Sophie tient à peine sur ses pieds quand elle apprend qu’être bavard n’est pas le privilège des grands. Elle utilise les mots et récite des poésies toutes aussi insolites les unes que les autres, sans toujours en comprendre le sens, mais ça fait son petit effet. C’est sûrement à ce moment-là qu’elle est atteinte du virus de l’expression, d’abord au micro dans le brouhaha d’un piano-bar (le jazz, son premier grand coup de cœur), et longtemps après, avec quelques cinq cents pages d’un livre bien épais.
Plus tard, ses parents la promènent partout à un rythme effréné, si bien que, prise d’une crise de déplacement aiguë, elle se retrouve en Angleterre à l’âge de 18 ans, où sans se défendre plus que ça, elle se laisse séduire par l’Union Jack. Depuis, c’est une histoire d’amour qui dure, mais chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées.
Entre temps, c’est le syndrome de la truelle qui la kidnappe purement et simplement pour quelques belles années d’une idylle passionnée. Entre pinceaux, outils de dentiste, brouettes de terre et plusieurs belles découvertes, Sophie tombe tout droit dans l’héritage gaulois. Elle n’en sort vraiment que lorsque le fameux virus de l’expression ne décide de reprendre ses droits. Et vous connaissez la suite… Elle devient en très peu de temps boulimique de l’écriture, attrapée au cœur : Les étoiles de Noss Head, Les anges mordent aussi, Pamphlet contre un vampire et quelques projets bien ancrés dans sa tête…
C’est la raison pour laquelle, en règle générale, lorsque Sophie vous dit qu’elle veut tenter une nouvelle expérience, il faut s’attendre à ce qu’elle tombe encore amoureuse. Amoureuse professionnelle…. son vrai métier ?
Dystopie pour ados ma foi plutôt sympathique. (Attention, on me l'avait pitché comme du roman jeunesse, mais on est plutôt sur une tranche d'âge 14/15 ans). L'écriture est rythmée, pas prise de tête, on s'attache assez vite à Ethan qui prend de la profondeur à mesure que son rôle se complexifie et que l'intrigue s'assombrit. Le début est plutôt cliché, avec cet univers super-héros, cette agence toute-puissante, ce superman bienfaiteur de l'humanité. L'intrigue repose quand même sur d'assez grosses ficelles. Mais ça fonctionne. Le rythme est prenant et plus on avance, plus il devient difficile de lâcher ce livre, parce que les questions s'accumulent et les réponses dérangent. La fin est presque trop précipitée à mon goût, mais on est clairement sur un roman d'action, donc en un sens, pourquoi pas. J'espère qu'il y aura une suite, je suis curieuse maintenant.
J'ai adoré ! Si le début m'a un peu déstabilisée et qu'il prend son temps, passé la moitié, j'ai eu beaucoup de mal à décrocher ! C'était rythmé, hyper prenant et original. Je ne m'attendais pas à finir en larmes, par contre haha s'il y a une suite, je serais au rendez-vous ! J'ai aussi beaucoup aimé que Ethan ait sa propre personnalité et ne se laisse pas faire ! Il ne change pas d'idéaux malgré ce qu'il devient et c'est très chouette !
L'intrigue aurait pu être intéressante mais je me suis vraiment ennuyée pendant ma lecture si bien que j'ai abandonné ce livre. Je ne suis pas fan du concours d'ego entre les deux personnages masculins. Il y a trop de longueurs et de scènes superflues.
Je m'attendais à mieux également de la part de Sophie Jomain.
Une super lecture, qui se lit très bien. Je n’ai pas l’habitude de lire des dystopies, qui plus est avec du surnaturel et des héros, donc c’était étrange au début puis je me suis rapidement plongé dans l’histoire.
J’ai bien appréciée Ethan, le personnage principal. Il ne se démonte pas, et reste fidèle à la personne qu’il était avant de devenir le pacificateur. Ce petit côté rébellion et de ne pas vouloir se soumettre est vraiment un point positif.
Madame Jane, ma favorite, elle est tellement iconic. Vous devez vraiment la découvrir !! Mina est aussi un personnage très cool. Elle a tout autant de cran qu’Ethan.
Le fait d’avoir un pouvoir qui se transmet, m’a vachement rappeler my hero academia.
En tout cas, si il y a une suite, je serais au rendez-vous car ça promet d’être mouvementée.