Quand certaines personnes ne se sentent pas à la hauteur, d’autres ressentent le besoin d’en faire toujours trop. Qu’elles s’estiment moins douées que les autres ou carrément supérieures, c’est la même mécanique qui est à l’œuvre : le complexe d’infériorité. C’est à Alfred Adler que l’on doit la découverte de cet élan qui nous pousse, mais qui souvent nous mine. Cet ancien proche de Freud ne croyait ni à l’inconscient ni à la place centrale de la sexualité. Pour lui, à l’origine de notre motivation et de nos actions, se trouve un sentiment d’infériorité, enraciné dès la prime enfance dans la fragilité et la dépendance totale du nouveau-né. Un sentiment que nous passons notre vie entière à essayer – avec plus ou moins de réussite – de compenser ou de dépasser, en tâchant de gagner et de renforcer notre estime de soi.
Austrian psychiatrist Alfred Adler rejected emphasis of Sigmund Freud on sexuality; his theories that personality arises in subconscious efforts and that from overcompensation for perceived inferiority results neurotic behavior and psychological illness base an Adlerian psychological school.
People recognize emphasis of this medical doctor, psychotherapist, and founder of individual on the importance of the complex as isolating an element, which plays a key role in development.
This Viennese of the best-known in the western world held a chair in the United States of America. His special merit made clear the interaction between external influences and internal dispositions. He therefore pioneered a holistic approach.