Violette sent que sa vie devient un gouffre. Son amie Dorothée va enquêter sur un festival de musique entouré d'un halo de mystère. Ce sera l'occasion pour Violette de renouer avec quelque chose de vital. C'est beau quand le fantastique devient le miroir de nos peines ainsi que la manière de remonter à la surface. Une bizarrerie merveilleuse.
J’ai ADORÉ ! Trop envie d’aller dans ce festival en vrai ! Alors oui c’est un poil perché mais franchement l’univers est incroyable, ça donne une très belle leçon de vie, je recommande à 100% !!
Avec Une fête sans fin, Martin Robic propose une bande dessinée douce, étrange et profondément mélancolique, où le fantastique devient le miroir des blessures intérieures et du besoin de se reconnecter aux autres.
Le récit débute autour d’un mystère fascinant : la Nuit Sans Fin, une célébration énigmatique organisée dans une ville reculée. Ceux qui y assistent racontent qu’une fois plongés dans cette fête, le temps semble se dissoudre, comme si la nuit ne devait jamais s’achever.
Dorothée s’y rend pour réaliser un reportage, cherchant à comprendre ce phénomène dont personne ne semble vraiment pouvoir expliquer l’origine. Elle est accompagnée de Violette, venue autant pour l’aider que pour échapper à son propre mal-être.
Très vite, le voyage prend une dimension presque onirique. Les rencontres, les lieux traversés et l’atmosphère de la fête donnent au récit une impression de suspension permanente, entre rêve et réalité.
Martin Robic utilise le fantastique non pas pour provoquer la peur, mais pour traduire des émotions difficiles à exprimer autrement : la solitude, l’épuisement émotionnel, le besoin d’oublier la douleur quelques instants.
Le personnage de Violette apparaît comme le véritable cœur émotionnel de l’album. À mesure qu’elle découvre cette ville étrange et ses habitants, elle commence à retrouver un lien avec le monde et avec elle-même.
L’idée de la fête éternelle devient alors une métaphore puissante : celle du désir de rester dans une parenthèse hors du réel pour ne plus affronter ses blessures.
Graphiquement, l’album semble privilégier une esthétique lumineuse et sensible, où les décors fantastiques et les ambiances nocturnes créent un sentiment constant d’émerveillement fragile.
Le récit oscille entre poésie, contemplation et réflexion intime sur la difficulté de continuer à avancer quand le quotidien devient trop lourd.
Une fête sans fin parle finalement de ces moments suspendus où les rencontres humaines, même fugaces, peuvent redonner un peu de lumière à ceux qui vacillent.
Une bande dessinée délicate et immersive, à la fois rêve éveillé et ode mélancolique au lien humain et à la pulsion de vie.
Dans quel monde ta première bd c'est une pépite comme ça ? Ça donne envie de vivre la vie pleinement, et de faire des câlins à ses potes. J'espère que les festivals que j'ai prévu cet été auront des toboggans pitié... Et les couleurs ? Mamamia que c'est beau
wow mais ça envoie !! le style et les couleurs font grave penser à de la risographie, c’est électrisant et psychédélique, et les personnages sont tout doux 🙏
Magnifique roman graphique qui nous transporte dans un festival fantastique et mystérieux, où l'esprit devient léger, les rencontres laissent des marques et la vie retrouve un peu de sens.
J’ai eu de la chance de pourvoir le lire sur la plage de Rosières en Ardèche avec mes pieds dans l’eau et le soleil qui se couchait, et je ne sais pas si c’est grâce au « setting », mais j’ai eu un vrai coup de cœur pour ce BD.
J’ai adoré les illustrations, et l’histoire était tellement intrigante, je ne voulais pas arrêter ma lecture.