Sara Raasch has known she was destined for bookish things since the age of five, when her friends had a lemonade stand and she tagged along to sell her hand-drawn picture books too. Not much has changed since then — her friends still cock concerned eyebrows when she attempts to draw things and her enthusiasm for the written word still drives her to extreme measures. Her debut YA fantasy, SNOW LIKE ASHES, the first in a trilogy, came out October 14, 2014 from Balzer + Bray. It does not feature her hand-drawn pictures.
Si vous pensiez que la Saint-Patrick n’était qu’une question de bière verte et de chapeaux rigolos, détrompez-vous. Ici, c'est une affaire d'État, de magie volée et de tensions... très, très sexy.
On retrouve Kristopher, le Prince de Noël, qui est un peu le spécialiste du "je fais passer tout le monde avant moi". Il se dévalorise, il essaie de plaire à sa mère, il soigne ses blessures amoureuses... Bref, il est au bord du burn-out féerique. Kris m'a touchée en plein cœur. Sa quête pour retrouver l'inspiration et l'envie de créer a résonné comme un miroir. C'est un personnage d'une authenticité rare, et j'ai eu envie de lui faire un câlin (ou de lui offrir un chocolat chaud) pendant tout le livre.
Pour enquêter sur le vol de la magie de Noël, Kris doit collaborer avec Lochlann, le Prince de la Saint-Patrick. Le problème ? Ils se sont déjà croisés à la fac et ça s'est terminé en catastrophe. Leur dynamique est épique : devant les caméras, ils jouent les meilleurs amis du monde. Dès que les micros sont coupés, les piques fusent. C’est hilarant, c’est frustrant, et Kris met un temps infini à comprendre que Lochlann parle couramment le langage de l'amour (version "je te taquine parce que je t'adore").
Au-delà de la romance, on découvre les coulisses sombres de la Saint-Patrick. Tout n'est pas vert et joyeux : l'oncle de Lochlann tire les ficelles dans l'ombre et la magie de la Joie est au cœur d'un vrai complot.
Le petit bémol : Le point de vue unique de Kris apporte parfois trop d'infos d'un coup, ce qui peut étouffer un peu l'intrigue principale. Et la fin traîne un tout petit peu en longueur... mais rien qui ne gâche le plaisir !
En résumé, ce tome 2 est une ode à l'art, à la joie partagée et au besoin d'exister pour soi-même. C’est drôle, c’est sensible, et ça se lit d'une traite (même si vous n'avez pas lu le tome 1, même si ça vous donnera furieusement envie de le faire).