What do you think?


Les Plus Jeunes Années du monde
Fish Lake Forest, Utah.
Un phénomène étrange obsède les scientifiques : un grand chêne se met à rougeoyer. L’anomalie se manifeste aux quatre coins du monde et on observe un effet étonnant : la photosynthèse de cette chlorophylle est trois fois supérieure à celle de son homologue verte. L’écosystème des forêts a-t-il enfin conçu un début de réponse pour faire face au réchauffement climatique ?
Né dans une secte viriliste néo-adventiste, Joshua est endoctriné par l’enseignement religieux, mais quelque chose au fond de lui lutte, en quête de sens.
Edita est séquestrée depuis l’enfance dans un lodge au fond des bois, elle possède un sens unique qui n’est ni la vue, ni l’ouïe, ni le toucher, mais un peu des trois à la fois, un sens amplifié au centuple qui la guide dans sa découverte du réel.
Jusqu’au jour où s’ouvre une brèche : fuir.
Leur rencontre bouleverse tout.
Entre dystopie écologique lumineuse et thriller redoutable, Les Plus Jeunes Années du monde est un roman d’adaptation irrésistible qui ausculte les blessures du monde, le bouleversement irréversible d’une rencontre et notre capacité à nous réinventer lorsque toutes les cartes sont rebattues.
Un phénomène étrange obsède les scientifiques : un grand chêne se met à rougeoyer. L’anomalie se manifeste aux quatre coins du monde et on observe un effet étonnant : la photosynthèse de cette chlorophylle est trois fois supérieure à celle de son homologue verte. L’écosystème des forêts a-t-il enfin conçu un début de réponse pour faire face au réchauffement climatique ?
Né dans une secte viriliste néo-adventiste, Joshua est endoctriné par l’enseignement religieux, mais quelque chose au fond de lui lutte, en quête de sens.
Edita est séquestrée depuis l’enfance dans un lodge au fond des bois, elle possède un sens unique qui n’est ni la vue, ni l’ouïe, ni le toucher, mais un peu des trois à la fois, un sens amplifié au centuple qui la guide dans sa découverte du réel.
Jusqu’au jour où s’ouvre une brèche : fuir.
Leur rencontre bouleverse tout.
Entre dystopie écologique lumineuse et thriller redoutable, Les Plus Jeunes Années du monde est un roman d’adaptation irrésistible qui ausculte les blessures du monde, le bouleversement irréversible d’une rencontre et notre capacité à nous réinventer lorsque toutes les cartes sont rebattues.
320 pages, Paperback
Published May 13, 2026
Ratings & Reviews
Friends & Following
Create a free account to discover what your friends think of this book!
Community Reviews
Displaying 1 - 5 of 5 reviews
June 24, 2026
Un très bon texte de sf écologique. Les personnages sont extrêmement travaillés, c'est ce que j'ai préféré ici, encore plus que l'intrigue en elle-même. L'ambiance des USA et son mode de pensée/de vie est également très bien dépeinte. Une vraie belle réussite qui je l'espère signe le retour de Marie-Lorna Vaconsin en littérature !
June 14, 2026
J’ai trouvé ce roman profondément singulier. Le style, l’histoire, le worldbuilding, tout semble venir directement du cerveau de l’autrice, sans filtre ni formule préfabriquée. C’est d’ailleurs peut-être ce qui m’a d’abord un peu déstabilisé. Ayant sans doute une vision assez conventionnelle de ce qu’un roman “doit” être, j’ai ressenti au début une forme de confusion, de désorientation. Mais cette impression s’est peu à peu transformée en quelque chose de positif que je pourrais difficilement définir.
Le livre se lit très facilement. L’écriture est directe, accessible, et l’on entre progressivement dans cet univers étrange où la planète Terre voit ses arbres et ses forêts passer du vert au rouge.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la manière dont l’histoire se raconte depuis l’intérieur même des personnages. On circule dans leurs logiques tordues, leurs idéologies, leurs croyances, leurs perceptions parfois amplifiées au-delà de la moyenne humaine, sans jamais tomber pour autant dans le fantastique pur. Cela donne au roman une tension très particulière, presque hallucinée par moments, mais toujours incarnée.
Il y a beaucoup de violence, de gore, de sexe, des éléments que j’apprécie en général assez moyennement. Pourtant ici, grâce au dispositif narratif, j’ai pu recevoir ces scènes à travers la conscience, les sensations et la perception intérieure d’une autre personne que moi-même, et cela ne produit pas du tout le même effet qu’une description plus classique.
Je me suis parfois demandé à quel univers visuel certaines scènes me faisaient penser, et j’ai fini par y voir quelque chose de très proche de certaines mangas japonaises, notamment dans une veine qui m’a évoqué par moments l’esthétique d’Evangelion : rendus de fluides éthérés, dérèglements psychédéliques, intensité sensorielle, tout cela très éloigné des codes occidentaux habituels. Ses visions m’ont semblé être l’équivalent littéraire de cet imaginaire.
Au final, j’ai beaucoup apprécié cette lecture. Le roman contient aussi des observations très intéressantes sur certaines tendances récentes des réseaux sociaux et sur leurs dérives malsaines. Une lecture que je recommande vivement à celles et ceux qui ont envie d’entrer dans un monde différent, sans jamais quitter tout à fait celui dans lequel nous vivons.
Le livre se lit très facilement. L’écriture est directe, accessible, et l’on entre progressivement dans cet univers étrange où la planète Terre voit ses arbres et ses forêts passer du vert au rouge.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la manière dont l’histoire se raconte depuis l’intérieur même des personnages. On circule dans leurs logiques tordues, leurs idéologies, leurs croyances, leurs perceptions parfois amplifiées au-delà de la moyenne humaine, sans jamais tomber pour autant dans le fantastique pur. Cela donne au roman une tension très particulière, presque hallucinée par moments, mais toujours incarnée.
Il y a beaucoup de violence, de gore, de sexe, des éléments que j’apprécie en général assez moyennement. Pourtant ici, grâce au dispositif narratif, j’ai pu recevoir ces scènes à travers la conscience, les sensations et la perception intérieure d’une autre personne que moi-même, et cela ne produit pas du tout le même effet qu’une description plus classique.
Je me suis parfois demandé à quel univers visuel certaines scènes me faisaient penser, et j’ai fini par y voir quelque chose de très proche de certaines mangas japonaises, notamment dans une veine qui m’a évoqué par moments l’esthétique d’Evangelion : rendus de fluides éthérés, dérèglements psychédéliques, intensité sensorielle, tout cela très éloigné des codes occidentaux habituels. Ses visions m’ont semblé être l’équivalent littéraire de cet imaginaire.
Au final, j’ai beaucoup apprécié cette lecture. Le roman contient aussi des observations très intéressantes sur certaines tendances récentes des réseaux sociaux et sur leurs dérives malsaines. Une lecture que je recommande vivement à celles et ceux qui ont envie d’entrer dans un monde différent, sans jamais quitter tout à fait celui dans lequel nous vivons.
July 2, 2026
Dans « Les plus jeunes années du monde », on trouve de la chlorophylle qui rougeoie, une secte, et deux enfants qu’on a longtemps empêchés d’exister normalement. De ces ingrédients, Marie-Lorna Vaconsin aurait pu faire mille récits différents. Elle a choisi une dystopie qui refuse d’enterrer l’humanité, une fin du monde sans fin.
Depuis Orwell, Huxley, ou encore Margaret Atwood, on reconnaît les ficelles d’une dystopie classique : un pouvoir identifiable, un système déjà refermé sur lui-même, un ou plusieurs protagonistes qui ouvrent les yeux et cherchent une issue ou mènent un combat de liberté. Le monde apparaît alors comme toxique, il faut le fuir ou le renverser.
Or, dans « Les plus jeunes années du monde », il n’existe pas de grand architecte du désastre. La rubéfaction de la Fish Lake Forest en Utah déstabilise les scientifiques et les hommes. Les religieux y voient un signe de la présence de Dieu, les financiers imaginent ce qu’ils pourraient en tirer.
Cet évènement sans coupable ni explication rapproche « Les plus jeunes années du monde » d’un récit à forte résonance écologique. Le Pando, cette colonie de peupliers, étend ses racines pour former un gigantesque et unique organisme vivant sous terre. La lumière rouge qui s’en dégage apaise, guérit les maladies inflammatoires, dissout les inhibitions sociales, mais éteint aussi méthodiquement et irrémédiablement la fécondité humaine.
Ainsi, le monde végétal ne fait que révéler au grand jour ce qui couvait déjà comme la violence des pères, ou des sectes, des enfances abîmées et des solitudes. Il n’y a pas ici d’opposition entre le monde d’avant regretté et celui d’après fortement souhaité.
C’est la vraie proposition de ce roman : déplacer le genre dystopique de l’eschatologie (qui s’intéresse au sort de l’humanité et du monde) vers un récit orienté sur la biologie évolutive.
Pourtant, il faut se garder d’appréhender « Les plus jeunes années du monde » avec un optimisme aveugle. La mutation a un prix et nombreux sont ceux qui doivent le payer. Des vies disparaissent. Ici, rien n’est acquis ou guéri au sens propre. Nous sommes dans une mue généralisée et non dans une victoire. L’espèce qui survit est donc celle qui s’adapte.
Dans « Les plus jeunes années du monde », le lecteur suit principalement deux enfants, Joshua, né dans une secte, et Edita, séquestrée dans un lodge au fin fond de la forêt. Le petit garçon est en quête de sens. La petite fille a développé des sens qui lui permettent de voir au-delà des humains et d’entrer en communion avec la nature.
Leurs portraits sont construits sur de très fortes métaphores animales que je n’ai pas toujours comprises.
Si j’ai pu ressentir intuitivement certaines de leurs émotions, il m’a manqué un balisage explicite pour en savourer chaque évolution. Je n’ai pas eu les clés nécessaires pour me permettre d’entrer sous leurs peaux, de mieux les cerner et de les sentir évoluer, malgré la cohérence implicite des métaphores.
Il y a énormément de thématiques assez lourdes soulevées dans « Les plus jeunes années du monde », et quelques scènes sont très crues ou difficiles (violences sexistes et sexuelles, masculinisme poussé). L’ensemble m’a parfois laissée exsangue.
J’ai senti que Marie-Lorna Vaconsin avait beaucoup de choses à dire sur notre époque et trop peu de pages à sa disposition.
L’accumulation des sujets produit parfois un effet d’inventaire et dilue l’idée de l’adaptation à un monde en pleine mutation. La partie plus scientifique du texte, les différents protocoles, la transplantation des arbres dans d’autres forêts du globe ont pour moi trop souvent ralenti le tempo de la narration. Cela a diminué l’affect ou l’intérêt pour l’histoire de ces deux gamins, alors que c’est précisément cela qui m’a captivée au début du roman. Joshua et Edita ont malheureusement été noyés dans le maelström des autres développements.
À l’inverse, certains pivots psychologiques se sont réglés trop vite pour moi.
Néanmoins, après réflexion, force est de constater que l’attachement pour Joshua et Edita reste réel. Marie-Lorna Vaconsin a créé deux personnages formidables, malgré ce qu’ils ont enduré. Chacun grandit avec un instrument de perception. Chez l’un, l’acuité du corps devance toujours sa propre pensée. Chez l’autre, une lecture du monde extrêmement fine lui permet de tout ressentir à l’extrême. Leur beauté vient de leur intelligence sensorielle, presque animale. Ils s’adaptent et se réinventent dans un langage bien à eux.
Malgré quelques réserves, j’ai eu l’impression de lire quelque chose de très différent des dystopies produites ces dernières années. Celles-ci empruntent usuellement le vocabulaire de l’effondrement irrémédiable, jusqu’à l’extinction.
Marie-Lorna Vaconsin a choisi une autre grammaire pour « Les plus jeunes années du monde » : celle de l’adaptation.
Assurément, c’est un roman ambitieux, généreux, qui va laisser une empreinte. Me concernant, il demandera peut-être une seconde lecture pour en apprécier tous les arcanes. D’une manière générale, les idées d’espoir que renvoie ce livre ont été appréciées à leur juste valeur.
Un roman à découvrir pour sa différence de traitement.
Depuis Orwell, Huxley, ou encore Margaret Atwood, on reconnaît les ficelles d’une dystopie classique : un pouvoir identifiable, un système déjà refermé sur lui-même, un ou plusieurs protagonistes qui ouvrent les yeux et cherchent une issue ou mènent un combat de liberté. Le monde apparaît alors comme toxique, il faut le fuir ou le renverser.
Or, dans « Les plus jeunes années du monde », il n’existe pas de grand architecte du désastre. La rubéfaction de la Fish Lake Forest en Utah déstabilise les scientifiques et les hommes. Les religieux y voient un signe de la présence de Dieu, les financiers imaginent ce qu’ils pourraient en tirer.
Cet évènement sans coupable ni explication rapproche « Les plus jeunes années du monde » d’un récit à forte résonance écologique. Le Pando, cette colonie de peupliers, étend ses racines pour former un gigantesque et unique organisme vivant sous terre. La lumière rouge qui s’en dégage apaise, guérit les maladies inflammatoires, dissout les inhibitions sociales, mais éteint aussi méthodiquement et irrémédiablement la fécondité humaine.
Ainsi, le monde végétal ne fait que révéler au grand jour ce qui couvait déjà comme la violence des pères, ou des sectes, des enfances abîmées et des solitudes. Il n’y a pas ici d’opposition entre le monde d’avant regretté et celui d’après fortement souhaité.
C’est la vraie proposition de ce roman : déplacer le genre dystopique de l’eschatologie (qui s’intéresse au sort de l’humanité et du monde) vers un récit orienté sur la biologie évolutive.
Pourtant, il faut se garder d’appréhender « Les plus jeunes années du monde » avec un optimisme aveugle. La mutation a un prix et nombreux sont ceux qui doivent le payer. Des vies disparaissent. Ici, rien n’est acquis ou guéri au sens propre. Nous sommes dans une mue généralisée et non dans une victoire. L’espèce qui survit est donc celle qui s’adapte.
Dans « Les plus jeunes années du monde », le lecteur suit principalement deux enfants, Joshua, né dans une secte, et Edita, séquestrée dans un lodge au fin fond de la forêt. Le petit garçon est en quête de sens. La petite fille a développé des sens qui lui permettent de voir au-delà des humains et d’entrer en communion avec la nature.
Leurs portraits sont construits sur de très fortes métaphores animales que je n’ai pas toujours comprises.
Si j’ai pu ressentir intuitivement certaines de leurs émotions, il m’a manqué un balisage explicite pour en savourer chaque évolution. Je n’ai pas eu les clés nécessaires pour me permettre d’entrer sous leurs peaux, de mieux les cerner et de les sentir évoluer, malgré la cohérence implicite des métaphores.
Il y a énormément de thématiques assez lourdes soulevées dans « Les plus jeunes années du monde », et quelques scènes sont très crues ou difficiles (violences sexistes et sexuelles, masculinisme poussé). L’ensemble m’a parfois laissée exsangue.
J’ai senti que Marie-Lorna Vaconsin avait beaucoup de choses à dire sur notre époque et trop peu de pages à sa disposition.
L’accumulation des sujets produit parfois un effet d’inventaire et dilue l’idée de l’adaptation à un monde en pleine mutation. La partie plus scientifique du texte, les différents protocoles, la transplantation des arbres dans d’autres forêts du globe ont pour moi trop souvent ralenti le tempo de la narration. Cela a diminué l’affect ou l’intérêt pour l’histoire de ces deux gamins, alors que c’est précisément cela qui m’a captivée au début du roman. Joshua et Edita ont malheureusement été noyés dans le maelström des autres développements.
À l’inverse, certains pivots psychologiques se sont réglés trop vite pour moi.
Néanmoins, après réflexion, force est de constater que l’attachement pour Joshua et Edita reste réel. Marie-Lorna Vaconsin a créé deux personnages formidables, malgré ce qu’ils ont enduré. Chacun grandit avec un instrument de perception. Chez l’un, l’acuité du corps devance toujours sa propre pensée. Chez l’autre, une lecture du monde extrêmement fine lui permet de tout ressentir à l’extrême. Leur beauté vient de leur intelligence sensorielle, presque animale. Ils s’adaptent et se réinventent dans un langage bien à eux.
Malgré quelques réserves, j’ai eu l’impression de lire quelque chose de très différent des dystopies produites ces dernières années. Celles-ci empruntent usuellement le vocabulaire de l’effondrement irrémédiable, jusqu’à l’extinction.
Marie-Lorna Vaconsin a choisi une autre grammaire pour « Les plus jeunes années du monde » : celle de l’adaptation.
Assurément, c’est un roman ambitieux, généreux, qui va laisser une empreinte. Me concernant, il demandera peut-être une seconde lecture pour en apprécier tous les arcanes. D’une manière générale, les idées d’espoir que renvoie ce livre ont été appréciées à leur juste valeur.
Un roman à découvrir pour sa différence de traitement.
June 22, 2026
Un livre qui compte de nombreuses qualités - plutôt bien écrit, bien renseigné, au concept accrocheur et bien réalisé. Les arbres rougeoyants tiennent leur promesse, leurs chapitres sont vraiment intéressants. Mais aussi un livre qui discute de manière extensive de la sexualité, notamment à travers ses deux personnages principaux, des enfants puis adolescents, et qui fait des choix discutables. Les deux personnages violés du roman deviennent eux-même des violeurs, on représente en détail les premières expériences d'une jeune fille à l'âge de treize ans et avec deux garçons, une adolescente est décrite comme séduisant de manière compulsive tous les hommes qui l'entourent, y compris les adultes, presque tous les personnages féminins sont décrit à travers leur relation au sexe (phénomène moins présent chez les personnages masculins), etc. Ce livre apporte certes une analyse de la sexualité moderne (la violence entraîne la violence, entre autres), mais elle est, à mon sens, trop insuffisante pour justifier son caractère voyeuriste et l'attention particulière qu'il porte à la sexualité des enfants et adolescents.
This entire review has been hidden because of spoilers.
August 7, 2026
Quelques petits points négatifs qui m'ont un peu gêné dans ma lecture : le principal c'est qu'il y a des scènes vraiment trop violentes, il ne serait pas nécessaire de les décrire aussi crûment, même si c'est rapide à lire. Les personnages sont globalement un peu trop extrêmes dans leurs situations de vie respectives. Et dommage qu'il y ait deux fois dans le roman des grosses coïncidences d'événements très marquants qui se passent en même temps.
Mais à part ces petits sujets, j'ai beaucoup aimé lire ce livre, l'écriture est très agréable, le thème de SF écologique m'a bien plu.
Mais à part ces petits sujets, j'ai beaucoup aimé lire ce livre, l'écriture est très agréable, le thème de SF écologique m'a bien plu.
Displaying 1 - 5 of 5 reviews




