I enjoyed this book for the most part. The parts where the author talks about the role that horse riding played in his father’s life, and in his own, are beautiful and moving. They help me understand the passion that some people have for horses, and for riding.
The chapters on related subjects were mixed. Some, like the one on Géricault, added to the story, while others failed to capture my interest.
The writing was beautiful but the vocabulary made it hard for me to fully appreciate the book. My French is good, but the word choice was frequently quite elevated and the author used a lot of specialized horse-related terms. And the long sentences could be hard to follow (after a bunch of commas I lose the trail.)
Il est ici question de littérature, de cinéma, de rivalités vieilles de cent cinquante ans, de langue française, de spectacle et d'Histoire... Mais il s'agit avant tout du témoignage touchant d'un homme de cheval. Les cavaliers y trouveront des sensations familières mises en mots avec une poésie infinie. Il apportera des réponses aux non-cavaliers qui s'interrogent sur les mille façons dont le cheval peut toucher une existence humaine. Et si rien ne peut remplacer une heure en selle, La Chute de cheval - malgré son titre redoutable - compensera l'absence des chevaux le temps de sa lecture.
Un beau roman qui parlera aux hommes de chevaux, parce que, ô tristesse, il y a des dimensions/mondes qu'on ne peut comprendre et retrouver que si on les a connus. Le thème du cheval est joliment conjugué à celui de la relation père/fils. C'est agréable. Voilà, c'est agréable, rien de plus.
Très beau roman, ou plutôt méditation, sur l'amour du cheval. La chute de cheval, c'est celle, mortelle, du père de l'écrivain. C'est très bien écrit, touchant et érudit.