Entre ça pis aller me jeter dans le fleuve, je ne sais pas ce qui me refroidirait le plus. Ark ! Un clown ! Restons ouverte, curieuse, mais, aussi beau soit-il, je pense que son chien en balloune est mort.
Relationniste de presse, Béatrice jongle avec les aléas du quotidien grâce à une bonne dose de cynisme et de déni. Côté coeur ? Le dating à l’ère des applications ne lui inspire que lassitude et désenchantement. Côté finances ? Ce n’est guère mieux, d’autant plus qu’elle vient d’apprendre que sa job est en jeu – in this economy ?! Tout bascule quand l’une des poètes qu’elle représente est propulsée du jour au lendemain sous les projecteurs. Entre mille et un incendies à éteindre et la rencontre du bel Étienne, un clown humanitaire aussi insupportable que sexy, Béatrice est emportée dans un tourbillon vertigineux. Au bout du chaos, saura-t-elle enfin trouver un peu d’équilibre et… d’amour ?
Dès les premières pages, j’ai senti que ce roman allait être une lecture cosy et où on peut se retrouver. La course effrénée avec le travail, les enfants, les parents vieillissants… toutes les quadras et plus vont hocher la tête à chaque situation. Les chapitres, titrés façon « Parce que… » suivi d’une expression, donnent un rythme léger et amusant.
Côté style, c’est un peu de la chick lit: l’héroïne est gaffeuse, speedée, et se ramasse dans des situations parfois rocambolesques. Mais t’sais, je sais pas trop si on considère ça comme ça. Anyway! Au-delà de ça, y’a des messages féministes subtils, sur la façon dont on considère les femmes qui dérangent et sortent du lot, mais aussi des petites piques aux masculinistes.
Le passage du lancement avec la description des gens présents? Priceless. Et pour les fans de Grey’s Anatomy… on a droit à un clin d’œil qui fait sourire. Je ne l’ai pas lu en cherchant un message, en cherchant les failles, en essayant de l’analyser. Je l’ai lu, point. Je voulais me divertir. Et ça a fonctionné.
Certes, c’est facile, c’est un peu conte de «féé-esque». C’est du feel good qui en respecte les codes. J’ai-tu aimé ça? Oui. C’est drôle, sarcastique, succulent. Y’a plein de gens et de situations qu’on reconnaît. Ça colle au milieu selon ce que j’en ai expérimenté. Et ça ressemble un peu à ce qu’on peut voir de l’autrice sur les réseaux sociaux. Bref, j’ai embarqué, j’ai souri, j’ai reconnu des situations et des personnages… et c’est exactement ce que je cherchais.
Merci à Libre Expression pour le service de presse!
Parce que… cette histoire est divertissante et m’a fait rire à plusieurs moments. Rire, c’est un euphémisme : des éclats de ce dernier l’accompagnaient.
Parce que… elle contient plusieurs clins d’œil du quotidien, de scènes émouvantes et tendres.
Parce que… Béatrice, j’en ferais mon amie sans hésiter, que je succomberais au charme de ce clown humanitaire qu’est Étienne avec une joie immense.
Je donnerais un câlin réconfortant à maman Suzanne, même si parfois, elle est envahissante. Après tout, l’amour et la fierté d’une mère sont inexplicables bien souvent.
Parce que… je me reconnais dans le parcours professionnel de notre chère Béa, je suis dévouée à la cause littéraire et je me passionne pour les artisans des mots d’ici.
Un récit coloré, c’est du bonbon à l’état pur, merci, Pénélope, pour cette ode de joie qu’est ton bouquin.
Un coup d’éclat, un de cœur et une myriade d’étincelles et d’artifices pour l’âme.
Je vous suggère de déposer ce livre sur votre table de chevet en 2026. Je suis convaincue que vous ne le laisserez pas là longtemps, car vous aurez certainement envie de le lire lors d’une soirée 𝒄𝒐𝒄𝒐𝒐𝒏𝒊𝒏𝒈.