Roger began his first novel on November 4th, 1987 and did not stop, except for three days when he was going through a divorce from his first wife, until July of 1993. During this time he completed twenty-two novels, most of them in longhand, and accumulated several hundred polite and complimentary rejection letters from many different and varied publishers.
He stopped writing out of sheer frustration and did not start again for eight years.
In the early part of September 2001 he decided to start writing again. This decision was based on the realization that it was the only thing he had ever really wanted to do.
Between August 2001 and January 2002 he wrote three books, the second of which was called ‘Candlemoth’. This was purchased by Orion and published in 2003. ‘Candlemoth’ was translated into German, Dutch and Italian, and has now also been purchased for translation in numerous other languages. The book also secured a nomination on the shortlist for the Crime Writers’ Association Steel Dagger for Best Thriller 2003. His second book, ‘Ghostheart’, was released in 2004, and his third book, ‘A Quiet Vendetta’, was released in August 2005. In 2006 he published ‘City of Lies’, and once again secured a nomination for the CWA Steel Dagger for Best Thriller of that year. His fifth book – ‘A Quiet Belief In Angels’ - was published in August 2006, and in the latter part of the year it was selected for the phenomenally successful British TV equivalent of the Oprah Winfrey Book Club, the Richard and Judy Book Club.
‘A Quiet Belief In Angels’ went on to be shortlisted for the Barry Award for Best British Crime Fiction, the 813 Trophy, the Quebec Booksellers’ Prize, The Europeen Du Point Crime Fiction Prize, and was winner of the Inaugural Prix Roman Noir Nouvel Observateur. It has since been voted Best Thriller of 2009 in The Strand Magazine. The book was also optioned for film, and Roger has recently completed the screenplay for Oscar-winning French director, Olivier Dahan.
Following on from ‘A Quiet Belief In Angels’, Roger released ‘A Simple Act of Violence’, again securing a nomination for Best British Crime Fiction of 2008. In late 2009 he released ‘The Anniversary Man’ to rave reviews.
J’ai aimé la complexité de l’enquête et l’ambiance générale du livre, ça me rappelait une vieille émission policière que j’écoutais plus jeune avec mon père. C’était une lecture très immersive et nostalgique (en tout cas pour moi) et malgré certaines longueurs, j’ai adoré ma lecture. Ma seule déception concerne la fin que j’aurais voulu un peu plus grandiose? Je ne pense pas trouver le bon terme pour m’exprimer correctement mais il manquait l’effet « wow » auquel je m’attendais.
Quelle aventure !! je ferme à l'instant ce dernier pavet de Ellory et je ne peux que donner 5 étoiles pour cette balade à travers La Divine Comédie de Dante, son Purgatoire et son paradis. une enquête menée de main de maître par des enquêteurs habités qui n'insultent pas l'intelligence du lecteur, qui hantés par leur cause, risquent même de braver l'interdit. Un jeu subtil sur le Bien et le Mal, une dichotomie basique qui ne paraît pas aussi simplement évidente dans certains esprits. un sacré coup de cœur 💓
Un roman captivant avec une intrigue construite autour de La Divine Comédie de Dante. Tout est finement tissé, réfléchi, millimétré. Un excellent moment de lecture.
Avec Les Invisibles, R. J. Ellory poursuit son exploration des zones d’ombre de l’âme humaine, dans un thriller ample qui s’inscrit à la fois dans la tradition du roman noir américain et dans une réflexion sur la naissance du profilage criminel.
Le récit débute en 1975, à Syracuse, dans l’État de New York. Rachel Hoffman, jeune recrue de la police, est confrontée à sa première scène de crime : une institutrice assassinée, accompagnée d’un message énigmatique emprunté à La Divine Comédie de Dante. Ce détail, loin d’être anecdotique, donne d’emblée une dimension symbolique et presque métaphysique à l’enquête.
Très vite, un second meurtre survient. Le schéma se répète, la violence s’installe, et Rachel se retrouve entraînée dans une traque qui dépasse le cadre de son apprentissage. L’affaire prend une dimension personnelle, marquée par une forme de proximité troublante avec le tueur, qui semble jouer avec les codes et les attentes des enquêteurs.
Cinq ans plus tard, alors que les crimes de Syracuse semblent appartenir au passé, une nouvelle série d’homicides frappe New York. Les similitudes avec l’affaire initiale relancent l’enquête et ouvrent une perspective plus vaste. Rachel, désormais en passe d’intégrer l’unité d’analyse comportementale du FBI, se retrouve au cœur d’une traque qui va s’étendre sur plus d’une décennie.
Ellory construit ici un récit au long cours, où le temps devient un élément central. L’enquête ne progresse pas de manière linéaire, mais s’inscrit dans une durée, faite de silences, de reprises et de dérives. Cette temporalité étendue permet de suivre l’évolution du personnage de Rachel, dont l’implication bascule progressivement vers l’obsession.
Le roman interroge également les débuts du profilage criminel, en montrant comment les enquêteurs tentent de comprendre non seulement les actes, mais les motivations et les schémas psychologiques des criminels. Cette dimension apporte une profondeur supplémentaire, sans jamais alourdir le récit.
Comme dans ses précédents ouvrages, Ellory privilégie une écriture dense, immersive, qui accorde une place importante aux états intérieurs des personnages. La tension ne repose pas uniquement sur l’identification du coupable, mais sur le cheminement psychologique de l’enquête.
Les Invisibles s’impose ainsi comme un thriller ambitieux, où l’enquête devient une descente progressive dans les zones les plus sombres de l’esprit humain.
Un roman ample et maîtrisé, qui confirme la singularité de R. J. Ellory dans le paysage du polar contemporain, en alliant puissance narrative, profondeur psychologique et sens du suspense.
Si vous avez aimé « Le Silence des agneaux », « Seven », « Zodiac » ou bien encore la série « Mindhunter » (et d'autres encore), ce polar va certainement vous plaire aussi ; même s'il n'y a pas énormément d'action et beaucoup d'interprétations, d'interrogations, de dialogues, etc. l'intrigue nous porte à travers les années et le mystère de ces meurtres qui ont tous un lien : La Divine Comédie, de Dante. L'affaire débute en 1975, lorsque Rachel, une jeune flic de Syracuse, NY, est chargée d'attendre le légiste sur une scène de crime. Elle ne pensait alors pas que cette mission la mènerait si loin et pendant si longtemps. Car quelques temps plus tard, elle est envoyée comme binôme d'un autre policier qui enquête sur une affaire similaire. Puis, c'est le FBI qui s'intéresse à ses compétences. On suit donc Rachel tout au long de sa carrière, suivant les traces de séries de crimes abominables, qui ont comme point commun des messages tirés de l'œuvre de Dante. En plus de l'intrigue addictive, il y a ce côté frustrant qu'on rencontre désormais en lisant ou voyant des enquêtes se déroulant avant l'avènement du portable, d'Internet et de toutes les techniques scientifiques d'investigation. On se rend compte à quelle vitesse tout cela a évolué. Le personnage de Rachel est assez fort, elle est une femme, jeune, dans un milieu férocement masculin des années 70 et 80, telle Clarice Starling. Bien que l'on n'obtienne pas toutes les réponses aux questions posées tout au long du roman (car dans la vraie vie non plus on n'a pas toujours les réponses à nos questions), j'ai beaucoup aimé ma lecture !
Sort-on indemne d'une telle lecture? Est-il encore possible de respirer normalement ? ... j'en doute. E.J Ellory nous offre avec Les Invisibles un roman sans doute différent de son registre habituel, quoique... mais surtout une descente aux enfers. 1975 , Syracuse, État de New-York. Rachel Hoffman, nouvelle recrue de la police locale, est sur sa première scène de crime. Une jeune institutrice est morte asphyxiée, le meurtrier a laissé à côté du corps un message sibyllin ... en fait une citation de la Divine Comédie. Dante vient d'entrée en scène. Rachel se jette corps et âme dans l'enquête sous la houlette de l'inspecteur Ridgway. 1980 Rachel est à présent Lieutenant ..une autre série de meurtres se profile et pour elle l'impression que tout recommence et la sensation de s'approcher de l'abime.. 1985 Rachel a quitté la police et intégré le FBI . Bientôt une série de meurtres en Pennsylvanie, toujours la Divine Comédie et son nom apparait. Serait-elle convoquée par le Diable en personne? Rachel cherche, cherche et ne trouve pas . Qui se cache derrière tous ces meurtres? Elle veut découvrir la Vérité et comprendre enfin le pourquoi ... quitte à se brûler les ailes et à sombrer dans la folie.
Ellory entraine son lecteur dans les pas de Rachel , le plonge dans les mêmes interrogations et nous offre une fois encore un roman aux multiples entrées, trouverons nous ne serait-ce qu'une porte de sortie?
Un roman exigeant, asphyxiant, mais nécessaire selon moi.
Un grand merci aux éditions Sonatine pour ce partage via Netgalley #LesInvisibles #NetGalleyFrance !
Les livres de R.J. Ellory sont toujours un évènement. Et celui-ci, est un grand cru.
Premier bon point pour lui, l’enquêteur est une enquêtrice…et pas seulement la bonne élève, caricature de l’agent spécial du FBI….non un personnage complexe, tout sauf lisse, pas réellement sympathique, un brin névrosée, dont la vie personnelle est un grand chantier.
Les personnages masculins ne sont pas en reste, à commencer par un journaliste spécialisé dans les enquêtes criminelles, un ancien agent du FBI retraité et les nombreux policiers qui interviennent sur cette enquête longue de quinze ans.
Une époque où l’on ne parlait pas encore de serial killer, et pourtant, c’est bien de cela dont il s’agit, des prémices de Quantico, des sciences du comportement, et de dangereux illuminés dont les crimes sont mûrement réfléchis et mis en scène.
Ici La Divine comédie de Dante est le fil conducteur de cette enquête sombre, violente….les personnages obtiendront ils la rédemption à la fin….c’est une bonne raison de se plonger dans ce long thriller.
Ce n'est pas mon préféré de l'auteur... mais c'est tout de même un excellent thriller. Alors oui, on retrouve "le serial killer" bien évidemment "cliché" extraordinairement intelligent avec des policiers dépassés, et les morts qui s'enchaînent, donc le thriller de base à l'américaine sans aucune originalité. Or, en fait, comme dans tous les romans de Ellory, ce n'est absolument pas cela qui est important. Ici, c'est un beau portrait de femme, qu'il nous propose, plongée dans un monde d'hommes (nous sommes en 1975 lorsque commence l'intrigue).
Nous allons la suivre sur plusieurs années, alors que par ses yeux, le lecteur va découvrir les débuts du profilage. Ce roman offre aussi quelques clins d'oeil à l'excellente mini-série "Mindhunter"... où comment l'héroïne, de plus en plus obsessionnelle, de plus en plus happée par cette noirceur qu'elle ne peut pas comprendre, toujours sur le fil, ne doit pas se laisser dévorer non par le serial killer, mais par l'abîme, qui s'ouvre sous ses pieds.
Amateur.ices de romans psychologiques, ce livre est pour vous ! Vous avez aimé le film Seven, vous avez tout aussi intérêt à lire ce roman ! L’enquête psychologique qui suit l’héroïne est haletante et entraînante à souhait ! On se laisse prendre au jeu des différents meurtres, tous liés mystérieusement par La Divine Comédie de Dante. Pourquoi ? Là est tout le mystère que cherche à percer Rachel, policière. Elle débarque sur la première scène de crime et va se retrouver suivie par toute cette histoire qui va bien au delà d’un seul meurtre. Et un seul meurtrier ? Qui sait… J’ai été hypé par le mystère autour du livre de Dante, des différentes interprétations qu’on peut en faire, à chercher le lien entre le meurtrier et les indices qui sèment intentionnellement. Toute l’intrigue autour des strates du paradis et de l’enfer, des choix humains qui sont fait en conséquence dans cette affaire, ça a de quoi te retourner le cerveau ! Et qu’est-ce que Rachel vient faire dans tout ça alors ? Elle qui était là au hasard… ou pas.
Excellent !! Une chasse au tueur en série qui débute sans les années 70 et va conditionner la vie de la policière Rachel Hoffman. Les débuts du profilage, les premières études psycho-criminelles de grande envergure et la traque qui mène à l'obsession. Comme dans tous les Ellory, on avance en prenant son temps, l'aspect psychologique ayant la première place. On léger goût de trop peu pour le final mais ça ne parvient pas à me décevoir. Top!