Roy Dupuis et Samuel Larochelle ont grandi à Amos.
Le premier devient Ovila dans Les Filles de Caleb, journaliste intrépide dans Scoop, fantasme numéro 1 des Québécoises et tueur à gages dans Nikita.
Le second est refusé en théâtre, il abandonne le journalisme, et tout ce qu’il réussit à tuer, c’est son rêve d’hétérosexualité...
Entre l’Abitibi et Montréal, Samuel découvre un grand chevelu aux yeux bleus qui n’attendait que lui pour exister. Il apprend à recoudre les trous qu’il a dans le cœur et écrit sa vie comme un sonnet qui se contrefout de ne pas rimer.
Je ne serai jamais Roy Dupuis ou comment apprendre à devenir soi-même.
Né en Abitibi-Témiscamingue, encore habité par la candeur d'un enfant, tout en aspirant à la sagesse d'un moine tibétain, Samuel Larochelle est un hyperactif de l'écriture. Remarqué et apprécié dans le monde des médias, il collabore régulièrement à une quinzaine de publications (dont La Presse, L'actualité, Nightlife, Huffington Post Québec, Échos Montréal) tout en tenant un blogue de critiques et de réflexions culturelles (Sage Gamin). À cause des garçons est son premier roman.
Écrit au je, il s’agit d’une quête du petit bonheur qui reste difficile à trouver, avec ses écueils et ses mauvais choix. En partant d’Abitibi, on le suit vers un Mtl prometteur. Mais pas tant finalement. J’ai aimé et me suis reconnue dans sa recherche géographique du nid à habiter. Le parcours est similaire! La lecture est facile, le rythme est lent, la plume est sensible et humaine.
J’adore l’écriture de cet auteur. Ces tournures de phrases sont toujours super recherchées. C’est une autobiographie. (Ou une auto fiction ce n’est pas clair 😂)
Vie de l'auteur : relations familiales difficiles lorsqu'on veut parler d'émotions, hypersensibilité, amitiés fortes mais souvent décues par le manque de disponibilité, quête pour s'établir quelque part (Estrie, Abitibi, Montréal), amours toxiques, quête professionnelle (journalisme, enseignement, jeu), etc.