Alors qu’elle s’avance vers l’autel, Iphigénie, fille du roi Agamemnon, ne sait pas que son père l’a offerte en sacrifice pour lui permettre de mener la guerre contre Troie.
Âgée d’à peine quatorze ans, la jeune fille a grandi comme une princesse, à l'abri de la violence du monde. Mais, après avoir été sauvée in extremis par la déesse Artémis, elle fuit le plus loin possible des siens. Commence alors pour elle une véritable odyssée à travers la Méditerranée. Au gré de ses rencontres, prenant conscience de ce à quoi elle a échappé et découvrant les secrets de sa famille monstrueuse, elle va prendre en main son destin et préparer sa vengeance.
Historien d’art et consultant en communication dans le milieu de la culture, Benjamin Carteret est passionné d’Antiquité et de mythologie grecque. Après Perséphone (Charleston, 2024 ; Livre de Poche, 2025), Iphigénie est son deuxième roman.
Benjamin Carteret redonne vie à ce mythe oublié et lui donne une interprétation plus moderne en donnant à Iphigénie une fougue, à l’image des vents qu’elle habite. Nous nous attachons au personnage d’Iphigénie durant son propre odysée dans les paysage de la Grèce antique jusqu’aux abords du Caucase et de la Tauride.
Je ne peux que recommander cette lecture au bord du plage en Grèce.
« Les mots ont un pouvoir, et la plus importante des choses que tu apprendras dans la vie est que si tu ne crées pas ta propre histoire, tu subis celles des autres ».
Encore une belle réécriture de mythe ! Je dois dire que j’ai préféré Persephone du même auteur. J’ai eu un peu plus de mal à rentrer dans le roman. Mais ensuite j’ai été complètement emportée par le souffle du vent d’Iphigénie.