On comprend dès le chapitre 1 où M. Nussbaum veut aller, mais heureusement il reste 160p où elle nous explique de la même manière la même chose pour être sûre qu'on a bien compris.
Bref, cela reste intéressant mais ça aurait pu faire 50 pages.
Une réflexion certes intéressante mais à replacer dans son contexte (le livre a été publié en 2010) : tou au long de ma lecture, j'ai eu l'impression que l'autrice ne faisait qu'énoncer des choses qui me paraissaient évidentes. Pour autant, force est de constater que les idéaux qu'elle défendait déjà en 2010 n'ont pas forcément beaucoup évolués (notamment si l'on se penche sur ce qui se passe aux Etats-Unis depuis quelques années maintenant...). Son propos apparait d'autant plus répétitif qu'elle reprend ses arguments régulièrement, sans pour autant donner l'impression qu'elle y ajoute quelque chose de nouveau : le propos n'évolue pas vraiment. Disons que l'importance d'une éducation libérale ancrée dans un enseignement des humanités et des arts pour permettre le développement de l'esprit critique chez les futurs citoyens n'a pas été une découverte pour moi : au contraire.
Très intéressant mais un peu répétitif. L’idée principale est qu’on devrait intégrer davantage les humanités et les arts libéraux à l’éducation pour une démocratie prospère. Mais dans un monde régis par la croissance et le marché, où les nations sont en concurrence entre elles, ces enseignements sont réduits ou mis de cotés, ce qui peut entraver la démocratie. Les arts permettraient de cultiver l’imagination et de pouvoir considérer les personnes comme des êtres à part entière doté d’une sensibilité et d’émotion et non pas simplement comme des instruments pour parvenir à ses fins.