La Simone, c'est l'histoire d'une couturière de campagne, d'une soeur de paysan. Une grand-mère qui pousse des « euuuh », des « rôôôh », des « mais nooon », à qui mieux mieux, et à ses côtés, on pense souvent que mieux ce serait moins bien. La Simone, c'est l'histoire du grand-père aussi, qui, un jour, est allé dire à La Simone qu’il avait franchement quand même plus de plaisir à regarder les couchers de soleil, assis sur un banc avec elle, que sans elle. La Simone, c’est le genre de personne dont le départ vide une pièce de sa chaleur, alors qu’on avait presque oublié sa présence. Rien de plus. Rien de moins, non plus.
Ce livre a été pour moi une vraie claque. Vrai, franc et direct dans son écriture, la sensibilité des personnages et l’amour que l’auteur leur porte transparaît entre les lignes.
L’écriture est fluide, les personnages attachants. On y verse parfois quelques larmes.
La page 96 est une vraie pépite, criante de vérité et nous faisant réfléchir sur notre vie.