- Vous avez regardé les photos, Danglard ? De la scène du crime ? demanda Adamsberg. - Cela va de soi. - Et donc ? Cela vous dit quelque chose ? Parce qu'à moi, oui. - Tiens. Et cela vous raconte quoi ? - Mais justement, rien. C'est quelque chose que je ne sais pas alors que cela me dit quelque chose. Donc ? - Aucune idée. - Faites un effort, nom d'un chien. - Désolé, commissaire, dit Danglard avec une pointe d'indifférence. - Bien. Réunion plénière dans quinze minutes. Il nous faut comprendre. - Comprendre quoi ? - Mais le quelque chose, commandant. On commence par là.
Fred Vargas is the pseudonym of the French historian, archaeologist and writer Frédérique Audoin-Rouzeau (often mistakenly spelled "Audouin-Rouzeau"). She is the daughter of Philippe Audoin(-Rouzeau), a surrealist writer who was close to André Breton, and the sister of the historian Stéphane Audoin-Rouzeau, a noted specialist of the First World War who inspired her the character of Lucien Devernois.
Archeo-zoologist and historian by trade, she undertook a project on the epidemiology of the Black Death and bubonic plague, the result of which was a scientific work published in 2003 and still considered definitive in this research area: Les chemins de la peste : Le rat la puce et l'homme (Pest Roads).
As a novelist, Fred Vargas writes mostly crime stories. She found writing was a way to combine her interests and relax from her job as a scientist. Her novels are set in Paris and feature the adventures of Chief Inspector Adamsberg and his team. Her interest in the Middle Ages is manifest in many of her novels, especially through the person of Marc Vandoosler, a young specialist in the period.
She separated her public persona as a writer from her scientific persona by adopting the pseudonym Fred Vargas. "Fred" is the diminutive of her given name, Frédérique, while with "Vargas", she has chosen the same pseudonym than her twin sister, Jo Vargas (pseudonym of Joëlle Audoin-Rouzeau), a painter. For both sisters, the pseudonym "Vargas" derives from the Ava Gardner character in "The Barefoot Contessa".
Her crime fiction policiers have won three International Dagger Awards from the Crime Writers Association, for three successive novels: in 2006, 2008 and 2009. She is the first author to achieve such an honor. In each case her translator into English has been Sîan Leonard, who was also recognized by the international award.
J'avais beaucoup aimé toute la série des enquêtes d'Adamsberg, mais abandonné le dernier. J'ai retenté avec celui-ci et durant les 150 premières pages, ça a fonctionné. J'ai pris plaisir à retrouver les personnages emblématiques et surtout à découvrir un meurtre bien mystérieux et original. Tout se met en route correctement, comme d'habitude Adamsberg a ses petites intuitions, ses petits sentiments d'étrangeté qui le poussent à creuser. Puis ça s'enlise. On reste dans des dialogues sans fin qui mêlent littérature, étymologie, expressions désuètes, suppositions et digressions. Tout cela dans une équipe qui ne fait qu'attendre l'illumination d'Adamsberg. Alors oui les personnages sont atypiques, c'est la patte de Fred Vargas, mais le trait est souvent trop marqué. Le côté quartier de Paris qui ressemble à un petit village où il fait bon réfléchir au bord de la Seine, même chose. J'ai continué pour savoir le fin mot de l'histoire car j'avais trouvé le début très mystérieux, mais je suis à moitié convaincue.
Contexte : j'ai lu tous les livres de Fred Vargas, je suis un gros client, et j'ai l'impression d'assister à une décroissance progressive de leur qualité.
Ici encore plus que dans les romans d'avant, j'ai eu l'impression d'avoir du fan service à outrance. Après nous avoir refait une brève introduction de tous ses personnages bien archetypaux dans les premiers chapitres "le brave lieutenant qui adore les poissons", "la brave lieutenante qui est trop forte", "la brave lieutenante qui donne a manger a tout le monde", c'est finalement Adamsberg qui résoud a lui seul l'enquête en n'interragissant avec ses subalternes que pour leur permettre de placer une réplique en rapport avec leur seul trait de caractère intéressant. Ça m'attriste de le dire parce que j'avais appris à aimer l'équipe du commissariat avec ses personnages atypiques et attachants, mais là ils sont relayés a un tel second rôle que c'en est caricatural. Tout ça pour au final dénouer une enquête sans vraiment de queue ni de tête de façon très simple en mélangeant des rêves de la nuit dernière avec des souvenirs d'enfance et une phrase dite au début du livre, parce qu'Adamsberg est trop fort.
On dirait un peu que Vargas essaie de faire du Vargas et c'est assez dommage. Après ça se lit quand même très bien, et ça passe le temps, mais on pourrait espérer mieux.
Elle est vieille et conservatrice dans sa tête, Fred. Ce n'est pas la 1ère fois que je constate, mais dans ce livre là, ça donne des trucs bizarres et glauques : des femmes "extrêmement belles" se font assassiner (de manière peu violente), du coup, l'équipe de flics est remontée comme des coucous contre le "fils de pute" d'assassin (je cite. Il doit y avoir 250 insultes proférées à son encontre dans le livre). Ce n'est pas la 1ère fois que des femmes sont tuées, violées, torturées dans des livres de Fred Vargas, mais c'est la 1ère fois que ça provoque des réactions de cette violence. Donc seules les femmes extrêmement belles méritent ce genre d'indignation ? Okay...
Ensuite, on a droit à une magnifique defense de la notion de crime passionnel. Sans aucun argument, ni aucun indice en ce sens, l'équipe d'enquêteurs décide comme un seul homme que ce sont les crimes d'un homme "désespérément désespéré". C'est un "fils de pute", mais du genre très malheureux. Ah. Bon. Alors qu'on est sur la définition la plus classique du mec qui considère les femmes comme des objets qu'il a le droit de posséder. Bref, tu es glauque, Fred.
Ensuite, il y a le bizarre qui m'a fait mourir de rire. Visiblement, internet n'existe pas chez Vargas, sinon, on ne passerait pas le 1er QUART du roman à chercher ce que "Prince d'Aquitaine" peut bien signifier pour le tueur, alors que Nerval, c'est le 3ème résultat dans Google.
Moi je l'ai reconnu sans, c'est un de mes poèmes préférés, étudié au lycée. Je veux bien que tout le monde n'a pas la même mémoire que moi, mais avec internet, tout le savoir du monde est accessible à tous en 2 secondes on ne peut plus se permettre de jouer la carte du flic qui remonte le cours de ses souvenirs pour se rappeler quand il griffonnait des "luths constellés" dans la marge de son cahier pendant le cours de français. C'est ridicule, c'est fatiguant et on devine tout avant les enquêteurs.
Mais ça c'est tout le bouquin : on devine tout bien avant que ça arrive. Vargas a laissé tomber tous ses trucs les plus chiants (son précédent était insupportable, mais l'intrigue secondaire en était la plus grosse purge), le livre est plus agréable à lire que les 2 derniers, mais c'est son plus faible aussi.
Et puis j'ai toujours la même question : pourquoi elle ne se lance pas dans une nouvelle serie ? Elle en a clairement marre de tous ses personnages "exotiques" : ils font tous de la figuration et elle ne se concentre plus que sur les plus "normaux". Or ses persos hors cadre, c'est ça qui faisait tout son charme.
Presque aussi mauvais que Sur la dalle. Jusqu’à 70% du livre une équipe de 10 inspecteurs n’a réussi qu’à surveiller 2 rues de Paris en attendant un nouveau meurtre et en guettant une illumination du commissaire Adamsberg. Les raisonnements de celui-ci sont d’ailleurs encore plus légers que d’habitude, basés exclusivement sur des souvenirs de jeunesse. Après cela, le passage éclair aux USA est sidérant de naïveté avec des coïncidences tellement énormes que Vargas se sent obligé de maladroitement les justifier. Bref, encore un désastre hélas.
6 h 40, le jour se lève lentement encore, le printemps hésite à pointer son nez, les journées oscillent entre fraîcheur matinale et un peu de douceur au milieu. J'hésite sur quelle veste choisir, la radio babille au fond, quand j'entends une phrase qui me fige, j'arrête tout, j'augmente le son, mes sens sont en alerte : Fred Vargas a sorti un nouveau livre !
Tout bascule ! La chaleur est là, le printemps s'est installé et évidemment je mets ma veste colorée !
Adamsberg et ses absences, Danglard et son érudition, Violette et sa force, le chat, les autres, tous sont à portée de main. Mais je suis à Rabat ! Je me demande si l'aller-retour Paris pour l'achat de roman est une raison suffisante pour un arrêt de travail immédiat. Puis je me rappelle que j'ai une famille et je me résous à attendre son arrivée via les voies officielles (et oh combien lentes) chez mon libraire. Puis un jour, un ami cher, lecteur sage et compréhensif de mon fanatisme, m'offre cette merveille !
Me voilà donc prête à renouer avec cette bande qui me manquait tant ! Cela a démarré par un corps, comme d'habitude, une très belle femme assassinée et mise en scène dans une rue parisienne d'une manière qui disait quelque chose à Adamsberg, sauf que : « quelque chose qu'il ne sait pas alors que cela lui dit quelque chose ».
Voilà donc Vargas renoue avec son grand art. Ses mots de l'esprit, ces bulles qui pétillent et ces fulgurances évanescentes. Vargas, c'est l'inclusion avant que ça ne soit "woke", quand c'était encore la bienveillance. Ou le bon sens. Accepter le côté fêlé, imparfait, de l'autre, ce qui fera sortir de lui sa plus belle part. Laisser chacun rayonner à sa manière.
C'est une enquête sur un meurtrier qui tue les jeunes femmes très belles. Mais pas n'importe comment. Et pas n'importe où. Il a une mise en scène soignée et les dispose dans des rues spécifiques. L'enquête suit donc un esprit maniaque très précis, poétique et féroce. Elle nous mène vers un poète du XIXe siècle. Puis vers des stars de Hollywood avant de revenir vers les ruelles parisiennes, en suivant le "bazar" habituel d'Adamsberg, ses errances, ses discussions avec son voisin espagnol et ses dialogues jubilatoires.
Un des chroniqueurs du Masque et la Plume, émission culturelle de France Inter, trouvait cela barbant car improbable. Il n'y a ni usage de caméra, ni utilisation d'IA. Il trouve que Vargas dénature le polar. Alors oui, c'est improbable et c'est tellement reposant un peu d'improbable dans un monde où presque tout est prévisible. Oui, c'est un OVNI, comme le protagoniste de ce tome. Mais je crois que c'est ce qui fait que nous soyons si nombreux à être épris du monde de Vargas.
Une unique lueur peut tout à fait être lue sans avoir lu les précédents tomes avec Adamsberg. C'est même une belle porte pour entrer dans le monde de Vargas. Mais le lire en connaissant le commissaire et ses acolytes, c'est se sentir privilégié. Les petits clins d'œil, la compréhension de leur dynamique, la touche de tendresse entre Adamsberg et Veyrenc (les seuls à s'appeler par leurs prénoms puisqu'ils sont amis d'enfance). Bref. On se sent chez soi. Et c'est agréable d'être chez soi. Avec les siens
Pour les fans d’Adamsberg comme moi, ce livre est un cadeau, tant il est fidèle à l’essence du personnage. On ne le lache pas un instant, et surtout on virevolte dans les nombreux méandres de ses réflexions. Que ce soit sur son banc avec son voisin, en ballade ou au resto dans Paris, en vadrouille ou plongé dans un concile avec son extraordinaire équipe, on le « voit » réfléchir sous nos yeux, à sa manière si particulière, et j’adore ça ! Pour ceux qui cherchent un polar ryhtmé, plein d’action et de twists, je peux aisément comprendre que cela ne convienne pas. Idem pour ceux souhaitant de la vraisemblance à tout prix. Mais pour moi c’était un pur bonheur de lecture et de tous les retrouver, et c’est toujours beaucoup trop court.
Limite 1.5 quelle tannée... on dirait une parodie de Vargas. Les personnages ne semblent plus écrits par la même personne tellement ils sont soit totalement exagérés soit carrément à côté de leurs personnalités habituelles : Adamsberg qui adore LA?! Froissy qui devient carrément traiteur class croute?! Noël en défenseur des femmes?! Tout le monde qui dit des mots comme "omis" "guère" "cela" toutes les 2 lignes?! Danglard totalement inutile?! Le tueur qu'on voit venir à un million de km?! Plus rien n'a de sens et rien ne va. On ajoute à ça que c'est mal écrit, que tout est invraisemblable au possible même pour Vargas, qu'il y a absolument pas d'enquête, juste Adamsberg qui se souvient de trucs. Et pardon, on sait que les gens de la brigade ont des passe temps bizarres mais là il ne peuvent plus faire une réunion sans que l'un et l'autre interrompent tout le monde pour parler de poissons ou de légendes. Personne ne fait çaaaaaaaaaaaaaaaaaa Ça m'a jamais dérangée que les Adamsberg soient farfelus mais là c'est juste... mauvais??? J'avais pas fini sur la dalle parce que je pouvais pas supporter la Breton representation mais là je sais pas Vargas a totalement lost the plot. Je vais lancer une théorie du complot comme quoi elle a été remplacée par une IA
Tellement contente que Fred Vargas et Adamsberg reviennent sur le devant de la scène après un sur la dalle décevant. On retrouve l’équipe du commissaire et ses caractères. Danglard a moins d’importance dans cet opus mais les autres sont présents. Je ne me souvenais pas qu’ils passaient autant de temps en conclave! La pensée de Adamsberg est toujours aussi vagabonde. Le roman démarre sur les chapeaux de roues mais le souffle retombe un peu et l’on a quelques digressions sur le cinéma de l’Age d’or ou une équipée à L’os Angeles peu crédible mais sympathique. Bref plutôt un bon Vargas!
Fred vargas est de retour apres un faible "sur la dalle". Rigolo, érudie. On se perd dans les pensées incertaines de jb Adamsberg avec un certain plaisir. Comme souvent, le méchant est un tueur en série inattendu. Un rôle est donné au poème mythique de Gérard De Nerval "El desdichado" et cela fait plaisir.
J’ai vraiment espéré de cet ouvrage que l’auteure ait retrouvé la gloire des tomes plus anciens; car “Sur la dalle” m’avait laissé sur ma faim (sans jeu de mot :).
Mais bien qu’un peu mieux que ce dernier; je n’ai pas trouvé qu’“Une unique lueur” était à la hauteur des attentes qu’on peut nourrir pour Vargas…
Je n’ai pas retrouvé la fébrilité avec laquelle je dévorais la série, tournant les pages plus vite que je n’arrivais à les lire.
J’ai trouvé que l’auteure “pelletait beaucoup de nuages”, parfois je me perdais dans ses élucubrations. À croire qu’à force de faire d’Adamsberg un “marginal” elle s’est elle même perdue dans ses eaux. Mais là où avant il y avait un certain naturel, j’ai trouvé le trait forcé dans ce livre-ci.
C’est toujours un plaisir de retrouver l’équipe, on s’y sent tellement bien; mais l’époque où on se sentait proche des personnages est révolue; on fait à peine mention de leur caractéristique respective qui les rend si attachant.
On devine assez vite les personnages qu’on est censé “suspecter” et sans surprise ce sont exactement ceux-là qui sont en tête de liste pour le clap de fin.
Bien sûre que je lirai le prochain tome, mais j’ai bien peur que l’Âge d’Or de la série Adamsberg touche à sa fin…
Grand retour de Fred Vargas. Elle nous fait suivre au plus prêt l'enquête d‘ademberg. Il est de plus en plus humain. Remarque classique: je n'ai pas trouvé.... Et j'ai été surpris.
Lire ce roman de Fred Vargas, c'est comme enfiler une paire de vieux chaussons. On est bien dedans mais c'est sans surprise, et on a peur qu'ils finissent par devenir trop usés.
Trois bulles de pensée : - Violette n’a pas 40 ans ? Comment marchent les années dans le commissariat ? - Pourquoi Froissy est-elle la seule à être maternante ? - C’est toujours le même.
J’ai pris énormément de plaisir à lire ce roman de Fred Vargas. On y retrouve le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, toujours aussi rêveur et contemplatif, dont les raisonnements semblent parfois n’appartenir qu’à lui — et pourtant, quel enquêteur remarquable.
Les personnages sont profondément attachants, portés par une équipe haute en couleur, faite d’hommes et de femmes singuliers, aussi brillants dans l’action que dans la réflexion. L’intrigue peut sembler par moments un peu tirée par les cheveux, mais elle reste captivante et portée par une atmosphère que j’ai particulièrement appréciée, notamment grâce au cadre parisien.
L’auteure s’amuse avec la culture française, multipliant les références, et joue avec la langue de manière subtile et savoureuse. Dans ce roman, un assassin au mode opératoire étrange entraîne Adamsberg dans une suite de divagations, d’associations inattendues et de raisonnements déroutants — au point de déstabiliser son équipe pourtant aguerrie.
Après 523 pages, je suis ressortie pleinement conquise ! En somme, c’est une prouesse remarquable et un succès incontestable.
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J'étais contente de retrouver les personnages décalés de cette série (dont j'ai lu tout les titres - je suis fan). Mais le bonheur s'estompe vite. Il n'y a plus rien de nouveau. Il y a beaucoup de phrases redondantes. Beaucoup de mots en trop, d'explications. Ça ressemble au style Vargas, mais appliqué de façon didactique. Bref, une fois l'impression que c'est un écrivain fantôme ou peut-être même une IA qui a fait une partie de la job te vient en tête, ça devient difficile de continuer à lire.
J’ai adoré ce nouveau Roman de Fred Vargas comme tous les précédents d’ailleurs! Quel plaisir de retrouver la brigade du commissaire Adamsberg avec tous ses membres hétéroclites et qu’on pourrait trop vite qualifier de cas sociaux mais dont les talents, bien qu’en apparence inutiles à la fonction de brigadier, font en fait la richesse unique de cette fine équipe !
Je suis à un tiers du livre et me dis, tiens donc, que j'ai déjà lu ce livre il y a bien des années. Pourtant il s'agit du tout dernier Vargas, publié que récemment. Et puis je vois les Evangélistes, ces autres personnages phares de ses romans, qui se penchent sur le même poème de Nerval dans Sans Feu Ni Lieu, paru en 2001. Est-ce possible que la romancière ait écrit deux fois le même roman?
Terminé. Évidemment il ne s'agit pas du même roman, mais je me pose la question de l'utilité de ce choix de revisiter le même poème.
J'ai découvert qu'on pouvait écrire des review goodread sur ordi, ca va tellement changer ma vie omg ! Pardon oui Fred Vargas, alors... J'ai adoré. Comme j'ai adoré chacun de ceux que j'ai lu avant (c'est a dire quasi tout ce qu'elle a écrit). C'était une enquête bien menée avec des informations historique come d'hab bref j'aime trop.