Mariana Enriquez (Buenos Aires, 1973) es una periodista y escritora argentina.
Se recibió de Licenciada en Comunicación Social en la Universidad Nacional de La Plata. Se ha desempeñado profesionalmente como periodista y columnista en medios gráficos, como el suplemento Radar del diario Página/12 (donde es sub-editora) y las revistas TXT, La mano, La mujer de mi vida y El Guardián. También participó en radio, como columnista en el programa Gente de a pie, por Radio Nacional.
Trabajó como jurado en concursos literarios y dictó talleres de escritura en la Fundación Tomás Eloy Martínez Mariana Enríquez is a writer and editor based in Buenos Aires. She is the author of the novel Our Share of Night and has published two story collections in English, Things We Lost in the Fire and The Dangers of Smoking in Bed , which was a finalist for the International Booker Prize, the Kirkus Prize, the Ray Bradbury Prize for Science Fiction, Fantasy, & Speculative Fiction, and the Los Angeles Times Book Prize in Fiction.
Impossible à noter pour ma part, parce que c’est très différent de ce qu’elle nous a offert après avoir écrit ce premier roman il y a trente ans et en même temps, il y a une part de moi qui a quand même été envoûtée par ce texte. Un Requiem for a dream revisité à la sauce horrifique qui a visiblement tjrs imprégné l’écriture marianesque, on y croise des personnages englués dans un quotidien fait de drogues, de passions dévorantes, d’une violence inouïe et dont ils ne savent se dépêtrer, la perte de contrôle de soi est telle qu’il n’y a plus d’autre choix que de se laisser engloutir par les addictions. Il y a quelque chose de l’ordre sûrement de la catharsis pour l’autrice, l’horreur et la monstruosité se cachent au sein même des protagonistes à la fois vampires, sociopathes, schizophrènes, et autres créatures dont l’humanité est sans cesse remise en doute. Ça a pris sur moi, sans que ce soit pour autant un coup de cœur - j’étais quand même soulagée de pouvoir quitter cette nuit et ce cauchemar sans fin - mais je vois bien qu’il s’agit là d’une œuvre qui divisera beaucoup. J’ai oublié de le mentionner aussi mais TW !! bcp de drogue (donc piqûres et plaies), alcool, de sexe violent (qui tend parfois vers des vs), prostitution, etc.. ça parle d’un monde de la nuit profondément brutal et cruel donc les sujets abordés sont crus, violentissimes.
Je suis peut être peu plus dure que d’habitude parce que j’aime beaucoup ce qu’elle fait et j’étais heureuse de lire un nouveau roman d’elle. Malheureusement j’ai eu l’impression de lire une nouvelle qu’on avait étiré et j’aurai aimé qu’elle propose d’autre chose, je voulais être surprise et la lecture à tourné en rond
Premier roman de Mariana Enriquez, initialement paru en 1995 sous le titre original de "Bajar es lo peor", cette traduction nous arrive en 2026 après de nombreux ouvrages déjà parus en français.
Etant le premier livre que je lis de cette autrice, que je lis car ses romans semblaient plutôt appréciés, j'ai été un peu surpris par son contenu...
Comme le suggère on parle de drogue, de relations entre jeunes adultes et particulièrement de celle de Facundo et Nerval, le premier étant un quasi-vampire prostitué ténébreux qui vit dans le luxe et le second un drogué SDF blondinet qui se bat contre ses hallucinations.
On suit leurs aventures, leurs rencontres, les combats avec leur passé, et même si ça se laisse lire c'est souvent peu intéressant pour être honnête.
On ne rentre pas vraiment dans le fond des choses, autant les relations que les motivations des personnages restent superficielles.
On sent que c'est un roman qui met (pas très bien) en scène des fantasmes adolescents : la débauche et surtout les hommes en tant qu'objets sexuels.
A priori ses romans postérieurs sont meilleurs donc ça m'a quand même envie de découvrir l'autrice, mais pour celui-ci, je conseille plutôt de passer outre et de re-binger votre teenage drama favori.
Merci à Netgalley et aux éditions du Sous-Sol pour l'envoi d'une version numérique
j’ai tellement de mal à formuler un vrai avis sur ce livre, je n’ai pas du tout aimé, et pourtant j’adore enriquez. je j’ai pas du tout aimé la syntaxe et les choix grammaticaux mais je pense que c’est un problème de traduction parce que je n’ai jamais eu le problème en la lisant en anglais. j’ai détesté le personnage de nerval, et je sais que la violence fait partie du livre et du contexte mais je trouve qu’on oubliait trop que certaines scènes s’apparentaient à du v*.