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Que la mort nous frôle

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Avec Que la mort nous frôle, Michel Bussi revient à l'essence de son art : un suspense psychologique haletant, un huis clos oppressant et une intrigue savamment orchestrée, où rien n'est jamais ce qu'il paraît être.
Quand on frôle la mort, ce n'est pas son passé que l'on voit défiler.
Ce sont les rêves que l'on ne pourra pas réaliser.

Près de Lausanne, Jeanne, jeune psychiatre spécialisée dans les traumatismes, rejoint le manoir des Amarantes qui, depuis 1945, abrite des pensionnaires brisés par la guerre. Parmi eux, Charly, adolescent imprévisible et paranoïaque, et Téréza, orpheline du ghetto de Varsovie, ont noué un lien très fort.
Mais ces dernières semaines, des événements inquiétants secouent les lieux : des pensionnaires disparaissent, de mort naturelle prétend-on ; des statues changent de place ; le docteur Gruber, directeur de l'établissement, mène des expériences mystérieuses.
Tandis que les ombres et les non-dits pèsent sur ce manoir hors du temps, le danger est partout.
Derrière ce décor faussement paisible, entre les rives du Léman et les sommets alpins, le passé peut-il encore tuer ?

Avec Que la mort nous frôle, Michel Bussi signe un suspense psychologique haletant, où chaque révélation renverse tout ce que l'on croyait savoir, jusqu'au twist final.

432 pages, Paperback

Published April 16, 2026

22 people are currently reading
100 people want to read

About the author

Michel Bussi

95 books1,519 followers
Michel Bussi est un auteur et politologue français, professeur de géographie à l'université de Rouen. Il est spécialiste de géographie électorale.

Michel Bussi is one of France's most celebrated crime authors. The winner of more than 15 major literary awards, he is a professor of geography at the University of Rouen and a political commentator. After the Crash, his first book to appear in English, will be translated into over twenty languages.

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Displaying 1 - 8 of 8 reviews
Profile Image for alexia_fse FESTE.
107 reviews
April 18, 2026
J’ai retrouvé mon petit Bussi :))))))

L’histoire est trop bien comme d’habitude (à part pour le dernier que j’ai lu mais on fait comme si lui n’existait pas). Bref il arrive toujours à nous plonger dans l’histoire avec une écriture qui donne envie de continuer, qui nous attache aux personnages, et bien sure qui laisse planer plusieurs mystères.

Encore une fois j’ai imaginé pas mal de choses pour expliquer tous les éléments mais pas le coup du ce sont en fait des personnages âgées dans un Ephad et le protagoniste n’a plus de mémoire donc il a toujours 15 ans dans sa tête.

Comme d’habitude les éléments font sens et s’expliquent une fois qu’on arrive à la fin et on se demande comment on a fait pour pas comprendre avant 🤠

J’ai enlevé une étoile parce que j’ai vu mieux comme histoire chez Bussu meme si je l’ai beaucoup aimé, j’ai été beaucoup plus bluffée pour d’autres de ses bouquins !
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
766 reviews237 followers
April 27, 2026
À la rentrée 2025, Michel Bussi m’avait agréablement surprise avec son récit sur le Rwanda dans « Les ombres du monde ». Cette année, avec « Que la mort nous frôle », il revient dans un registre plus « thriller », ce genre littéraire où il signe un contrat tacite avec le lecteur : « je vais te surprendre ». La mission est donc de ne pas se faire avoir, de rester aux aguets prêt à débusquer des indices et autres tours de passe-passe avant qu’ils n’aient lieu. Le plaisir coupable du lecteur de Michel Bussi consiste à être surpris. Malheureusement, ce réflexe, cultivé roman après roman, nourri par différentes autres lectures, peut aussi transformer l’expérience en quelque chose de plus frustrant.

Dans « Que la mort nous frôle », nous sommes en septembre 1953, au bord du lac Léman. Charly, dix-sept ans, pensionnaire du manoir des Amarantes, se réveille après un cauchemar troublant. Une fille de l’institution a disparu. Or, ce même matin, on lui annonce sa mort. Autour de lui gravitent Té, Jude et Fausto. Ensemble, ils forment un quatuor au passé meurtri par la guerre. Tous ont été placés dans ce pensionnat suisse afin d’être soignés. Tous se méfient de la direction de l’établissement jugée très mystérieuse. D’autant que lorsque Jeanne Moineau, la nouvelle psychiatre, arrive, des phénomènes troublants sont constatés dans le parc. En effet, trois statues, Chronos, Kairos, Aiôn, figures du temps semblent se déplacer…

Indéniablement, Michel Bussi sait poser une atmosphère, présenter ses personnages, et manier la tension par petites touches. En cela, « Que la mort nous frôle » ne fait pas défaut, puisque tous les ingrédients sont là pour en faire un thriller efficace.

Sauf que.

Sauf que pour quiconque a développé le fameux « réflexe Bussi », certains fils se dévoilent presque dès les premières pages. J’ai commis l’erreur fatale d’aller chercher plusieurs choses dans le dictionnaire. Mes doutes se sont alors rapidement transformés en conviction. Forte de ces indices, certains détails ont vite détonné, des comportements me semblaient bizarres au regard de l’époque. Le cadre lui-même donne à lui seul des indications que le lecteur averti voit venir, et que l’auteur n’aurait peut-être pas voulu livrer aussi tôt. À partir de là, je me suis mise à observer avec minutie comment l’auteur essayait de nous faire tomber dans ses pièges. Mais, j’étais définitivement sortie de « Que la mort nous frôle », puisque j’avais tout compris dans le premier quart du livre.

Et là se pose un problème très particulier au genre du thriller… une fois le secret deviné, le fondement narratif tombe. Ce n’est pas une question d’intelligence ou d’inattention du lecteur. C’est une question de bagage littéraire, mais aussi de culture de films et/ou de séries et de mécanique. Dans un roman comme « Que la mort nous frôle », où le twist final est la destination, le voyage devient alors confirmation plutôt qu’exploration. Le plaisir n’est plus le même. Même si l’on admire le travail de l’architecte Bussi, on n’est plus « dedans ». Un peu comme si l’on regardait les choses d’en haut.

Ce n’est pas que « Que la mort nous frôle » soit un mauvais roman, je ne me permettrais pas d’affirmer cela. Les thématiques qu’il explore sont riches : la reconstruction après la guerre, la mémoire qui se dérobe parfois comme si le cerveau se mettait sur pause, le temps qui passe, et d’autres que je ne peux révéler sans vous mettre la puce à l’oreille. Ses personnages possèdent une réelle épaisseur humaine, car Michel Bussi ne fait pas les choses à moitié. La conclusion du roman, et donc le fameux twist qui vient éclairer les choses sous un autre prisme, touche à un sujet sincère et assez émouvant qui nous concerne tous.

Mais voilà, on vient aussi chez Michel Bussi pour le vertige de la dernière page, pour ce moment où le sol se dérobe un peu à la lumière de ce que l’on croyait avoir compris. Pour parler de lectures récentes, dans « Trois vies par semaine », « Les assassins de l’aube » et même « Les ombres du monde », ce vertige était total. Pour les lecteurs fidèles et aiguisés, l’effet escompté déçoit, puisqu’il a été compris.

C’est un peu la rançon d’une fidélité construite sur la surprise quand on connaît bien un auteur. Michel Bussi nous a appris et challengés à trouver la faille.

« Que la mort nous frôle » plaira sans aucun doute aux lecteurs qui découvrent l’auteur, ou à ceux qui savent mettre entre parenthèses leur instinct de détection pour se laisser porter par une histoire humaine. Pour les autres, les chercheurs truffiers, je recommande de vous laisser porter sans chercher ce que vous ne comprenez pas dans un dictionnaire, sinon la lecture risque fort de ressembler à la mienne. Et il faudra que je me souvienne de ce conseil avisé pour le prochain !
Profile Image for Jessy Morin.
75 reviews
April 28, 2026
4⭐️ Que la mort nous frôle est une lecture marquante, sombre et profondément humaine. Le livre explore la fragilité de la vie avec justesse, sans tomber dans le sensationnalisme. On y retrouve une tension constante, mais aussi beaucoup de réflexion sur la peur, le deuil et ce qui donne un sens à nos jours. L’écriture est efficace et touchante, même si certains passages auraient pu aller encore plus loin émotionnellement. Un roman intense qui reste en tête longtemps après la dernière page.
379 reviews4 followers
April 26, 2026
Un roman très addictif : une trame prenante, des personnages intéressants. Une fois de plus, j'ai passé de très bons moment avec ce Michel Bussi, et j’ai beaucoup apprécié le retournement de situation final.
Profile Image for Creotivemedia.
1,313 reviews10 followers
April 16, 2026
Avec Que la mort nous frôle, Michel Bussi revient à ce qui fait la force de son écriture : un suspense psychologique construit autour d’un huis clos, où la perception du réel se fissure progressivement.

Le roman s’installe près de Lausanne, dans le manoir des Amarantes, lieu chargé d’histoire qui accueille depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale des pensionnaires marqués par des traumatismes profonds. Ce cadre, à la fois isolé et chargé de mémoire, devient un personnage à part entière.

L’arrivée de Jeanne, jeune psychiatre spécialisée, sert de point d’entrée au lecteur. À travers son regard, le récit dévoile peu à peu les tensions qui traversent le lieu. Les pensionnaires — notamment Charly et Téréza — incarnent des trajectoires fragiles, entre reconstruction et instabilité.

Très vite, des éléments troublants s’accumulent : disparitions inexpliquées, déplacements d’objets, comportements ambigus du directeur. Bussi installe une atmosphère de doute permanent, où chaque détail peut être interprété de plusieurs manières.

Le roman joue sur la frontière entre rationalité et inquiétude. Le cadre psychiatrique autorise plusieurs lectures : ce qui semble étrange relève-t-il d’une manipulation, d’une pathologie, ou d’une réalité plus sombre ? Cette ambiguïté nourrit la tension narrative.

Le manoir, isolé entre lac et montagne, renforce cette impression d’enfermement. Le huis clos fonctionne pleinement, en concentrant les interactions et en amplifiant les non-dits. Les personnages évoluent dans un espace où le passé reste omniprésent.

Michel Bussi maîtrise son rythme. Les révélations sont distillées progressivement, chaque avancée venant remettre en question les certitudes précédentes. Le récit s’inscrit dans une logique de déstabilisation continue, jusqu’au dénouement.

Comme souvent chez l’auteur, l’intrigue repose sur une construction précise, orientée vers un twist final qui reconfigure l’ensemble de l’histoire. Ce mécanisme, attendu, reste ici efficace grâce à la solidité de l’installation.

Que la mort nous frôle s’impose ainsi comme un thriller maîtrisé, qui exploite les codes du genre tout en s’appuyant sur une atmosphère forte et des personnages ambigus.

Un roman tendu et immersif, où le passé, les traumatismes et les apparences composent un piège narratif redoutablement efficace.
Profile Image for justina coliban.
79 reviews5 followers
May 5, 2026
Întotdeauna aflu lucruri neștiute de la Bussi. De data asta îmi plasează acțiunea poveștii sale în Elveția anilor 50, unde s-ar fi spălat aurul nazistilor și s-ar fi făcut experimente pe copiii orfani. Stați un pic, dar asta știam !
Apoi asta chiar nu știam, Elveția a fost locul în care s-a refugiat Charlie Chaplin cu familia, căci americanii l-au izgonit.
Altfel, cartea este atât de bine scrisă în limba lui Molière, cică e un « huis clos » in care se petrec lucruri terifiante, bref, Bussi rămâne un maestru, merită să-ți pierzi vremea citindu-l.
Profile Image for Pauline.
12 reviews
May 4, 2026
Une jolie histoire touchante. Quelques passages trop long à mon goût…
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