap diminut d’un altre al cap, una dona misteriosa… i el misteriós amo; el senyor Herbert Wang, que es revelarà després com el pare dels nens. Aquests seran batejats primer com a Shôgu i Miso i finalment com a Katan i Tomino. Totes aquestes criatures seran exposades i maltractades pel senyor Wang, mentre un pintor, Salvador Fujijawa, i un altre estranger, Laszlo Lewenstein, també s’interessen per ells. L’actriu mare, Utako Utagawa, també està disposada a recuperar els seus fills. Cap al final d’aquesta primera part, i instat per Wang a fer un número molt perillós, Katán es crema tota la cara amb foc. A Tomino se l’emporten a un altre lloc… Com ja és habitual, les il·lustracions de Maruo són d’una bellesa espectacular. Els dos nens, i en general tots els nens són dibuixats amb una delicadesa extrema, encara que siguin deformes,el traç és bell i molt bonic. Allò lleig i extrem queda per als personatges foscos com Wang o els dos estrangers. Fins i tot la mare és retratada amb candorositat, perquè va fer el que va fer per necessitat i amor. La família que acull en primer lloc als nens són tractats visualment sense pietat, amb vinyetes plenes, “brutes”. Però també “Elise”, la nena pop, la que haurà d’esdevenir la “deesa” de la futura secta va evolucionant en el traç cap a l’esuqematització, molt lentament, i així ho veurem en els volums posteriors.
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Je vais faire la même review pour le tome 2, étant donné que c'est juste la suite. Mon tout premier manga de Suehiro Maruo, lu il y a environ 2 ans.
Par où commencer ? L'esthétique ? Plongé dans le japon d'entre deux guerres, on suit l'histoire de deux orphelins qui se font recueillir au sein d'un cirque itinerant. Rien que le contexte me plait d'une façon inédite. C'était ce pile ce qu'il me fallait pour m'intéressé. Magnifiquement dessiné, c'est beau et à la fois dérangeant. La référence à Tsugouharu Foujita m'a beaucoup plu, appréciant énormément ses oeuvres qui rentrent parfaitement dans le cadre et dans l'esthétique de Tomino la maudite.
Au niveau de l'histoire et de l'écriture, je suis un peu plus mitigée. C'est assez décousu, le passage entre les scènes ne fait parfois vraiment pas sens. L'histoire reste captivante même si ça commence à s'essouffler sur la fin. Point positif, contrairement aux autres oeuvres du mangaka, il n'y a que 1 seule scène plus qu'étrange avec un personnage mineur (voire carrément un enfant)... bravo... Vous me direz, je met une très belle note par rapport à mon appréciation de l'histoire. Oui, sûrement, mais l'esthétique m'a tellement touché que l'histoire passe au deuxième plan.
Suehiro Maruo c'est avant tout visuel, et Tomino la Maudite à coché toutes les cases pour devenir un de mes mangas préférés.
Un premier tome très intriguant, forme de curiosité malsaine et d'attachement à ce qui arrivera à tous ces personnages. Les deux jumeaux sont dans un cycle infernal d'abandon, sont vendus, exploités, malmenés, re-abandonnés... Ce monde du XXe et la façon dont les "freaks" sont traités était très intéressante Disclaimer : drogue (opium), sexe, maltraitance d'enfants.
Je n'arrive pas à savoir si j'ai aimé ? Intriguant mais le récit nous perd et est trop rapide dans ses enchaînements, on a l'impression de sauter des transitions.
No tengo ninguna queja con sus últimas obras más pausadas y minimalistas, de hecho me encanta que también las haga, pero reconozco que ya echaba de menos algo más barroco en el dibujo. Aquí eso ha vuelto con fuerza y todo mi placer. La historia tiene reminiscencias a otros de sus relatos pero no deja de impactar y perturbar. No es todo lo hardcore que puede llegar a ser Maruo, pero espero que en el segundo tomo se le termine de ir la olla del todo.
El maestro del eroguro nos trae una historia demasiado extraña con toques dramáticos, donde cada personaje está lleno de una personalidad estrambótica y una historia de vida muy deprimente. Cada escena en este libro es un delirio y cada reacción es un dolor. Maruo a través de su pluma nos explica lo que ocultan las sombras y los espectáculos de circo grotesco.
J'ai toujours été intriguée par les Freak Show et leur esthétique, cela fait partie de mes tropes d'horreur préférées, car elles sont plus tristes qu'horrifique : la douleur de la réalité historique derrière la fiction me touche et me pousse à poursuivre cette esthétique du bizarre, du grotesque mais aussi d'une humanité plus solidaire et colorée !
Sickening in the way I wanted it to be. It's a bit hard to follow at times but maybe it was just me. The art is great. Don't read if you're easily disturbed
J'ai beaucoup aimé les dessins très années 30. L'histoire part très bien avec les 2 jumeaux abandonnés par leur mère qui se retrouvent au milieu d'un cirque à la Freaks.