A forbidden molecule. A cure that could end disease—and end humanity’s will to live. Or open the gate to the stars. In the red heart of the Australian desert, an aging geneticist uncovers a substance modern science has never seen. Wounds close in hours. Cells reverse their aging. Terminal illness vanishes. A miracle worth billions. But the molecule hides two secrets. The first is quiet and those who take it lose the will to act. Desire fades. Ambition dissolves. Hope becomes unnecessary. A seductive, perfect calm settles in—one so complete it kills slowly. Aboriginal shamans knew this substance long ago. They banned it for a reason. The second secret is more disturbing in rare individuals, the molecule splits the mind from the body. The flesh remains in stasis. Consciousness slips away—beyond Earth, beyond Mars—into a hidden network of quantum currents, vast highways linking the stars. As corporations, labs, and shadow networks race to control the substance, one truth if it spreads at scale, progress stops. Production halts. Expansion ends. History freezes. Uluru is a grounded, adult science-fiction techno-thriller about the most dangerous exploration of not the conquest of space, but the moment humanity must decide whether it still wants a future worth reaching for. First volume of a The Price of the Stars Trilogy. A major independent science-fiction success in Europe in 2025.
Gabriel Kerguelen has lived in Australia since 2011, in Perth—one of the most isolated major cities in the world. His professional career has taken him across the globe, from Finland to New Zealand, within the aerospace and high-technology industries.
A lifelong science-fiction reader influenced by authors such as Greg Bear, Stephen Baxter, and Robert Silverberg, he blends scientific rigor with strong narrative drive in his novels.
With the Uluru trilogy, he develops a hard science-fiction cycle at the crossroads of biology, consciousness, and space exploration
Il y a des romans que l’on aborde avec curiosité, d’autres avec prudence. ULURU de Gabriel Kerguelen appartient clairement à la seconde catégorie. Plus de 500 pages, une promesse de techno-thriller Hard-SF, et cette impression immédiate que le voyage ne sera ni confortable ni balisé. Reçu en service presse, ce roman s’est pourtant imposé à moi dans un contexte particulier : une longue panne de lecture, suivie d’une reprise progressive, hésitante, presque méfiante. Et pourtant… une fois entrée dans l’aventure, impossible de décrocher.
ULURU : une promesse de vertige Avant même d’ouvrir le livre, la couverture agit comme un appel silencieux. ULURU, massif sacré planté au cœur du désert australien, domine l’image. Sous la terre rouge, une béance cosmique s’ouvre, comme une cicatrice dans le réel, aspirant le regard vers un gouffre stellaire.
Uluru est un massif sacré pour les autochtones australiens, dont on pense qu'il a commencé à se former il y a 550 millions d'années. Il se trouve au sein du parc national d'Uluru-Kata Tjuta, qui renferme également les 36 dômes de roches rouges de la formation de Kata Tjuta (communément appelés les "Olgas").
Ce visuel m’a immédiatement évoqué une frontière : celle entre le tangible et l’invisible, entre la matière et la conscience. Une promesse tenue par le roman, qui joue sans cesse avec ces lignes de fracture.
Une entrée en matière déstabilisante… et formatrice
Ma première lecture de ULURU a été déroutante. La faute, non pas au texte lui-même, mais à un format numérique inadapté sur ma liseuse, probablement une version non corrigée. Paragraphes heurtés, ruptures de rythme, confusion initiale : l’expérience m’a rappelé à quel point le support peut influencer la réception d’un roman, surtout lorsqu’il s’agit d’une œuvre dense et exigeante. Il m’a fallu accepter cette frustration, puis choisir de reprendre la lecture autrement, plus tard, dans de meilleures conditions.
Le bush australien comme matrice narrative
C’est finalement le voyage en Australie qui a relancé mon envie de lecture. Le décor prenait soudain une consistance nouvelle. Joaquim et Greg, deux amis partis chercher de l’or dans le bush australien, s’inscrivent dans une tradition presque mythique de la ruée vers l’or. Et pour cause : l’Australie est l’un des plus grands producteurs mondiaux d’or. Pourtant, très vite, l’or devient accessoire. Un leurre. Ce que ULURU met en scène, c’est la découverte d’une richesse autrement plus dangereuse.
Les Blue Bellies : quand la science-fiction devient dérangeante
Les Blue Bellies de Moon River sont sans doute l’une des idées les plus marquantes du roman. Ces petites araignées au ventre bleu tissent une toile aux propriétés extraordinaires. Infusée, cette toile agit différemment selon les individus : guérison accélérée, rajeunissement cellulaire, mais surtout une addiction absolue. Gabriel Kerguelen explore ici une dépendance radicale, bien plus pernicieuse que celles que nous connaissons.
Une addiction qui ne détruit pas par l’excès, mais par l’apaisement total, la disparition du désir, l’extinction progressive de toute volonté.
ULURU, un techno-thriller aux accents écologiques et philosophiques
Ce qui m’a profondément marquée, c’est la subtilité avec laquelle le roman glisse vers un futurisme léger, presque imperceptible. Le lecteur est happé par l’intrigue scientifique, les enjeux économiques, les luttes d’influence entre laboratoires, multinationales et réseaux mafieux. Mais en filigrane, ULURU pose une question vertigineuse : et si l’humanité devait cesser de produire, de consommer, de détruire pour survivre ? Le personnage de David Clayton, gardien d’un savoir ancestral, incarne cette radicalité dérangeante, presque glaçante dans sa cohérence.
Cette question constitue, à mes yeux, le cœur battant de ULURU. Gabriel Kerguelen ne se contente pas de l’effleurer : il la pousse dans ses retranchements les plus inconfortables. À travers la molécule et la dépendance qu’elle engendre, le roman propose une solution radicale, presque obscène par sa cohérence : stopper l’élan humain là où il fait le plus de dégâts, dans son besoin irrépressible d’agir, de transformer, de posséder. Cette paix artificielle, cette apathie parfaite, agit comme un miroir tendu à notre civilisation de l’hyper-productivité. Elle pose une question dérangeante : notre désir constant de croissance est-il compatible avec la survie du vivant ? En imaginant une humanité figée, désireuse de rien, l'auteur ne propose pas une utopie, mais un avertissement. Car cette immobilité, si elle sauve la planète, tue ce qui fait l’essence même de l’humain : l’élan, la création, la relation. ULURU ne tranche pas. Il nous laisse face à ce dilemme vertigineux : faut-il sacrifier notre humanité pour préserver la Terre, ou inventer une troisième voie que nous n’avons pas encore su concevoir ?
C’est dans cet inconfort moral, profondément actuel, que le roman trouve sa puissance la plus durable.
Joaquim Moreau : un protagoniste au cœur de la faille
Joaquim Moreau, généticien vieillissant, est un personnage profondément humain. Sa découverte du «remède miracle» du siècle le place face à ses propres contradictions. Il devient lui-même addict, prisonnier de ce qu’il a mis au jour. Ses voyages quantiques, permis par une mutation rare, ouvrent le roman vers une science-fiction plus spéculative, presque métaphysique. Ces projections de la conscience vers la Lune, Mars, Vénus et au-delà m’ont fascinée autant qu’elles m’ont inquiétée.
Rien n’est gratuit, tout a un coût.
Une lecture addictive… jusqu’à la frustration finale
Oui, ULURU est un roman addictif. Une fois le rythme installé, les pages se tournent avec une facilité déconcertante. J’ai littéralement dévoré ce livre.
Pourtant, un léger bémol subsiste : la construction globale de l’œuvre. Certains passages gagneraient à être resserrés, relus, peut-être réécrits pour renforcer encore l’impact émotionnel et narratif.
Mais ce défaut reste mineur face à l’ampleur de l’univers proposé. Les dernières lignes m’ont laissée frustrée, volontairement. Une frustration très proche de celle décrite dans le roman : celle du manque, de l’attente, du désir irrépressible de poursuivre.
ULURU, finaliste du Prix des Plumes Indépendantes 2025 : une reconnaissance méritée
Finaliste du Prix des Plumes Indépendantes 2025, ULURU s’impose comme un techno-thriller de science-fiction ambitieux, exigeant, et profondément actuel. Il interroge notre rapport au progrès, à l’addiction, à l’écologie et à la conscience humaine avec une audace rare. Malgré un démarrage compliqué dans mon expérience de lecture, ce roman a su me happer et me marquer durablement.
Une invitation à poursuivre le voyage
ULURU n’est pas un roman confortable. Il dérange, questionne, fascine. Il laisse des traces, comme une toile invisible dont on ne sort pas totalement indemne. Si vous aimez la science-fiction Hard-SF, les techno-thrillers à forte portée philosophique et les récits qui osent explorer les zones grises de l’humanité, ce livre mérite toute votre attention.
Amazing! The attention to detail throughout the book and the amount of research that must have been done was awesome. Kinda similar idea to Limitless story, the potential to unlock the human mind but with every great thing there is a drawback, is the utter dependency worth it?
Joaquim hat eigentlich für sein Leben ausgesorgt und ist glücklich. Seine Ehe zu Jeanette hält seit mehr als zwanzig Jahren, gemeinsam hat das Paar zwei Kinder und ein Haus am Stadtrand. Er hat eine sichere Stelle als Direktor eines Genetik-Labors. Ja, eigentlich könnte das Leben nicht besser sein. Bis sein Freund Greg ihn nach Australien einlädt und Joaquim dort Bekanntschaft macht mit den Blue Bellys, einer seltenen Spinnenart, deren gesponnene Seide und ihr Biss besondere Wirkungen hat.
Zurück in Frankreich beginnt Joaquim die Seide zu analysieren - und zu benutzen, und plötzlich ist sein so leichtes, bequemes Leben alles andere als gesichert ...
Ich gehöre seit meiner Kindheit zu den wirren, die Klarträume haben. Zur Erklärung: Klarträume sind anders als luzides Träumen, man ist sich nicht bewusst, dass man träumt, steckt in seinem eigenen Körper, scheinbar, und träumt etwas, woran man sich auch nach dem Erwachen klar und deutlich erinnern kann - und manchmal lassen einen diese Träume nie wieder los.
Ich muss so Mitte 20 gewesen sein, als ich diesen Traum hatte, denn ich weiß noch, dass mein Vater noch lebte. Was ich träumte, dass es mich seither nie wieder losgelassen hat? Ich träumte, ich sei in einem Space-Shuttle und sähe dort aus dem Fenster auf die Erde hinaus. Und dieses Bild von der Erde, wie sie in der Finsternis des Alls schwebt mit ihren eindringlichen Farben, dem azurblau und dem Weiß der Wolken, der tiefschwarzen Hälfte, auf der man aber dennoch Lichterbänder ausmachen kann, das brannte sich in mein Gedächtnis und ich erinnere mich bis heute daran, als sei ich tatsächlich in einem Space-Shuttle im All geflogen - was ich definitiv nie bin.
Ein solches Bild ist dermaßen eindringlich, dass es sich geradezu ins Hirn brennt. Diese kleine blaue Murmel mitten im Stockfinsteren, diese eindringlichen Farben. Als ich damals aufwachte, weinte ich, und, ehrlich gesagt, jetzt dies niederzuschreiben, worüber ich noch nie mit irgendjemandem geredet habe, um nicht für verrückt erklärt zu werden, treibt wieder ein wenig Flüssigkeit in meine Augen.
Die Spinnenseide in Uluru hat zumindest auf einen der Protagonisten den gleichen Effekt, nur ohn Space-Shuttle. Er erlebt Astral-Reisen und begibt sich immer wieder ins All, erforscht die Venus und hilft der ESA/NASA bei einem Problem mit den Solarsegeln der Mars-Expedition. Etwas, wofür er in Erklärungsnot kommt und er an einer Stelle sicher bereut.
Aber, wie der Autor schrieb: Was würdest du tun für das perfekte Schlaf- und Schmerzmittel, die perfekte Heilung und die Verjüngungskur, die einen Menschen 10 Jahre jünger aussehen lässt? Vielleicht sogar ein Mittel, das Krebs heilen kann? Würdest du es schlucken und die Nebenwirkungen, so wie Joaquims Astral-Reisen, in Kauf nehmen? Wenn du durch die Einnahme mehr oder weniger sofort abhängig werden würdest von diesem Mittel, würdest du es nehmen, um dein Leben zu retten?
Diese und mehr Fragen stellte Joaquim sich im Verlauf des Romans, auch wenn er selbst bereits in der Abhängigkeit gefangen ist. Mit seiner Kollegin will er das Gen, das die Sucht auslöst, isolieren, doch dadurch verliert die künstliche Seide ihre heilende Wirkung. Überhaupt scheint die ganze Synthesierung an einer Stelle vom Pech verfolgt.
Und dann sind da noch CIA und HomelandSecurity, die ihm nach dem Geheimnis trachten, wie es ihm gelungen ist, den richtigen Tipp für das Solarsegel zu geben. Ein Leck? Steht er in Kontakt mit den Russen oder gar den Chinesen (wir wissen ja, wie gern die Pläne und Ingenieure der USA für ihre Zwecke einsetzen). Und als wäre das noch nicht genug, hängt ihm auch noch mit JK ein halbseidener Krimineller ohne Gewissen im Nacken, dem er einen Bericht über die Seide versprochen hat, dann aber aus Gewissensbissen kneift.
Der Roman beginnt ein wenig zäh. Doch durch die ersten Seiten durchgekämpft entfaltet sich ein Thriller, wie ich ihn lange nicht mehr gelesen habe. Realität und Fiktion scheinen im Verlauf immer weiter zu verweben, vor allem, wenn es um die Handlung rund um Joaquim geht. Die anderen Protagonisten, Christian, JK, Greg und Jeanette, erleben ihren eigenen Abstieg in den Wahnsinn, die nicht minder eindringlich geschildert werden.
Der Roman hätte noch einmal Korrektur gelesen werden sollen vor der Veröffentlichung. Zumindest mein eBook enthielt eine Menge Satz-, Druck- und Wortfehler. Man kann die meisten relativ einfach ausblenden, doch einige bringen den Lesefluss deutlich ins Stolpern, was schade ist, denn dieses Buch hat sich bei mir von Null auf Hundert geschossen. Mein neues Jahreshighlight bislang. Man merkt, Kerguelen hat eine Geschichte zu erzählen und erzählt sie auch knallhart und ohne Kompromisse. Und gerade die letzten 50 Seiten sind einfach nur Action pur und alles scheint sich zu überschlagen, doch der Sinn bleibt erhalten. Doch ich möchte warnen, es ist der erste Teil einer Trilogie und endet zwar nicht unbedingt auf einen Cliffhanger, aber doch sehr böse, denn man möchte unbedingt wissen, wie es weitergeht.
Ein mehr als gelungener Thriller. Dieses Buch ist ein Suchtmittel, so wie die Spinnenseide, über die es berichtet. Grandioser Auftakt einer Reihe, die ich sicherlich im Auge behalten werde.
Greg semble prendre tous les risques alors que Joaquim vit plus dans la sécurité.
Ils vont à la recherche de pépites d'or. Mais que trouveront-ils vraiment ?
Rebecca a 24 ans. Elle fait un rêve récurrent de Bangkok. Or, elle n'y est jamais allée.
Que cache Christian, son nouvel amant ?
Malgré la distance, Joaquim ne peut s'empêcher de songer aux soucis chez lui.
Qui aurait pu croire que même en plein désert, ils allaient rencontrer des gens ?
J'adore ce passage où David conte les étoiles. Magnifique. Histoire, voire légende.
Ah, voilà deux faits intéressants qui m'intriguent.
Comment s'en est-il tiré ? Cela titille ma curiosité.
De quelle manière a-t-il réussi à le piéger ?
Cette perfusion produit des miracles. J'aimerais vraiment m'en procuré.
Est-ce que cela met en péril le plan de l'Allemand ?
Est-ce que ça rendrait accro ?
Je suis captivée par ses expériences sur cette découverte d'araignée.
J'ai l'impression que les effets indésirables se multiplient. Finalement, je ne veux pas tester. Merci à David pour la description des conséquences.
Jeannette se pose beaucoup de questions sur sa moitié, qui lui semblait connaître par cœur alors qu'elle ne le comprend plus à présent.
Ils deviennent tous obsessionnels à leur manière.
Rebecca est prête à tout afin d'obtenir ce qu'elle désire.
Il devrait s'investir davantage afin de les garder en vie, mais ce n'est que mon avis.
KJ ne m'inspire pas du tout confiance.
Rien de tel qu'une bonne discussion.
Réussira-t-il la mission ?
Que fait Christian ? Que mijote encore Rebecca ?
David me semble avoir vieilli d'un coup, depuis l'accident de son neveu.
Jeannette est incroyable, elle change totalement. Serait-ce un des effets de la soie ?
Greg m'a fait quelques frayeurs, vu les circonstances.
Je me demande comment ils vont réagir lorsqu'ils vont le découvrir.
De quelle manière sa vie va-t-elle changer grâce à son message sur ce forum ?
Est-ce que Brittany acceptera ? Si oui, sous quelles conditions ?
Ça ne sent pas bon du tout. Que vont-ils perpétrer ?
J'ai trouvé que certains voyages de Joaquim étaient assez longs. Mais ça ne m'a pas empêché de continuer ma lecture.
J'espère qu'il changera d'avis et qu'il ne dévoilera pas tout.
Il semblerait qu'il n'y ait pas que les araignées qui tissent leur toile.
Une lecture qui m'a sortie hors de ma zone de confort. Malgré tout, j'ai apprécié. Et ça ne me dérangerait pas de plonger sur la suite.
Extrait lecture :
Il se souvint d'une conversation avec son père, des années auparavant. — La véritable solitude, Joaquim, lui avait - il dit, ce n'est pas d'être seul. C'est d'être entouré de gens incapables de comprendre ce que tu ressens. À l'époque, adolescent, il avait pris cela pour une platitude. Aujourd'hui, ces mots résonnaient avec une profondeur nouvelle.
Okay book besties… "Uluru" by Gabriel Kerguelen is NOT your casual sci-fi snack... this is a full-course, galaxy-brain feast. First of all, that cover? Absolutely breathtaking. I was obsessed before I even cracked it open.
This is hard science fiction, and baby, it leans all the way in. A miracle molecule that can cure disease… but slowly erase humanity’s drive to want anything? The moral spiral had me staring at the ceiling at 2 a.m. It’s fascinating, intense, and wildly thought-provoking in the best way.
High-stakes science, corporate greed, existential dread... and somehow still deeply human. OMG. You have to read this.