Acacia se voit endosser un rôle qu’elle aurait tout donné pour éviter : reine de France. Pour le peuple, elle incarne l’espoir d’un pays à bout de souffle. Pour la cour, celui d’une souveraine vouée à sécuriser le trône. Or, la jeune mariée se révèle tout sauf docile : frivole, imprévisible et un brin rebelle, loin de l'exemplarité attendue d'elle. Elle fascine autant qu’elle scandalise.
Son époux, Alexandre d’Arc du Lys, est détesté par tous ses sujets. Devenu roi par défaut après la mort de son frère aîné, il règne sous la menace constante de ses ennemis, et d’une maladie que beaucoup espèrent fatale. Acacia est pour lui une faiblesse de plus… et une dangereuse tentation.
Depuis leur rencontre, leurs relations virent à l'affrontement. Pourtant, derrière les piques et les faux-semblants, une attraction brûlante menace de tout faire basculer.
Alors que la famine gronde en France et que la Révolution approche, la reine devient une cible idéale. Acacia devra choisir : se plier au rôle qu’on lui impose… ou continuer de défier les règles pour changer le cours de l’histoire, quitte à tout perdre - même l’homme qu’elle n’aurait jamais dû aimer.
Morgane Moncomble est une autrice française spécialisée dans le genre de la romance. Elle a écrit depuis ses débuts une dizaine de romans, dont L'As de cœur, En équilibre, Nos âmes tourmentées.
4,75/5 Je savais dès les premières pages que ce serait une belle lecture. Mais je n'imaginais pas passer par autant d'émotions. Une histoire riche, belle, plein de rebondissements, qui célèbre l'amour et surtout la force des femmes. J'ai hâte que vous la découvriez à votre tour. service de presse
Je crois que comme beaucoup, ce livre était une des sorties de 2026 que j’avais le plus hâte de découvrir !
Ce tome 1 n’est pas celui qui me tentait le plus de la trilogie lorsque j’ai vu les aesthetics des trois tomes, mais j’avais tout de même extrêmement hâte de le découvrir mais j’ai vraiment ADORÉ ma lecture !
Ce que j’ai plus qu’aimé dans ce livre, c’est le côté immersif. Les descriptions, l’univers, les personnages, les lieux, les vêtements, tout est fait pour nous plonger en 1789 ! Et plus encore, le côté immersif s’allie à une plume fluide et riche, qui m’a donné l’impression de regarder une série/un film.
Acacia est une reine au caractère bien trempée et j’ai adoré sa personnalité rebelle dans une époque où la place des femmes est cantonnée à un rôle précis.
Alexandre est un personnage que j’ai également adoré, tous comme les personnages secondaires qui sont présents de façon juste et intéressant.
C’est une lecture surprenante, je ne me suis pas ennuyée du tout ! Tout est fait pour nous donner envie de découvrir les prochains chapitres, tout est à la fois intriguant et prenant.
L’histoire d’Acacia et Alexandre m’a transportée dans un univers qui donne un souffle frais à la new romance. La modernité s’allie à l’époque est nous offre une histoire bien dosée avec des sujets forts et des thématiques importantes.
Une fois que l’on commence ce livre, c’est très difficile de le lâcher et c’est vraiment le sentiment que j’aime le plus dans la lecture.
Encore un coup de cœur. Morgane a encore frappé. Chaque roman que je lis d’elle je suis toujours choquée de la façon dont elle arrive à toujours se dépasser, j’ai toujours l’impression que c’est « mieux ». Franchement, bravo. Que dire ? Tout était parfait. Ce que j’adore avec cette autrice c’est qu’on sent qu’elle va jusqu’au bout des choses et on n’a jamais cette désagréable sensation de n’être pas allés assez loin. Ici, l’aspect historique est très prenant, immersif mais n’est pas qu’un simple décor, loin de là. On est immédiatement, dès les premières pages, les premières descriptions plongé.e.s dans le château de Versailles, dans ses jardins luxuriants et ses pièces somptueuses. L’autrice joue sans cesse entre « modernité » et réalité historique pour aborder des thématiques fortes, engagées avec une sensibilité propre à son écriture. (le club de lecture, avec toutes les références aux romans de l’époque, notamment écrits par des femmes, a ravit mon cœur d’étudiante en lettres qui, en quatre ans d’études a étudié 85% d’hommes « blancs qui détestent les femmes et qui se croient plus intelligents que tout le monde. » (je cite Acacia, ma reine) Les personnages, quant à eux, sont extrêmement bien construits et complexes. Je dois avouer que j’ai été totalement bluffée par l’évolution d’Acacia. Elle est, entre le début du roman et la fin, une toute autre personne et on suit réellement ses remises en questions qui vont avec un dévoilement d’une vulnérabilité particulièrement touchante. Quant à Alexandre ??? Mon homme idéal, parfait (il est à moi, je le revendique sans une once de honte). Morgane Moncomble rend la tâche dure aux hommes qui voudraient atteindre sa perfection. Quoiqu’Alexandre n’est pas parfait, tout comme Acacia, et c’est justement pour ça que je les adore, ils sont si humains, si justes et vraisemblables qu’on ne peut que s’y attacher extrêmement profondément. Alexandre fait preuve d’une force émotionnelle particulièrement impressionnante, je l’ai trouve très sensible et c’est réellement lui qui est tombé amoureux (en premier !!) avec une force qui m’a émue aux larmes. Son dévouement envers son peuple et Acacia n’a fait que renforcer mon attachement envers lui. Leur relation 🔥 C’est pour ce genre de romance que je vis et Morgane sait les écrire. J’ai été très étonnée au début, moi qui, généralement, n’est pas très réceptive à l’humour dans les romans, d’éclater de rire face à leurs piques ardentes. La force de Morgane réside également à mêler tension très forte, relation saine, profonde et complexe. Elle parvient à faire des ennemis des amants sans qu’on ne s’en rende compte et j’ai juste envie de tirer mon chapeau. Les moments de dévoilement et de rapprochement sont d’une tendresse pure que j’ai dû lever les yeux de mon livre pour retenir mes larmes, tant mon petit cœur n’était pas prêt. Les personnages secondaires sont tout aussi importants et attachants. Je pense ici à Jeanne, Gabriel et Augustin, qui ont ravit mon cœur. Les amitiés ont souvent une place essentielle dans les romans de l’autrice et c’est un point qui me ravit à chaque fois ! Morgane Moncomble, on commence à la connaître, mais je dois avouer que je reste encore naïve face à elle. Elle m’a bien eue ! Encore une fois, j’ai été prise par surprise avec plusieurs plot twists que je n’avais pas vu venir DU TOUT. C’était spectaculaire et mon cerveau, à la fin, a abandonné, je crois. Une chose est sûre : elle n’hésite pas à nous faire passer par toutes les émotions possibles ! D’où le sentiment d’épuisement total à la fin de ma lecture peut-être haha. Bien loin des romances qui font passer un bon moment mais qui sont, on l’avoue, assez oubliables, Morgane Moncomble parvient toujours à se saisir de sujets de société essentiels, de plot twists et d’une intrigue extrêmement bien ficelée, de personnages attachants, complexes et qui sortent de l’ordinaire, avec un fond qui se démarque de ce qu’on a l’habitude de lire, pour en faire un chef d’œuvre qui restera en mémoire pendant des années et des années. La Révolte de la Reine est ici une autre pierre déposée par Morgane Moncomble sur le chemin de la New Romance qui, grâce en partie à cette autrice, promet d’être toujours renouvelée de façon à produire un miroir réfléchissant de notre société actuelle, mais aussi explorer de nouveaux territoires encore peu connus en romance, et de nous faire vibrer, toujours et encore.
Je ne suis pas d’accord. Morgane Moncomble ne peut pas revenir d’un an d’absence avec un livre pareil, pour ensuite attendre encore des mois entiers pour découvrir le tome 2.
Dès les premières pages j’ai été plongé dans cet univers historique qui arpente la révolte. Du début à la fin, j’ai été happé, avec le souffle coupé, à me demander quand est ce que je pourrai respirer à nouveau. 🌾
Avec ce livre je suis passée par toutes les émotions qui existent: la joie, le rire, la peur aussi et surtout les pleures pour certains moments qui pour moi ne sont pas nécessaires 👀 (Pauvre Morgane qui a dû supporter mes messages). Chapitre 25, je te déteste.
On retrouve Acacia, un caractère de feu qui est bien décidé à ne pas se laisser faire, surtout devant son mari. Contrairement à Alexandre, qui lui a une sensibilité qui se cache derrière sa carapace de glace. Je me suis attaché à ces personnages, à leurs faiblesses, leurs passés et leurs sensibilités communes.
Tout n’est pas toujours tout rose, surtout dans un temps où les femmes n’ont pas leurs mots à dire. 🎀
Morgane a su une nouvelle fois mettre des mots sur des maux. De façon fluide et maîtrisée, elle a su nous plonger dans un monde hors du temps. Presque 600 pages et pourtant ce n’était pas assez pour moi. J’ai besoin du tome 2 puis du tome 3, et même de 10 autres tomes si c’est possible.
La relation d’Augustin et Alexandre m’a profondément touché, la famille ne se choisit pas toujours, mais le cœur, lui, sait reconnaître les gens bons. 🫂
Jeanne et Acacia, elles, m’ont prouvé que l’amitié pouvait exister, au-delà du sang, au delà des règles. On choisit ses ami(e)s, qui deviennent parfois des sœurs de cœur.
Je ne me suis pas ennuyé une seule fois, impossible avec un livre pareil. Les plot twist m’ont fait cramé le cerveau. Vous pensez qu’il n’y en a qu’un ? Vous n’êtes pas au bout de vos surprises… J’en ai trouvé qu’un seul. Et le plus simple.
Merci d’écrire des livres aussi intenses, qui nous font rêver, voyager et donner l’espoir que l’amour triomphe toujours…enfin…👀 Je vous laisse le découvrir par vous-même.
Voici pourquoi vous devriez acheter ce livre: - la beauté de l’objet - les illustrations à l’intérieur - la plume de Morgane - les personnages authentiques - l’univers de la royauté - mariage arrangé avec de la tension de fou malade.
Foncez. Tout de suite.
Un coup de cœur ? Ce n’est pas assez fort pour montrer l’amour que j’ai pour ce livre.
🎀 Après avoir lu tous les livres de Morgane Moncomble, une de mes auteures préférées, j’attendais avec impatience son grand retour et autant dire que je ne regrette pas que l’attente ait été aussi longue car ce roman est à la hauteur de mes espérances !
💌 Si je ne lis habituellement pas de romances historiques, c’est un genre que je commence petit à petit à apprécier et l’auteure a parfaitement réussi à nous transmettre l’ambiance de la Révolution tout en y ajoutant les codes de la new romance et de la modernité.
✨ On est plongé dans un univers immersif : des robes somptueuses, des bijoux majestueux, des banquets, des bals, des salons de thé… mais aussi un monde un peu plus sombre qui reflète la réalité de cette époque : famine, pauvreté et détresse.
👸🏻 Au niveau des protagonistes, j’ai aimé le personnage énigmatique d’Alexandre qu’on découvre petit à petit mais que dire d’Acacia, cette femme forte qui défie les normes de son époque et sait s’imposer ? Une vraie REINE !
🌸 Bref, un sans faute pour moi et je n’ai qu’une envie : que la suite sorte !
J’attendais tellement ce livre et Morgane m’a pas déçue ! Je suis passée par toutes les émotions. Je pensais avoir deviné l’empoisonneur du prince dès le début mais je me suis bien trompée. Révélations sur révélations
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N’est pas auteur de romans historiques qui le veut, en voici la preuve. Je suis généralement plutôt adepte du récit historique revisité pour une sensibilité plus moderne, il y a mille et une façon de s’amuser avec l’histoire, d’Outlander à Bridgerton et My Lady Jane; il semblerait ici que Morgane Moncomble ait opté pour la seconde option et c’est là que le bas blesse. Je n’ai pas compris le choix de remplacer Marie-Antoinette et Louis XVI par de nouveaux personnages très similaires. Alors certes, Marie-Antoinette n’était pas aussi engagée en faveur de la révolution que l’est Acacia ici mais je me questionne quant à la pertinence de ce choix narratif. Deux options s’offraient à l’autrice: 1) garder les personnages historiques et les réécrire complètement dans la lignée de My Lady Jane ou Queen Charlotte, ne gardant qu’une trame très générale et redéfinissant les personnages par la suite, ou 2) faire le choix d’un focus sur des personnages moins prestigieux et totalement fictif (par exemple dans le roman, Jeanne) navigant dans l’orbite du couple royal. La trame narrative permettait les deux options, même si la seconde me semble plus pertinente si le but est d’écrire une sorte de saga familiale mettant en lumières des femmes fortes au sein de l’Histoire. Marie-Antoinette ou son double, Acacia, n’étant pas exactement des inconnues du grand public malgré les idées reçues sur elles au fil du temps, je trouve donc que ce choix dessert l'objectif de la série.
Ce roman se veut comme un récit féministe et, bien que je comprenne et apprécie la démarche, j’ai des reproches quant à son exécution. Même une fois le passé d’Acacia révélé, la provenance de ses idéaux restent extrêmement incertaine, voir illogique. En effet, bien que ces convictions féministes paraissent normales à un lectorat du XXIe siècle, elles ne le sont absolument pas au XVIIIe et malheureusement, aucune explication n’est avancée concernant l’origine de la prise de conscience d’Acacia. Cela rejoint ma critique des discours féministes et « de gauche » très modernes et fort peu subtiles qui parsèment le roman: que des discours égalitaires soient formulés dans un roman se déroulant en 1788 est attendu et logique, qu’ils tombent comme un cheveu sur la soupe avec la délicatesse d’un étudiant de psychologie à un blocus universitaire ne fait que me sortir de l’intrigue et soupirer bien fort. Surtout si c’est pour ensuite lire que les corsets oppriment les femmes, par pitié, arrêtez. J’aurais trouvé plus pertinent que l’histoire soit tourné à la manière d’un Bildungsroman d’une jeune femme découvrant sa sexualité et les mensonges, non-dits et tabous autour de celle-ci. Cela ferait alors écho à certains romans libertins de l’époque, souvent écrit par des hommes et resterait totalement dans une lignée féministe mais avec un potentiel pour plus de subtilité et de discussions autour des enjeux socio-politiques de l’époque à travers les salons littéraires, également populaires aux XVIIIe. La réécriture du point de vue de Marie-Antoinette prendrait ainsi tout son sens puisqu’elle porterait en plus sur ses épaules le poids du devoir de procréation d’un héritier et le sujet de l’autonomie sur son propre corps pourrait être abordé à travers des questionnements et non des certitudes qui semblent sortir de nul part.
J’ai trouvé que la chronologie du roman était étrangement ficelée: le tout se déroule sur un an et demi et Moncomble se retrouve à essayer de fourrer un maximum de détails rappelant Marie-Antoinette en peu de temps, au vu de l’ampleur du récit. Tous ces éléments, le théâtre, le hameau de la reine, mais aussi la révolution restent au final très creux et superficiels. On se retrouve à passer du coq à l’âne sans véritable raison, le peuple semble aduler Acacia, puis la déteste du jour au lendemain car elle a maintenant une ferme? La réalité est en fait bien plus complexe mais le temps manque, il faut déjà passer à la révolution. De même, celle-ci ne dure que cinq mois au bout desquels la république est déclarée, tandis que le procès de Louis XVI a en réalité duré, à lui seul, bien un mois et demi.
Maintenant un florilège d’incohérences, à la fois historiques et narratives, voir parfois les deux: - Marie-Thérèse d’Autriche est encore en vie en 1788 - Si Louis XVI a effectivement existé dans cet univers, ça veut dire que les Louis précédents aussi, donc pourquoi est-ce que le père d’Alexandre était roi, quand Louis XVI était le petit-fils de Louis XV? - La valse n’existait pas en 1788 ou alors seulement dans des guinguettes autrichiennes, absolument pas à la cour de Versailles - Alexandre va au front en 1788 mais j’aimerais bien savoir lequel étant donné qu’à part la guerre austro-turque, c’était relativement calme en Europe - Joseph II devrait être empereur d'Autriche en 1788 - Acacia est un drôle de nom pour une autrichienne. Quitte à faire dans les fleurs, autant l’appeler Edelweiss ou Marie-Margarete - Le non-usage de lettres de cachet et autres privilèges royaux pour se débarrasser de conspirateurs et conseillers véreux ou incompétents. Ceci-dit, il n’y aura plus d’intrigue ensuite mais bon - Dans la même veine, pourquoi s’embêter à ourdir une révolution en secret quand, en tant que roi, tu peux simplement déclarer une monarchie parlementaire comme chez les anglais et ensuite faciliter la transition vers une république? - Et la dernière: comment la cour et la reine mère ne se sont-elles pas rendues compte de la supercherie autour d’Acacia? L’étiquette autrichienne est fort similaire à celle en vigueur à Versailles donc il aurait dû être évidant aux yeux de n’importe qui qu’elle n’était pas noble, et encore moins une archiduchesse d’Autriche. Son excentricité n’excuse pas tout, une telle éducation ne s’invente pas, encore moins à la cour de Versailles en tant que reine. Et surtout, sa mère était allemande, certes, mais c’est impossible car l’Allemagne n’existe pas en 1788 et l’allemand tel qu’on le connait non plus d’ailleurs puisqu’on parle des dialectes. Acacia parle donc au mieux un dialecte de la frontière mais certainement pas l’allemand de la cour viennoise. Et d’ailleurs, où est l’ambassadeur d’Autriche?
Peut-être que je chipote car l’intention de l’autrice n’était pas à la fidélité historique mais même Bridgerton respecte une certaine continuité vis-à-vis de l’Histoire afin de préserver une certaine logique interne et lorsqu’un récit est autant ancré dans son contexte, les incohérences ne font que rendre sa structure narrative plus fragile et instable. Et surtout, la modernité d'un récit ne le dédouane pas de toute cohérence interne, absente ici.
Enfin, petit échantillon de la syntaxe plus que douteuse par moment - « soixantenaire » à l’oral pourquoi pas, dans un roman, ça sort du récit - « Que tu t’es endormie » le subjonctif c’est pas pour les chiens - « Mon enfant intérieur » oh le bel anglicisme! C’est trop demander d’écrire un français à peu prêt correct? L’enfant en moi sonne tout aussi bien!
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Morgane, c’est ma valeur sûre. Et encore une fois, ce livre n’a pas fait exception.
J’ai adoré ce roman. Honnêtement, j’étais happée du début à la fin. J’ai fait le choix de l’écouter toute la journée avant de passer à l’ebook dans la soirée, et je ne l’ai pas regretté. Je n’ai pas décroché de l’audio une seule fois, et c’est rare.
Quel plaisir de retrouver la plume de Morgane. J’ai beaucoup aimé le fait que, malgré le contexte historique, l’écriture ne soit ni pompeuse ni trop lourde. Au contraire, elle est fluide, facile à lire, et c’est un vrai page-turner. J’ai aussi beaucoup aimé l’humour ajouté, qui dynamise vraiment les dialogues.
Les personnages étaient super attachants, quels qu’ils soient. J’ai adoré Acacia, cette femme badass qui ne souhaite pas être réduite à un statut et aux obligations qu’il implique. Elle s’émancipe et devient une véritable figure au sein de la cour. J’ai beaucoup aimé son humour et sa répartie, qui font qu’elle ne se laisse pas marcher dessus et gagne le respect des personnes qui l’entourent. Alex, quant à lui, est un roi qui aurait souhaité ne pas l’être. J’ai vraiment apprécié le fait que ce soit un gentleman, un nouveau book boyfriend comme on les aime, que Morgane a su mettre au service de sa reine.
J’ai été surprise à maintes reprises. J’avais des soupçons sur certaines intrigues, des théories qui se sont avérées justes et, à l’inverse, des révélations que je n’avais pas vues venir. J’ai adoré le dynamisme de l’histoire, surtout dans la partie 2, que j’ai littéralement dévorée.
L’histoire est belle, poignante et prenante. La femme est mise en avant, et surtout mise en valeur. Les descriptions sont hyper immersives : j’ai l’impression d’avoir vécu l’histoire aux côtés d’Acacia. Non, plus sérieusement, Morgane a su se réinventer, être originale, me faire apprécier une romance historique (et c’est rare), et me surprendre à de nombreuses reprises.
C’est le cœur apaisé, après avoir enfin pu découvrir ce chef-d’œuvre que j’ai tant attendu, que je referme ce nouveau coup de cœur et attends désormais le prochain tome. J’espère l’apprécier tout autant, être encore surprise et y découvrir d’autres belles figures féministes.
Parlons d’abord de la beauté de l’objet, j’ai rarement vu un broché aussi beau et qualitatif. 🎀
C’est simple : j’ai absolument tout aimé de cette histoire que j’ai lu d’une traite, j’ai trouvé la plume de Morgane encore plus aboutie dans ce roman : c’était surprenant, délicieux, original et tellement addictif.
Etant fan du film « Marie-Antoinette » de Sofia Coppola, j’ai adoré découvrir au fil des pages ce mélange parfaitement maitrisé entre la fiction historique et l’aspect modernisé. Le décor de Versailles, les tenues, la royauté : tout m’a totalement transporté.
Gros coup de coeur pour le personnage d’Acacia, j’ai tellement aimé le fait que Morgane se soit inspirée de Marie-Antoinette pour son personnage : une Reine qui fascine, qui dévore des pâtisseries, qui aime les jolies tenues, mais qui cache tellement plus que ça derrière sa beauté et son apparence frivole... A travers Acacia, l’autrice porte des messages féministes importants, et défend la cause des femmes avec pertinence, justesse et intelligence. 👑
J’ai adoré le club de lecture mené par Acacia, ainsi que son amitié avec Jeanne et Gabriel, deux personnages qui ne vous laisseront pas insensible…
La romance avec Alexandre est pleine de tension, le Enemies to lovers est mené à la perfection. J’ai tellement savouré la première partie du roman et la mise en place de leur rapprochement.
La seconde partie du roman m’a totalement scotché, les révélations s’enchainent et je n’ai rien vu venir.
Chaque fois que je me dis que Morgane Moncomble a atteint son pic, elle me prouve le contraire en écrivant un nouveau livre absolument incroyable. Une romance prenante, magnifiquement construite, qui casse les codes et renouvelle le genre, tout en nous happant, réécrivant l'histoire avec brio... vous l'avez compris : bon gros coup de coeur pour ce roman, que dis-je CETTE PÉPITE !!!