Aki Shimazaki is a Canadian novelist and translator. She moved to Canada in 1981, living in Vancouver and Toronto. Since 1991 she has lived in Montreal, where she teaches Japanese and publishes her novels in French. Her second novel, Hamaguri, won the Prix Ringuet in 2000.
J’ai beaucoup aimé ce tome et encore une fois , Aki Shimazaki me renverse par la douceur qui se dégage de ses romans alors que les sujets abordés sont si difficiles. J’ai été très touché par cette histoire, autant par les personnages que par les difficultés qu’ils traversent.
Je ne me lasserai jamais des romans d’Aki Shimazaki. ❤️
Ca m'a pris quelques temps pour rédiger cette chronique, non pas par procrastination - pour une fois, mais parce que ce court roman m'a réellement touchée. Il m'a rappelé des souvenirs personnels. J'accueille toujours les nouveaux livres d'Aki Shimazaki avec beaucoup de plaisir. J'adore son style d'écriture, ses histoires émouvantes et profondes, leur simplicité, comment elle crée un cycle pour bien explorer ce que tous les personnages concernés ressentent et comment ils réagissent. Cette fois-ci, nous voyons un couple uni avoir à affronter l'inéluctable, la mort imminente, et comment chacun y fait face, avec beaucoup plus de douceur et d'émerveillement qu'on s'y attendrait, via leur connaissance avec un ornithologue qui emmène Atsushi contempler la beauté du ciel et des oiseaux.
Matsuko et Atsuchi sont mariés depuis plus de quarante ans. Alors que son époux connaît des problèmes de santé, Matsuko est contrainte de trouver un nouveau travail après la faillite du magasin familial. Dans une agence pour l’emploi, la sexagénaire rencontre un homme passionné d’ornithologie qui va devenir un ami pour elle son époux, un compagnon des moments précieux, qui va les accompagner dans les moments joyeux et tristes de leur existence. Après leur fils cadet shôta, place à ses parents Atsushi et Matsuko. Deuxième volet d’une pentalogie qui n’a pas encore de titre, Mukudori joue, comme d’habitude avec Aki Shimazaki, sur le registre de l’épure et de la sobriété. Et comme d’habitude elle s’attache aux petits riens dans un style bref, sur un rythme paisible, sans jamais hausser le ton. Matsuko est la narratrice. Son récit est émouvant et délicat, pudique, intime sans étalage. L’expérience de la perte, perte de ce qui s’est construit professionnellement et personnellement, est ici racontée avec tendresse mais sans sentimentalisme. Il y a une forme d’apaisement face à l’inéluctable, le propos se veut à la fois méditatif et contemplatif. Malgré les obstacles, malgré la douleur, les événements sont abordés avec autant de sérénité que de lucidité. Une forme de feelgood sans gnangnan, en toute simplicité, ce qui est un peu la marque de fabrique d’une autrice que je me réjouis de retrouver chaque printemps.
Aki Shimazaki fait partie de ces autrices dont je lis chaque nouveau livre avec une confiance absolue. Ses récits courts, toujours empreints de délicatesse, abordent pourtant des sujets lourds : la perte, la maladie, l’irréversible.
Mukudori ne fait pas exception. On y suit Matsuko et Atsushi, un couple uni depuis des décennies, soudain fragilisé par la faillite du magasin familial puis par la maladie qui ronge Atsushi. Dans cette période de bascule, l’arrivée de Matsuo, ornithologue passionné, devient un soutien inattendu et profondément humain.
Un roman doux-amer, tendre, qui interroge avec pudeur : comment continuer à vivre quand l’inéluctable s’approche.
L’écriture de Shimazaki m’avait manquée. Toute en simplicité, en sentiment et en douceur, on se plonge dans ses histoires comme dans un bon bain chaud. Cette fois, Shimazaki nous amène auprès d’un couple âgé qui a des ennuis financiers. Mais qu’à cela ne tienne. Ils s’aiment, ils sont en bonne santé, et tout va pour le mieux. À moins que la santé ne se dégrade, et que le vernis ne craque, et que la mort s’invite…et si une nouvelle amitié pouvait apaiser les cœurs? C’est la beauté de l’espèce humaine, le pardon, l’amitié et tout type de lien humain.
Une histoire qui m'a beaucoup touchée et happée du début à la fin. Bien que j'avais peur de confondre les prénoms de certains personnages, j'ai trouvé intéressant que l'auteur mentionne justement le fait que leurs prénoms se ressemblent. La fin m'a également beaucoup bouleversée et j'ai failli verser ma petite larme ❤️🩹
C’était une lecture correcte, disons ça comme ça. La fin était abrupte et se devinait depuis plusieurs chapitres. Cela a confirmé que je n’apprécie pas la littérature japonaise: c’est trop expéditif, sans émotion et peu de sentiment, ce qui fait que je ne m’attache pas aux personnages, donc j’accroche moins.
Une écriture douce et poétique et un rythme de chapitre agréable à lire. Malheureusement j’ai trouvé que l’histoire était un peu trop lisse et que l’on avait du mal à comprendre les sentiments des personnages.
Comme toujours, les petits romans d'Aki Shimazaki, sont brefs et doux comme une sucrerie, un bonbon qu'on se glisse dans la bouche en plein embouteillage.. une bulle de douceur dans notre quotidien stressé. Très douce vision du couple, des départs et du renouveau. ❤️
Hm hésite entre 3 et 4 étoiles car c’est un beau livre mais l’histoire bien que touchante et sensible est prévisible. Comme toujours Aki Shimazaki a une très belle plume.