Quelle que soit leur condition – humble servante, riche héritière, modeste tonnelier ou bonze promis au culte de Bouddha –, les personnages de Saikaku se soucient avant tout de la réussite de leurs amours. Pour y parvenir, ils bravent les interdits d’une société rigide et sont prêts à toutes les ruses...
Deux histoires d’amour à la fois réalistes et rocambolesques pour plonger dans le Japon féodal de la fin du XVIIe siècle.
Saikaku Ihara (井原 西鶴) was a Japanese poet and creator of the "floating world" genre of Japanese prose (ukiyo-zōshi).
Born the son of the wealthy merchant Hirayama Tōgo (平山藤五) in Osaka, he first studied haikai poetry under Matsunaga Teitoku, and later studied under Nishiyama Sōin of the Danrin School of poetry, which emphasized comic linked verse. Scholars have described numerous extraordinary feats of solo haikai composition at one sitting; most famously, over the course of a single day and night in 1677, Saikaku is reported to have composed at least 16,000 haikai stanzas, with some rumors placing the number at over 23,500 stanzas.
Later in life he began writing racy accounts of the financial and amorous affairs of the merchant class and the demimonde. These stories catered to the whims of the newly prominent merchant class, whose tastes of entertainment leaned toward the arts and pleasure districts.
Deux histoires qui ne m'auront pas marquée pour être tout à fait honnête, probablement car c'est vieillot (ça date du XVIIe siècle). Cependant, j'y ai trouvé quelques petites choses intéressantes, notamment cette présence de petites morales & questionnements existentiels en début et en fin de chapitre. Un gros plus pour cette lecture : l'ambiance, la description des paysages, des objets de l'époque, des traditions funéraires.