Sancie est une adolescente ordinaire de treize ans... presque quatorze. Elle habite avec ses parents et sa grande sœur Béatrix, va au collège et partage son temps libre avec ses copines Mathilde et Fantine. Tout irait pour le mieux si son entourage cessait de la considérer comme une gamine. Sa vie bascule quand elle rencontre Arthur, un jeune homme de dix-neuf ans, et plus encore lorsque Peterpan, un adolescent de dix-sept ans, devient son confident sur Internet. Pourtant, elle n’a pas été réellement honnête avec ce dernier : elle lui a menti sur son âge par crainte qu’il ne se détourne d’elle. Une relation fondée sur le mensonge peut-elle durer ?
J'ai découvert ce livre grace à Netgalley, je ne connaissais pas cet auteur et aucun regrets. J'ai lu ce livre en a peine une heure et demi. J'ai accroché de suite à l'histoire. L'auteur ici veux nous mettre en garde contre internet surnommé la toile avec ses divers sites de chat ou n'importe qui peu rencontrer quelqu'un et se faire avoir sur son âge etc,
On y retrouve ici Sancie une adolescente de treize ans bientôt quatorze qui est considérée comme une gamine par son entourage. Un jour, elle fait la connaissance d'un certain Peter Pan, un adolescent de dix-sept ans qui devient son confident. Elle va faire ce qu'aucune fille de son âge ferait et se trouver dans une drôle de situation. Je recommande vivement ce livre qui permettra aux parents d'adolescents (es) de ne pas les laisser chater sur le net.
Dès que j’ai découvert le thème de ce roman, ma curiosité a été piquée à vif et je ne pouvais pas me désister, ne pas lire ce roman. Il ne m’a pas fallu lire les commentaires des lecteurs ou de la presse pour me décider. Je tiens à remercier les Editions de la Rémanence de m’avoir permis de lire ce livre. Sans eux, je ne serais pas en train de rédiger cet avis.
Tout d’abord, il va de soi, avec mon introduction, que je parle du thème du roman. Internet et ses dangers, ses découvertes, ses déceptions. Plus particulièrement, les réseaux sociaux tels que les chats sur lesquels des inconnus peuvent se rencontrer, se parler et nouer des relations. J’ai trouvé le sujet fort contemporain et inédit. De plus en plus de jeunes rencontrent des personnes sur Internet et ce phénomène n’arrête pas de s’accroître. Or, à ce jour, je n’avais encore ni lu ni vu de livres traitant de cela. Il doit sûrement en exister mais en très faible quantité, ce qui fait que ce roman reste encore dans l’inédit. Ce côté original, cette part de nouveauté attire le lecteur car justement, il ne connaît pas, il ne sait pas à quoi cela peut bien ressembler et voulant satisfaire sa soif de curiosité, il va boire cette histoire jusqu’à la dernière goutte. Cependant, cela serait trop simple s’il n’y avait que cela qui a provoqué l’intérêt chez moi. Adepte d’Internet, il m’a déjà été donné d’aller sur de tels réseaux sociaux et de faire connaissance avec du monde virtuel. Je me suis donc senti touché par l’histoire, impliqué également et lorsqu’on se sent impliqué dans quelque chose, on y donne plus de cœur, plus d’effort et du coup, également, plus d’intérêt. Ce livre pourrait donc intéresser un jeune public adolescent qui se sentirait soit proche du personnage soit proche de l’histoire ou des deux. On se plaint que de moins en moins de jeunes lisent des romans mais si aucun de ces ouvrages ne les touche, c’est qu’ils ne sont pas assez proches d’eux. Dans ce cas-ci, le thème est contemporain à leur quotidien et les touchera.
Ensuite, outre le thème fort intéressant, j’ai apprécié la description des personnages. De temps en temps, il arrive que les jeunes personnages présentés dans un roman (écrit par un adulte) ne présentent pas une description concordante à la réalité. Souvent, les personnages sont trop matures pour être âgés de 13/14 ans, parfois trop enfantins. Le juste milieu n’est pas évident à trouver lorsque cet âge est révolu. On ne se rappelle pas de comment on était, de comment se comportaient les autres et il arrive qu’on dose mal cette naïveté que nous faisons preuve durant notre jeunesse. Dans le personnage de Sancie, l’héroïne principale, j’ai retrouvé ce juste milieu. J’avais vraiment l’impression de me retrouver devant une adolescente ordinaire de treize ans… presque quatorze. Et la description ne s’arrête pas seulement au personnage. Comment expliquer ? Lorsqu’on croise une personne dans la rue, il arrive qu’on perçoive son aura, qu’on sache ce qu’elle ressent, ce qu’elle dégage. Les mots, dans ce roman, étaient tellement puissants qu’autour du personnage se dessinait une aura blanche et innocente, légèrement naïve. On avait le personnage en lui-même et tout ce qui était autour de Sancie brillait de sa présence. On avait plus que l’impression qu’elle existait. Elle n’était pas une fille parmi tant d’autres réalistes, elle avait en elle une part de vrai qui faisait qu’on ne pouvait pas se détacher d’elle, qu’on devait la suivre partout et la comprendre. À croire que c’était une vraie fille perdue dans des mots.
Pour terminer, j’ai trouvé l’histoire en elle-même et le message qu’elle délivre très intéressants. Lorsqu’on lit le résumé, certains lecteurs pourraient avoir peur de ne pas trouver d’intérêt, de vie dans des échanges avec un inconnu sur Internet ou dans la vie d’une adolescente d’à peine quatorze ans. Beaucoup se trompent. À cet âge, on avait tous ses petits secrets et ses petits moments où on se sentait adulte. Il est de même pour Sancie et en lisant sa vie et ses péripéties, nous avons l’impression de replonger dans notre adolescence révolue. Nous redécouvrons le plaisir et l’insouciance qu’on avait à cet âge. De plus, au fil des péripéties, nous prenons conscience du poids d’Internet et des personnes virtuelles que nous rencontrons dans notre vie et sommes étonnés d’une telle importance. Je pense que c’est très intéressant pour les parents d’apprendre un peu comment leurs enfants évoluent avec Internet qui n’existait pas avant. Plus l’histoire avance, plus la morale se fait apparaître et à la fin de l’histoire, cette morale est très percutante et sera comprise par la totalité des lecteurs. Cette morale, d’ailleurs, vient donner un peu plus de force dans le récit et n’empêche pas son bon déroulement.
En conclusion, je recommande la lecture de ce roman aux adolescents mais également – et pourquoi pas – aux parents qui désirent mettre en garde leurs enfants contre les réseaux sociaux.
Amis arachnophobes, ne partez pas en courant ! Même si c’est d’une toile encore plus gluante et insidieuse que nous parle Toile d’@raignée : celle d’Internet…
On répète aux jeunes de faire attention mais je trouve l’idée de les mettre face aux risques que cela représente par le biais d’un livre est une très bonne idée.
En effet, le jeune lecteur se prend d’empathie pour Sancie (joli prénom) et découvre le mystérieux Peterpan en même temps qu’elle. Les beaux discours de Peterpan ensorcellent à la fois Sancie et le lecteur. L’adrénaline, les doutes, la peur, la désillusion sont partagés. (Le lecteur plus âgé ou plus mature, par contre, aura plus vite la puce à l’oreille et verra clignoter des panneaux danger, notamment en pensant au fameux syndrome de Peter Pan…)
Ce livre s’adresse à un public de l’âge de Sancie (soit 13/14 ans), voire un peu plus jeune. Passé cet âge, le livre peut avoir un effet tout aussi préventif mais l’identification à l’héroïne sera plus difficile. J’ai d’ailleurs du mal à comprendre comment Arthur (19 ans) peut s’intéresser à Sancie (malgré son discours à la fin du livre qui m’a fait trouvé la situation un peu moins bizarre). Honnêtement, je vais avoir 19 ans dans 2 semaines, et si j’avais des vues sur un garçon de 13 ans, je me poserais des questions. La différence d’âge (qui serait ici plutôt maigre) dans les couples ne m’a jamais choquée, mais à partir du moment où les deux membres du couple sont adultes. (^-^) (Je ne dis pas que ce n’est pas possible, mais ici ça a sonné un peu bizarre à mon oreille.)
Je pense cependant que le personnage d’Arthur pourra attiser l’intérêt des lecteurs qui, comme Sancie, veulent être plus vieux qu’ils ne le sont. Malgré qu’il soit plus âgé, la relation qu’il entretient avec Sancie est beaucoup plus normale que celle qu’elle tisse sur le net. Sans parler de ses relations amicales et familiales. C’est un autre aspect du livre que j’ai aimé : il met en contraste les relations normales et les relations anormales. Ce livre peut susciter la méfiance mais ne créera pas une peur panique chez le lecteur. Oui, il y a des monstres sur le net. Mais tout le monde n’est pas comme ça. Et l’auteur écrit vraiment pour un public jeune, il n’y a aucun scène inappropriée. C’est parfois moins heureux dans la réalité, mais le but ici n’est vraiment pas de créer des cauchemars chez les enfants. Il faut juste faire gaffe, les amis !
On se plonge dans l’univers de Sancie, quatorze ans, très facilement. C’est elle qui nous raconte sa propre histoire en n’hésitant pas à certains moments à interpeler le lecteur en utilisant des formules avec des “vous”, comme si elle nous parlait. J’ai beaucoup aimé cette façon de raconter l’histoire qui m’a plongé au cœur de la vie de cette jeune fille en toute simplicité.
Je me suis plongée dans le récit et même si, en tant qu’adulte, on connait les “dangers” ou les pièges d’Internet, on comprend au fur et à mesure pourquoi elle agit comme ça. D’ailleurs elle-même a conscience que discuter avec un inconnu sur internet, ce n’est pas très normal, puisqu’elle le cache a ses parents. Tout au long de l’histoire on ressent qu’elle sait que c’est “mal” ce qu’elle fait, mais la quête de vérité, les fêlures qu’on peut avoir à cet âge et le réconfort que lui procure cette relation virtuelle vont mettre à mal cette jeune adolescente.
En dehors du thème principal, les dangers des relations virtuelles, l’histoire est très bien menée ; certes, il y a certaines choses qu’on voit venir de loin, mais d’autres dont on ne s’attend pas (enfin, pour ma part).
Cette histoire peut, je le pense, être un très bon moyen de parler des danger d’Internet avec des enfants ou des adolescents. A un âge où l’on se rebelle et où l’on veut grandir avant l’heure les dangers n’apparaissent pas si évident que pour nous adultes.
J’ai beaucoup aimé la façon dont c’est raconté, ainsi je ne conseille pas ce livre qu’à des ados ou des parents mais à tout le monde.
Dans ce roman, la narratrice est Sancie, une adolescente de quatorze ans. On suit donc ses sorties avec les copines, ses envies d’ado. Elle nous parle de la série télévisée et de la chanteuse qu’elle adore, de ses animaux domestiques, du collège, des garçons, le tout avec simplicité, naïveté et cet enthousiasme qui était le nôtre au même âge. Elle ne nous cache rien, faisant du lecteur son confident. Comme elle fait de même avec un certain Peterpan, pseudonyme sur Internet d’un adolescent de dix-sept ans.
S’adressant autant aux adolescents qu’aux parents, ce récit aborde le sujet des dangers d’Internet. Qui se cache vraiment derrière un pseudo? Peut-on vraiment tout dire à un inconnu « rencontré » sur la toile? Peut-on considérer quelqu’un sur Internet comme son ami? Quand on est un ado, et c’est là que le roman est bien fait, on ne se rend pas forcément compte de tout ça. Sans être moralisateur, le récit montre ce qui est susceptible d’arriver.